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Auteur : Jonathan COOK

Rattrapé par les affaires de corruption, Netanyahu va devoir dégager

Jonathan COOK
Selon les observateurs, les jours du premier ministre israélien Netanyahou au pouvoir sont comptés depuis que la police enquête sur deux nouvelles affaires de corruption L'étau juridique s'est fortement resserré autour du premier ministre israélien Benjamin Netanyahou que deux séries d’événements dramatiques ont plus que jamais fragilisé la semaine dernière. Il va être interrogé par la police dans le cadre de deux nouvelles affaires de corruption avant son départ pour les États-Unis, jeudi. La question n'est plus de savoir si Netanyahou sera obligé de quitter le pouvoir, mais de savoir quand, selon les analystes. Selon les médias israéliens, des personnalités importantes du Likoud de Netanyahou commencent à dire qu’il ne s’en sortira pas. Le gros problème de Netanyahou est la dislocation de ce qu’on appelle sa « boîte noire » - son cercle restreint de fidèles et d'assistants. Shlomo Filber, son ancien chef de bureau, a accepté la semaine dernière de devenir témoin à charge, ce qui a permis d’ouvrir une (...) Lire la suite »

Le rôle caché du Royaume-Uni dans la détention de Julian Assange

Jonathan COOK
Il apparaît aujourd'hui que les quatre dernières années d'emprisonnement effectif de Julian Assange à l'ambassade d'Equateur à Londres ont été totalement inutiles. En fait, ils dépendaient d'une mascarade juridique. Dans les coulisses, la Suède a voulu abandonner la procédure d'extradition contre Assange en 2013. Pourquoi cela n'a-t-il pas été rendu public ? Parce que la Grande-Bretagne a persuadé la Suède de prétendre qu'elle souhaitait toujours poursuivre l'affaire. En d'autres termes, pendant plus de quatre ans, M. Assange a été enfermé dans une pièce minuscule, surveillé à grands frais par les contribuables britanniques, non pas en raison d'allégations en Suède, mais parce que les autorités britanniques voulaient qu'il y reste. Pour quelles raisons pourrait-ont se demander ? Se pourrait-il qu'il y ait un rapport avec son travail en tant que dirigeant de Wikileaks, qui a publié des informations provenant de lanceurs d'alerte et qui ont gravement embarrassé les États-Unis et le Royaume-Uni ? En (...) Lire la suite »

La colère palestinienne finira par éclater.

Jonathan COOK

Il est tentant d’interpréter l’annonce, cette semaine, d’un report à l’année prochaine de la visite du vice-président américain Mike Pence au Moyen-Orient comme le signe que les voyageurs doivent éviter la région pour des raisons de sécurité. En effet l’annonce fait suite à une éruption de troubles provoqués par la reconnaissance de Jérusalem comme capitale d’Israël par Donald Trump.

Lors des manifestations de vendredi dernier, les forces d'occupation israéliennes ont tué quatre Palestiniens et en ont blessé plus de 250. En réalité, les responsables américains ne sont pas inquiets pour la sécurité de Pence. En fait, la crainte d'un troisième soulèvement palestinien en réponse à la déclaration de Trump sur Jérusalem est sans doute prématurée. Après des décennies de partialité américaine flagrante envers Israël, Trump n'a fait que confirmer aux Palestiniens ce qu'ils savaient déjà. Certains ont même admis à contrecœur qu’au moins il était franc. Ils espèrent que sa décision mettra fin aux affirmations étasuniennes selon lesquelles les Etats-Unis seraient un « honnête intermédiaire » dans l’interminable « processus de paix » qui a, en fait, tout bonnement fait gagner du temps à Israël. La colère des Palestiniens contre Israël et les États-Unis est un fusible qui met du temps à sauter. Elle explosera quand ils le décideront, pas quand Trump le voudra. Le report de la visite du vice-président par (...) Lire la suite »

La fin de l’Internet ouvert et le retour à l’âge des ténèbres (Counterpunch)

Jonathan COOK

Peut-on encore douter que l’accès à un internet relativement libre et ouvert s’achève rapidement en Occident ? En Chine et dans d’autres régimes autocratiques, les dirigeants ont tout simplement détourné l’Internet à leur guise, censurant les contenus qui menacent leur pouvoir. Mais dans l’Occident "démocratique", les chose se passent différemment. L’État n’a pas besoin d’intervenir directement - il sous-traite son sale boulot aux entreprises privées.

