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Auteur : Jonathan COOK
Les États-Unis et Israël mènent une campagne d’intimidation contre l’ONU pour réhabiliter l’image d’Israël.

Le combat pour relever le standing international d’Israël (Al Jazeera)

Jonathan COOK
Les Nations Unies et ses agences font l’objet de menaces et d’un « chantage » financier sans précédents de la part de l'administration Trump, pour les empêcher de dénoncer les violations israéliennes des droits de l'homme, selon les analystes et les dirigeants palestiniens. Ces derniers accusent les États-Unis de se joindre à Israël dans une campagne d'intimidation contre le secrétariat de l'ONU et les Etats membres, pour blanchir l’image internationale d'Israël. L'offensive a été déclenchée pour mettre fin aux critiques des milieux diplomatiques contre le gouvernement israélien de Benjamin Netanyahou qui, depuis plusieurs années, refuse de s'engager dans un processus de paix avec les Palestiniens. Un premier indice du succès de la nouvelle campagne, selon les analystes, a été l'élection de la semaine dernière de Danny Danon en tant que vice-président du principal forum représentatif de l'ONU, l'Assemblée générale. Danon est l'ambassadeur d'Israël aux Nations Unies depuis 2015. Il est connu comme un (...) Lire la suite »

Combien de députés britanniques (et français) travaillent pour Israël ?

Jonathan COOK

"Jadis, personne n’aurait hésité à appeler les politiciens britanniques agissant dans l’intérêt d’une puissance étrangère, et obtenant très probablement des avantages financiers pour le faire, des « traîtres ». Et pourtant, comme le montrent les vidéos secrètement filmées par Al Jazeera, les espions israéliens comme Shai Masot peuvent facilement rencontrer et conspirer avec le proche assistant d’un ministre conservateur pour discuter de la meilleure façon de « faire tomber » le ministre adjoint des Affaires étrangères, Alan Duncan, à cause de ses critiques contre les colonies illégales d’Israël dans les territoires occupés. Maria Strizzolo, l’assistante du ministre de l’éducation Robert Halfon, suggère de façonner un « petit scandale » pour porter préjudice à Duncan."

Cet article concerne la Grande-Bretagne, mais un pays qui organise une conférence pour la paix en Palestine et décommande les Palestiniens, dont la capitale arbore le drapeau israélien, dont le candidat socialiste à la présidentielle se targue d’être « éternellement lié à Israël, quand même ! », où la Ligue de Défense Juive, classée organisation terroriste par Washington et Tel-Aviv, peut jouer les vigilantes (et les vigiles) en toute impunité (fi des promesses gouvernementales de démanteler la milice... Meyer Habib veille au grain), où un Président de région finance la colonisation israélienne avec l’argent public, et où la dénonciation de l’influence du premier lobby américain (l’AIPAC, ouvertement sioniste) équivaut à un arrêt de mort politique (liste non exhaustive) devrait certainement se poser la question : des élus français feraient-ils passer les intérêts d’Israël – et leurs intérêts personnels – avant ceux de la France ? Et qu’en est-il des médias ? La France reste-t-elle le pays des droits de l’homme ou (...) Lire la suite »

Israël : Lehava sème « l’anarchie » à Jérusalem (Al-Jazeera)

Jonathan COOK

Selon certains analystes, les groupe d’extrême droite cultivent la haine et incitent leurs adeptes à la violence contre les Palestiniens.

Jérusalem - En juillet dernier, quatre jeunes en T-shirts noirs, portant un insigne avec une flamme jaune, se sont approchés de « A » qui sortait d'un taxi dans le centre de Jérusalem où il allait voir des amis. Ils lui ont demandé l'heure. Le soupçonnant d’avoir un accent, ils lui ont demandé : « Êtes-vous arabe ? » « Quand j'ai dit oui, l'un d'eux m'a frappé à l'œil, les autres ont sauté sur moi et ont commencé à me tabasser. Il y avait beaucoup de monde autour mais personne n’a fait attention à nous, ni ne m’a aidé. » « A » a réussi à se libérer et a fui vers un restaurant voisin, où un de ses amis travaille, et s'est caché à l'intérieur. « Si je n'avais pas réussi à m’enfuir, ils m'auraient tué », dit-il. La vidéo de son témoignage s’ajoute à toutes celles qui ont déjà été prises récemment de Palestiniens violemment agressés à Jérusalem par des militants juifs d'extrême droite. Craignant les représailles, la plupart des victimes ont demandé à garder l’anonymat. Les attaques sont menées par un groupe d'extrême droite (...) Lire la suite »

Israël finira-t-il par être jugé pour crimes de guerre ? (Al Jazeera)

Jonathan COOK

Nazareth - Israël a accepté que la Cour pénale internationale (CPI) de La Haye envoie une délégation en Israël et dans les territoires occupés. Cette visite, qui a été révélée au cours du week-end, pourrait considérablement augmenter le risque que des responsables israéliens soient jugés pour crimes de guerre.

