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Auteur : Mohamed BELAALI

Hommage à la glorieuse Révolution d’Octobre 1917

Mohamed BELAALI
Face au cauchemar que nous vivons aujourd'hui, la Révolution russe d'Octobre 1917 apparaît comme un rêve sublime. La révolution tant haïe par les classes dominantes, n’a jamais été aussi légitime et aussi nécessaire que maintenant. Aucun remède ni aucune thérapie ne sont en mesure de guérir un monde atteint d’une maladie mortelle, le capitalisme. Il n' y a pas d'autres moyens pour abolir l'ordre établi que la révolution. En quelques mois seulement la Révolution russe a changé la face du monde. En février et en octobre 1917, cent ans déjà, les ouvrières et les ouvriers de Petrograd se soulèvent contre la misère et l'humiliation. L'armée refuse de tirer. La troupe fraternise avec les ouvriers. Le Tsar abdique. Le régime despotique et multicentenaires s’effondre. Le Gouvernement bourgeois provisoire s'efface. Les Soviets composés d'ouvriers, de paysans pauvres et de soldats prennent le pouvoir. Ce qui relevait de l'impossible devient une réalité. L'ordre établi est renversé. La Révolution était là, dans les (...) Lire la suite »

Alep : impérialisme, mensonges et défaite des terroristes et de leurs maîtres occidentaux

Mohamed BELAALI
Les pays impérialistes, petits et grands , mènent en ce moment à travers leurs médias une hystérique propagande contre la Syrie. Ils instrumentalisent cyniquement la tragédie des populations civiles pour mieux masquer leur défaite historique à Alep. En fait, ils ne pleurent pas les victimes d'Alep-Est et encore moins celles de l'Ouest ou de toute la Syrie, mais plutôt la capitulation de leurs propres créatures, les terroristes d'Al Nosra, d' Ahrar al-Cham, de Fatah Halab et une myriade de petits groupes de fanatiques appelés hypocritement rebelles syriens (1). Mais derrière cette posture humanitaire se cache une profonde et cruelle frustration : leurs rebelles syriens ont échoué à renverser par la force le régime de Bachar Al-Assad alors qu'ils ont réussi à détruire la Libye de Khadafi. Car les Etats-Unis, la Grande Bretagne, la France et leurs alliés locaux comme l'Arabie Saoudite, le Qatar ou encore la Turquie n'ont qu'un seul objectif, renverser par la violence le régime d'Assad et installer à sa (...) Lire la suite »

Donald Trump ou le spectre du fascisme

Mohamed BELAALI

Donald Trump vient de remporter les élections présidentielles américaines. Il devient le 45 ème président des États-Unis. Cette victoire du richissime homme d’affaires n’est pas le fruit du hasard. Trump est un authentique produit de la démocratie bourgeoise. La République de Weimar la plus avancée de son temps a produit un monstre dont on dénonce encore aujourd’hui les crimes.

Plus récemment, cette même démocratie a enfanté un certain George W Bush dont le monde subit toujours les terribles conséquences de son intervention militaire en Irak. Aujourd'hui elle donne naissance à Donald Trump, un personnage aussi médiocre et grotesque que dangereux. En se présentant comme l'homme providentiel, Trump a su capter les frustrations et le désespoir d'une partie de la population abandonnée par les démocrates et les mettre au service de la classe dominante dont il fait personnellement partie. La longue campagne électorale menée par les deux candidats était marquée du début jusqu'à la fin par une suite ininterrompue d'invectives personnelles, de propos mensongers, démagogiques, racistes, sexistes et islamophobes pour mieux contenir la colère populaire et occulter la responsabilité de la classe dirigeante dans la situation de misère matérielle et morale que connaissent aujourd'hui de larges franges de la population américaine. Les mexicains, les noirs, les musulmans etc., ont largement (...) Lire la suite »

Maroc : les « damnés de la terre » ne supportent plus d’être traités comme des ordures