Dès le mois prochain, le net pourrait devenir le jouet exclusif des plus grandes sociétés, décidées à tirer le plus de profit possible de la bande passante. Pendant ce temps, les outils pour nous aider à développer une pensée critique, la dissidence et la mobilisation sociale disparaîtront au fur et à mesure que « neutralité du net » deviendra un souvenir, une étape transitoire dans la « maturation » du réseau. En décembre, la Federal Communications Commission (FCC) américaine prévoit d'abroger les règlements déjà compromis qui sont en place pour maintenir un semblant de « neutralité du Web ». Son président, Ajit Pai, et les entreprises qui sont des fournisseurs de services Internet veulent faire disparaître ces règles, à l'instar du secteur bancaire qui s'était débarrassé de la réglementation financière pour pouvoir transformer nos économies en de gigantesques bulles spéculatives. Cela pourrait constituer le coup de grâce à la gauche et à sa capacité de faire entendre sa voix sur la place publique. Ce sont des (...) Lire la suite »
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Israël veut fabriquer des Juifs en série pour dépasser en nombre les Palestiniens (Counterpunch)

Jonathan COOK
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou a anéanti les espoirs de paix imminente que la visite au Moyen-Orient du conseiller et du gendre de Donald Trump, Jared Kushner, avait suscités chez les perpétuels optimistes, la semaine dernière. Lundi dernier, lors d’une célébration, en Cisjordanie, des 50 ans d'occupation israélienne, Netanyahou a clairement admis que les efforts étasuniens pour relancer le processus de paix n’étaient qu’une vaste farce. Il n'y aura pas de démantèlement des colonies ni d'expulsion de leurs 600 000 habitants – le minimum de ce qu’il faudrait faire pour établir un État palestinien à peine viable. « Nous sommes ici pour toujours », a assuré Netanyahu à son auditoire de colons. « Nous nous enracinons, nous construirons, nous deviendrons de plus en plus fort et nous resterons ». Alors, qu’est-ce qui va devenir le nerf du conflit israélo-palestinien si la solution à deux États est morte ? La même chose qu’au début du conflit. On va avoir une nouvelle bataille éperdue de (...) Lire la suite »

L’accord saoudo-égyptien sur les îles de la mer Rouge profite à Israël (Al Jazeera)

Jonathan COOK
Tel Aviv pourrait utiliser le capital diplomatique que lui a valu sa validation de l’accord Tiran et Sanafir pour obtenir du soutien sur la question palestinienne. Deux petites îles inhabitées, Tiran et Sanafir, gardent l’entrée du golfe d'Aqaba, entre l'Egypte et l'Arabie Saoudite. C'est la seule porte d'entrée d'Israël à son port d'Eilat, au sud, et à ses routes commerciales vitales avec l'Asie du Sud-Est. Il y a exactement 50 ans, les restrictions égyptiennes sur les transports israéliens dans le détroit de Tiran ont contribué au déclenchement de la guerre israélo-arabe de 1967. Malgré une sérieuse opposition, le parlement égyptien a approuvé ce mois-ci le transfert des deux îles de la mer Rouge à l’Arabie Saoudite. En retour, Riyad doit fournir des milliards de dollars de prêts et d'investissements pour soutenir l'économie chancelante de l'Égypte. Mais tandis que le transfert provoquait de grosses manifestations en Égypte, les opposants arguant que cela revenait à « vendre » le territoire (...) Lire la suite »
Les États-Unis et Israël mènent une campagne d’intimidation contre l’ONU pour réhabiliter l’image d’Israël.

Le combat pour relever le standing international d’Israël (Al Jazeera)

Jonathan COOK
Les Nations Unies et ses agences font l’objet de menaces et d’un « chantage » financier sans précédents de la part de l'administration Trump, pour les empêcher de dénoncer les violations israéliennes des droits de l'homme, selon les analystes et les dirigeants palestiniens. Ces derniers accusent les États-Unis de se joindre à Israël dans une campagne d'intimidation contre le secrétariat de l'ONU et les Etats membres, pour blanchir l’image internationale d'Israël. L'offensive a été déclenchée pour mettre fin aux critiques des milieux diplomatiques contre le gouvernement israélien de Benjamin Netanyahou qui, depuis plusieurs années, refuse de s'engager dans un processus de paix avec les Palestiniens. Un premier indice du succès de la nouvelle campagne, selon les analystes, a été l'élection de la semaine dernière de Danny Danon en tant que vice-président du principal forum représentatif de l'ONU, l'Assemblée générale. Danon est l'ambassadeur d'Israël aux Nations Unies depuis 2015. Il est connu comme un (...) Lire la suite »

Combien de députés britanniques (et français) travaillent pour Israël ?