La prochaine visite d’une délégation de la CPI pourrait augmenter les chances que des responsables israéliens soient jugés pour crimes de guerre. Emmanuel Nahshon, un porte-parole du ministère des Affaires étrangères, a confirmé à Al Jazeera, dimanche, qu’Israël avait accepté le principe d’une visite, mais que le « quand et le comment » étaient encore en discussion. La décision de la CPI est motivée par les sévères critiques formulées par des groupes de défense des droits humains contre Israël pour avoir fermé les enquêtes sur des dizaines d'allégations de violation des règles de la guerre lors de l’attaque sur Gaza, à l'été 2014. Les procureurs de La Haye auraient l’intention d’évaluer l'efficacité des mécanismes juridiques d'Israël dans les enquêtes sur les allégations de crimes de guerre. Selon les termes de son statut de fondation, la CPI pourrait se charger elle-même de mener à bien ces enquêtes si elle était convaincue qu’Israël ne peut pas ou ne veut pas conduire de véritables enquêtes. A ce jour, seuls (...) Lire la suite »
Israël dissimule des documents capitaux pour empêcher que la lumière soit faite sur les périodes les plus sombres de son histoire, selon des universitaires.

Israël bloque l’accès à ses archives (Al Jazeera)

Jonathan COOK
Jérusalem - Israël bloque l’accès à des millions de documents officiels pour empêcher que la lumière ne soit faite sur les périodes les plus sombres de son histoire, affirment des militants de droits civiques et des universitaires, alors que les archives étatiques du pays sont informatisées. Ils affirment que des officiels du gouvernement dissimulent au public des documents vitaux, indispensables à la recherche historique, souvent en violation de la loi israélienne, afin de protéger l'image d'Israël. L'armée israélienne prétend depuis longtemps être l’armée « la plus morale » du monde. L’accusation d’intensifier la politique du secret est venue ternir la semaine de célébration du 49e anniversaire de la guerre de 1967, grâce à laquelle Israël a pris et occupé la péninsule du Sinaï, la bande de Gaza, la Cisjordanie et le plateau du Golan. Beaucoup des dossiers dont l'accès est refusé portent sur cette guerre et sur les premières années du régime militaire israélien imposé aux Palestiniens de Jérusalem, de (...) Lire la suite »

Un rapport révèle que l’essentiel de l’aide humanitaire destinée au Palestiniens va dans les caisses d’Israël (The National)

Jonathan COOK
Shir Hever, un économiste israélien qui a passé des années à assembler les pièces du puzzle économique de l’occupation, vient de publier un rapport plutôt choquant à lire. Les diplomates peuvent avoir une réputation de faux-fuyant, d’obscurantisme voire d’hypocrisie, mais peu d’entre eux se sont retrouvés comparés à un tueur en série, surtout un tueur qui dévore la chair humaine. Cet honneur est revenu à Lars Faaborg-Andersen, l’ambassadeur de l’Union européenne en Israël, la semaine dernière, lorsque des colons juifs ont lancé une campagne sur les réseaux sociaux lui donnant le rôle de Hannibal Lecter, le terrifiant personnage du film « Le Silence des Agneaux ». Une image du diplomate danois portant le masque de prisonnier de Lecter était censée suggérer que l’Europe elle aussi doit être muselée. Les griefs des colons visent l’aide allouée par l’Europe, qui a fourni un refuge provisoire à des familles de Bédouins après que l’armée israélienne eut démoli leurs maisons dans les territoires occupés près de (...) Lire la suite »

Netanyahou va-t-il finir à La Haye ? (Al-Araby)

Jonathan COOK

L’adhésion palestinienne à la Cour Pénale Internationale (CPI) a mis en branle une série d’événements aux conséquences d’une grande ampleur potentielle, tant pour Israël que pour les Palestiniens.