Mohamed BELAALI
L'image a fait le tour du monde : Mohcine Fikri jeune vendeur de poisson broyé par une benne à ordure pour avoir résisté à la destruction de sa marchandise son seul et unique « capital » qui lui permettait de survivre lui et sa famille. Cette image reflète la réalité de tous les prolétaires de ce pays broyés eux aussi non pas par les camions poubelle mais par l'exploitation, les humiliations, les injustices et par la misère. Des Mouhcine Fikri il y en a des millions et des millions au Maroc et dans tout le monde arabe. Cette image à elle seule représente et symbolise le drame que vit au jour le jour une grande partie du peuple marocain. Cette mort tragique est également l'expression d'un ras-le-bol, d'un refoulement par les masses opprimées de tant et tant d'injustices et d'humiliations depuis des décennies. Les ouvriers, les petits commerçants, les vendeurs de poissons, les plombiers, les peintres en bâtiment, les maçons, les carreleurs, les électriciens, les marchands ambulants de fruits et (...) Lire la suite »

Les guerres profanes de l’Arabie Saoudite au Yémen

Mohamed BELAALI
Les massacres de milliers de personnes se poursuivent inlassablement dans l'indifférence quasi-générale depuis l'intervention militaire saoudienne au Yémen en mars 2015. Les États-Unis, la France, le Royaume Uni, les armées du Golfe et les forces égyptiennes notamment participent directement ou indirectement à cette agression armée. « Tempête décisive », nom de cette équipée, est considérée par le Royaume Wahhabite comme une simple opération de maintien de l'ordre dans un pays voisin à l'appel de son président Abd Rabbo Mansour Hadi. Dans les faits, il s'agit d'une véritable guerre qui a fait en une seule année plusieurs milliers de morts principalement des civils et détruit une partie importante de l’héritage culturel et architectural yéménite qui est en même temps patrimoine mondial de l'humanité. Ici comme ailleurs, la religion (chiites contre sunnites) est instrumentalisée pour mieux dissimuler la réalité profane, économique et politique, qui constitue la véritable base de cette terrible guerre. Selon le (...) Lire la suite »

Brexit : « Quittons cette Europe dont les tares ont atteint des dimensions effrayantes »

Mohamed BELAALI
Quel plaisir de voir les chiens de garde du capital (médias, Banque centrale européenne, FMI, Banque mondiale, Commission européenne etc. etc.) aboyer et se lamenter à longueur de jour et de nuit depuis ce fameux vendredi 24 juin 2016. Le peuple anglais vient de leur infliger une sacrée raclée. Ils sont furieux et inconsolables. Quel pitoyable spectacle donnent-ils lorsque leurs intérêts de classe sont menacés. Autour d'eux, tout n'est qu'agitation et affolement. Le choix de ces vilains britanniques « est un véritable big bang contraire à l’avis de presque tous les experts, à la raison économique et au souhait des autres Européens. L’incroyable s’est produit. Les Britanniques veulent quitter l’Union européenne (UE) » (1). La valeur de la livre sterling chute, le Royaume-Uni perd son triple A, les marchés financiers sont désorientés, les bourses dégringolent, les actions des banques et des compagnies d'assurance s'effondrent. La panique s'est emparée de la City. Les traders ne dorment plus. « Le quartier (...) Lire la suite »

Le véritable scandale, c’est le capitalisme

Mohamed BELAALI
« Le gouvernement moderne n'est qu'un comité qui gère les affaires communes de la classe bourgeoise toute entière ». - K. Marx ; F. Engels « Les tyrans ne sont grands que parce que nous sommes à genoux ». - Étienne de La Boétie Le scandale des « Panama papers » qui vient d'éclater à la face du monde n'est que l'arbre qui cache la jungle capitaliste. Fraudes fiscales, blanchiment d'argent noir, sociétés écrans, détournement de fonds, paradis fiscaux, corruption généralisée etc. montrent à la fois le degré de pourriture atteint par ce système et la décadence morale des sociétés capitalistes. La collusion quasi organique du monde politique avec celui des affaires est une caractéristique fondamentale du capitalisme. Leurs liens sont tellement intimes qu'il devient difficile de les distinguer. Les hommes politiques et le milieu des affaires voire parfois le milieu tout court se nourrissent les uns des autres. Les premiers gèrent et couvrent les affaires des seconds. Dans ces scandales à répétition, on trouve à (...) Lire la suite »