Jonathan COOK

"Jadis, personne n’aurait hésité à appeler les politiciens britanniques agissant dans l’intérêt d’une puissance étrangère, et obtenant très probablement des avantages financiers pour le faire, des « traîtres ». Et pourtant, comme le montrent les vidéos secrètement filmées par Al Jazeera, les espions israéliens comme Shai Masot peuvent facilement rencontrer et conspirer avec le proche assistant d’un ministre conservateur pour discuter de la meilleure façon de « faire tomber » le ministre adjoint des Affaires étrangères, Alan Duncan, à cause de ses critiques contre les colonies illégales d’Israël dans les territoires occupés. Maria Strizzolo, l’assistante du ministre de l’éducation Robert Halfon, suggère de façonner un « petit scandale » pour porter préjudice à Duncan."

Cet article concerne la Grande-Bretagne, mais un pays qui organise une conférence pour la paix en Palestine et décommande les Palestiniens, dont la capitale arbore le drapeau israélien, dont le candidat socialiste à la présidentielle se targue d’être « éternellement lié à Israël, quand même ! », où la Ligue de Défense Juive, classée organisation terroriste par Washington et Tel-Aviv, peut jouer les vigilantes (et les vigiles) en toute impunité (fi des promesses gouvernementales de démanteler la milice... Meyer Habib veille au grain), où un Président de région finance la colonisation israélienne avec l’argent public, et où la dénonciation de l’influence du premier lobby américain (l’AIPAC, ouvertement sioniste) équivaut à un arrêt de mort politique (liste non exhaustive) devrait certainement se poser la question : des élus français feraient-ils passer les intérêts d’Israël – et leurs intérêts personnels – avant ceux de la France ? Et qu’en est-il des médias ? La France reste-t-elle le pays des droits de l’homme ou (...) Lire la suite »

Israël : Lehava sème « l’anarchie » à Jérusalem (Al-Jazeera)

Jonathan COOK

Selon certains analystes, les groupe d’extrême droite cultivent la haine et incitent leurs adeptes à la violence contre les Palestiniens.

Jérusalem - En juillet dernier, quatre jeunes en T-shirts noirs, portant un insigne avec une flamme jaune, se sont approchés de « A » qui sortait d'un taxi dans le centre de Jérusalem où il allait voir des amis. Ils lui ont demandé l'heure. Le soupçonnant d’avoir un accent, ils lui ont demandé : « Êtes-vous arabe ? » « Quand j'ai dit oui, l'un d'eux m'a frappé à l'œil, les autres ont sauté sur moi et ont commencé à me tabasser. Il y avait beaucoup de monde autour mais personne n’a fait attention à nous, ni ne m’a aidé. » « A » a réussi à se libérer et a fui vers un restaurant voisin, où un de ses amis travaille, et s'est caché à l'intérieur. « Si je n'avais pas réussi à m’enfuir, ils m'auraient tué », dit-il. La vidéo de son témoignage s’ajoute à toutes celles qui ont déjà été prises récemment de Palestiniens violemment agressés à Jérusalem par des militants juifs d'extrême droite. Craignant les représailles, la plupart des victimes ont demandé à garder l’anonymat. Les attaques sont menées par un groupe d'extrême droite (...) Lire la suite »

Israël finira-t-il par être jugé pour crimes de guerre ? (Al Jazeera)

Jonathan COOK

Nazareth - Israël a accepté que la Cour pénale internationale (CPI) de La Haye envoie une délégation en Israël et dans les territoires occupés. Cette visite, qui a été révélée au cours du week-end, pourrait considérablement augmenter le risque que des responsables israéliens soient jugés pour crimes de guerre.

La prochaine visite d’une délégation de la CPI pourrait augmenter les chances que des responsables israéliens soient jugés pour crimes de guerre. Emmanuel Nahshon, un porte-parole du ministère des Affaires étrangères, a confirmé à Al Jazeera, dimanche, qu’Israël avait accepté le principe d’une visite, mais que le « quand et le comment » étaient encore en discussion. La décision de la CPI est motivée par les sévères critiques formulées par des groupes de défense des droits humains contre Israël pour avoir fermé les enquêtes sur des dizaines d'allégations de violation des règles de la guerre lors de l’attaque sur Gaza, à l'été 2014. Les procureurs de La Haye auraient l’intention d’évaluer l'efficacité des mécanismes juridiques d'Israël dans les enquêtes sur les allégations de crimes de guerre. Selon les termes de son statut de fondation, la CPI pourrait se charger elle-même de mener à bien ces enquêtes si elle était convaincue qu’Israël ne peut pas ou ne veut pas conduire de véritables enquêtes. A ce jour, seuls (...) Lire la suite »
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