Al-Araby – Le week-end dernier, le Fatah a posté sur sa page Facebook une image du Premier ministre Netanyahou à côté d’une potence, avec la légende : « Prochainement ... », accompagnée des plateaux de la balance qui figure dans le logo de la CPI à La Haye. C’est certainement le destin que beaucoup de Palestiniens souhaitent à Netanyahou pour ces prochains mois. La semaine dernière Mahmoud Abbas, le Président palestinien, a donc signé non sans réticence la demande d’adhésion au Statut de Rome, pavant la voie pour devenir membre de la CPI, après l’échec du vote au Conseil de Sécurité de l’ONU sur une résolution mettant fin à l’occupation pour 2017. Mais les loyalistes du Fatah, le parti d’Abbas, risquent d’être déçus. Il y a bien des obstacles à éliminer avant que quiconque en Israël, sans même parler du Premier ministre, ne vienne à la barre de La Haye sous l’accusation de crimes de guerre. Le premier test concerne les nerfs d’Abbas. Il faut 60 jours pour que la demande d’adhésion à la CPI prenne effet. (...) Lire la suite »

L’affaire du soldat "‘kidnappé" illustre la duplicité d’Israël (Dissident Voice)

Jonathan COOK

Un seul incident au cours du weekend (l'annonce de la capture vendredi dernier par le Hamas d'un soldat israélien dans un tunnel) illustre crument l'ampleur des mensonges qu'Israël a réussi à débiter pour justifier son offensive contre Gaza. Dimanche, alors que l'armée annonçait qu'elle allait procéder à des retraits partiels de troupes, Israël annonçait qu'Hadar Goldin était mort, probablement enseveli dans un tunnel qui s'était effondré sous les bombardements d'Israël dans le quartier où il avait été capturé. Sa famille déclarait qu'il y avait été laissé sur place.

Les hauts responsables israéliens ou les médias présentaient l'opération du Hamas de façon partiale, parlant de "kidnapping" et non pas de "capture" – comme s'il s'agissait d'un innocent dont se seraient emparés des criminels opportunistes. Comme cela se produit bien trop souvent, de nombreux journalistes occidentaux reprenaient la version d'Israël. La une du Times de Londres titrait tapageusement : "Kidnappé à Gaza”, tandis que le Boston Globe parlait du "soldat israélien kidnappé". D'après les réactions des occidentaux, il était évident, également, que la capture du soldat était une information bien plus importante que les massacres de civils palestiniens au cours de ces dernières semaines. La tactique cynique d'Israël (laisser entendre que la vie d'un seul soldat israélien était plus précieuse que celle d'un nombre incalculable de civils palestiniens) était répercutée dans les milieux diplomatiques et journalistiques de Washington, Londres et Paris. Ce qui était également fallacieux, c'était qu'il (...) Lire la suite »

Le communiqué du Washington Post sur Gaza : répugnant et malhonnête

Jonathan COOK
Le récit du bombardement de quatre enfants sur la plage de Gaza qu'en fait William Booth dans le Washington Post a quelque chose de profondément répugnant, à la limite de la falsification. L'introduction de cet article, qui prétend présenter la situation, n'est, en fait, qu'une manière de détourner les critiques sur Israël et d'incriminer les victimes. Ainsi, l'auteur écrit : "il n'est pas rare que les militants lancent des roquettes depuis des endroits proches de mon hôtel" Ce qui laisse entendre que des roquettes ont déjà été lancées depuis le lieu où les enfants ont été tués. Voici un compte-rendu de Peter Beaumont, correspondant chevronné pour le Guardian/Observer : Le bâtiment qui a été touché était un simple container situé près de l'endroit où le père d'un des enfants entrepose son bateau et ses filets de pêche, et où les enfants jouaient à cache-cache. S'ils tirent des missiles (contre Israël) depuis ce quartier, ils n'en ont jamais lancé depuis cet endroit-là. Et donc, en quoi l'introduction de (...) Lire la suite »
Une culture de la Haine ?

En matière de vengeance, les Israéliens sont champions (The National)

Jonathan COOK
Etat de choc et colère ont submergé les sociétés israélienne et palestinienne la semaine dernière en apprenant l’assassinat barbare d’enfants de leurs communautés. Quelques heures après la découverte des corps des trois adolescents israéliens, longtemps après leur enlèvement, un jeune Palestinien, Mohammed Abu Khdeir, était enlevé, battu et brûlé vif apparemment en guise de vengeance. Ces événements glaçants devraient servir de leçon sur l’obscène inanité de la vengeance. Comme le faisait remarquer un parent de l’un des enfants assassinés : « Il ’y a pas de différence entre le sang et le sang ». Hélas, ce ne fut pas ce message-là que la couverture des événements a véhiculé la semaine passée. Ce même jour dans les médias sociaux, une juxtaposition d’images du New York Times montrat combien il est aisé d’oublier non seulement que notre sang est le même, mais que le chagrin l’est tout autant. Un gros titre sur le « chagrin » des Israéliens était illustré de manière émouvante par les familles des trois jeunes Israéliens (...) Lire la suite »
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