Une sale époque

Mohamed BELAALI

De la répression du mouvement ouvrier à la soumission aveugle aux forces du capital en passant par l’état d’urgence permanent et la déchéance de nationalité, la France vit une sale époque.

De l’État de droit à l’État de police, la France se dirige, consciemment ou non, vers un système autoritaire dans lequel la population n'aura ni liberté ni sécurité. Le chômage de masse n'est que l'aspect visible d'une situation économique et sociale désastreuse. La misère matérielle et morale, conséquence directe d'une politique économique d'austérité voulue et imposée par la classe dirigeante, touche une large part de la population. La richesse se concentre de plus en plus entre les mains d'une minorité sans foi ni loi. Les classes populaires sont paupérisées, humiliées, méprisées et par-dessus le marché manipulées par une classe inconséquente aveuglée par son arrogance et son despotisme. Hollande et Valls, serviles serviteurs des puissants et dont la tactique et la stratégie politiques se réduisent à plaire à la bourgeoisie pour se maintenir au pouvoir, appliquent avec un zèle singulier une politique économique entièrement dédiée aux industriels, banquiers, financiers et autres spéculateurs. Des milliards et (...) Lire la suite »

Les interventions militaires impérialistes et le drame des réfugiés

Mohamed BELAALI
Le drame que connaissent les réfugiés est dans une large mesure la conséquence directe des interventions militaires impérialistes en Afghanistan, en Irak, en Libye et en Syrie. Les gouvernements successifs américains et européens sont les premiers et les derniers responsables de cette tragédie humaine. Ce sont eux les véritables coupables de cette effroyable situation dans laquelle se trouvent non seulement les réfugiés mais aussi les survivants des guerres impérialistes dans ces pays. Ce sont ces criminels de guerre qui versent cyniquement aujourd'hui des larmes de crocodile sur leurs propres victimes tout en se barricadant derrière des barbelés et des murs érigés un peu partout en Europe. Les souffrances qu'endurent les réfugiés ne doivent pas nous faire oublier le nombre de morts, de blessés, d’estropiés, de veuves, d’orphelins etc. que les guerres impérialistes illégales et illégitimes ont laissés derrière elles. La négation et le mépris de la vie humaine par l'impérialisme américain et européen se (...) Lire la suite »

L’économie du partage au service du capital

Mohamed BELAALI

« Je suis disposé à vous donner ma montre si vous me donnez cinquante euros ». Anonyme.

Économie du partage, économie collaborative, économie du peer-to-peer, économie solidaire, économie post-capitaliste, nouvelle approche de l'économie etc., sont des appellations derrière lesquelles se cachent les rapports d'exploitation et de domination du capitalisme. L'économie du partage n'a pour but ni la satisfaction des besoins des individus ni le partage des richesses, mais la maximisation des profits. Le partage n'est qu'un prétexte, un moyen au service de cet objectif. Le véritable partage se fait entre les actionnaires d'Uber, d'Airbnb, de Blablacar, de Drivy, du Bon Coin etc. Après le microcrédit, le commerce équitable et autre développement durable, c'est au tour de l'économie du partage d'être un instrument au service du capital (1). L'Entraide, la Mutualisation, la Convivialité, la Solidarité, l'Hospitalité, la Coopération sont réduites, dans l'économie du partage, à de simples valeurs d'échange, à de simples rapports d'argent.Votre logement, votre voiture, votre machine à laver, vos (...) Lire la suite »
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