SAYID
L'archipel des Comores, composé de quatre îles est situé par le travers du canal de Mozambique. Dans un monde où la situation géostratégique est un enjeu permanent, rien n'épargne alors la position des Comores dans l'Océan Indien.
Avec une superficie totale de 2235 km2, les Comores comprennent les Grande Comores (1147 km2), Mohéli, Anjouan et Mayotte.
La plus vaste des îles, Grande Comores possède un volcan, le Karthala dont les pentes sont difficilement cultivables. Le climat est tropical avec une température moyenne de 26.5 °C.
La religion dominante est l'islam, les historiens rapportent que la population adopte une attitude très tolérante vis à vis des autres religions et des étrangers installés dans le pays. L'islam est le vecteur de la cohésion sociale étant donné que la coutume peut parfois amener la population à des divisions classées selon le village ou la région.
L'industrialisation du pays s'effectua de plus en plus dans les années 1970, on peut retenir une date, (…)
MCOMORE AHMED
Par Said Hassane Jaffar
Un visiteur du blog wongo soutient le Comité Maoré, en écrivant :
Je m'inscris tout à fait dans cette démarche de bon sens du Comité Maoré, qui interpelle à juste titre, les candidats des présidentielles du 26 décembre sur le pouvoir de nuisance (déstabilisation, chantages, drames maritimes etc.), de l'occupation illégale de l'île comorienne de Mayotte par la France.
J'ajouterais pour ma part, encore plus fermement, à l'adresse de ces candidats :
« Etes-vous une fois pour toutes, résolus à cheviller au corps le triptyque, souveraineté, unité et intégrité des Comores et en faire comme il se doit un casus belli non cessible, ni négociable (d'autres pays n'ont guère hésité à aller jusqu'à la rupture des relations diplomatiques pour beaucoup moins que ça), avec comme corollaires :
1. La suppression du visa Balladur mortifère et criminogène, responsable de plus de 7000 morts comoriens qui tapissent les abysses du Canal de Mozambique.
2. La levée (…)
DIVERS
La décision des Comores de lever l’interdiction faite aux agences de voyage de transporter les Comoriens refoulés de Mayotte vers les trois autres îles de l’archipel, suscite une vive polémique à Moroni, la capitale comorienne.
Cette décision avait été prise à la suite d'une visite aux Comores d'une mission conjointe de la présidence et du ministère français des Affaires étrangères.
« En acceptant que des Comoriens puissent être expulsés de Mayotte en tant que clandestins, Sambi (le président des Comores) et les siens valident l'appartenance de Mayotte à la France », a déclaré M. Idriss Mohamed, porte-parole du comité Maoré, une organisation de la société civile qui se bat pour la réintégration de l'île de Mayotte dans l'ensemble comorien.
Le même responsable propose de poursuivre en justice le président Ahmed Abdallah Sambi pour « haute trahison ».
« Sambi a violé son serment sur le Coran de défendre l'intégrité territoriale du pays et devrait donc être poursuivi pour haute trahison nationale » estime M. Mohamed.
apanews.net
DIVERS
Le ministre de la Justice de l’Union des Comores, Mourad Said Ibrahim, a vivement dénoncé la décision de la France d’accorder l’asile politique à deux proches de Mohamed Bacar, président déchu d’Anjouan (Comores), jugeant que "les dés étaient pipés" dans cette affaire.
"Cette décision est celle de la honte", a déclaré jeudi soir M. Said Ibrahim.
"Je devine que Mohamed Bacar et son frère bénéficieront de ce grand boulevard que leur ouvre l'Etat français (...) les dés sont pipés" dans cette affaire, a-t-il ajouté.
L'Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra) a accordé l'asile politique à deux collaborateurs du colonel Bacar, et l'a refusé à six autres, a annoncé mercredi la préfecture de La Réunion, île française de l'océan Indien.
Cependant, l'Ofpra a jugé que ces six personnes ne pouvaient pas être renvoyées aux Comores en raison de risques de persécutions. Elles ont été assignées à résidence jusqu'à ce qu'un pays tiers accepte de les accueillir, a précisé la préfecture.
L'Ofpra n'a pas encore statué sur la demande de M. Bacar lui-même et des autres hommes qui l'accompagnaient.
"Je lance un appel à ceux qui veulent avoir l'asile en France : il suffira de se rendre à Mayotte avec des armes ; un avion Transall de (…)
DIVERS
Le gouvernement comorien vient de s’attacher les services du célèbre avocat français, Me Jacques Vergès, pour défendre le dossier relatif à l’extradition du colonel Mohamed Bacar vers Moroni, a appris APA ce mercredi auprès du ministère comorien des Relations extérieures.
A Moroni, les autorités judiciaires s'affairent à réunir les preuves, témoignages et autres éléments de justification (photos,…) susceptibles de corroborer les charges qui pèsent aujourd'hui sur Bacar et ses vingt-deux compagnons d'infortune.
Pour n'avoir pas suffisamment appuyé sa demande d'extradition, le tribunal de Saint-Denis (La Réunion) a remis en liberté, le vendredi 17 avril, l'ensemble des détenus comoriens.
L'Union des Comores dispose donc jusqu'au 4 mai pour apporter toutes les preuves des crimes dont sont accusés le colonel Bacar et ses acolytes qui sont poursuivis pour viols, meurtres, tortures et coups et blessures.
Ils risquent, aux Comores, la prison à perpétuité.
Selon le procureur de la République, Mohamed Mzé Azad, malgré l'existence de la peine de mort dans le code pénal comorien, Mohamed Bacar ne risque pas d'être exécuté.
« Dans le cas précis, il s'agit seulement de meurtre. Pour qu'il y ait assassinat, il faut au moins une préméditation » a-t-il (…)