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Auteur : Kharroubi HABIB

Ce n’est pas si mais quand Washington et Paris attaqueront en Syrie

Kharroubi HABIB
Pris au piège de la manipulation médiaticopolitique qu'ils font sur la prétendue utilisation d'armes chimiques à Douma par les forces gouvernementales syriennes dont ils se sont déclarés absolument certains qu'elle a eu lieu sur la seule foi en les accusations propagées par des sources controversées parce que acharnées à la diabolisation de Bachar El Assad et de son régime, les présidents étasunien et français ne sont plus aptes à entendre les appels à la retenue qui leur sont adressés. Au point où Donald Trump et Emmanuel Macron ont fait monter la tension sur la présumée utilisation d'armes chimiques à Douma, la question n'est plus de savoir si Washington et Paris vont mettre à exécution la menace proférée de leurs chefs d'Etat de représailles militaires contre le régime syrien mais quand celles-ci se concrétiseront et qu'elle en sera leur amplitude. Tout indique en effet qu'Étasuniens et Français ne sont plus au stade de la concertation s'ils doivent ou non frapper en Syrie mais de préparatifs poussés (...) Lire la suite »

Comment Ryad finance l’effort de guerre anti-Iran d’Israël

Kharroubi HABIB
La visite effectuée il y a quelques mois en Arabie saoudite par Donald Trump a, on s'en souvient, donné lieu à la signature d'un faramineux contrat d'achat d'armement étasunien par la monarchie wahhabite, mais aussi à la promesse faite par le roi Salman et son fils Mohamed, prince héritier, que le royaume investira dans le partenariat économique américano-saoudien un pactole financier de l'ordre de 300 milliards de dollars. En visite à son tour aux Etats-Unis où il a rencontré le président des EU, Mohamed Ben Salman a de nouveau sorti le chéquier et signé son à-valoir de 10 milliards de dollars en paiement d'un supplément d'armement à vendre par les Américains à son pays. On fera remarquer qu'après chacune de ces visites, Washington a fait l'annonce d'octroi de nouvelles aides financières à l'Etat hébreu. Peu après la visite de Donald Trump à Ryad d'où il est d'ailleurs reparti directement en Israël, l'administration des EU a en effet annoncé que l'Etat sioniste allait bénéficier d'une rallonge financière (...) Lire la suite »

Trump et son administration sous la coupe des néoconservateurs bellicistes

Kharroubi HABIB
Après avoir limogé le modéré Rex Tillerson qu'il a remplacé à la tête du département d'Etat par le « faucon » assumé qu'est l'ex-directeur de la CIA Mike Pompeo, Donald Trump a confié le poste clef de conseiller à la sécurité nationale à un autre va-t-en-guerre reconnu qu'est John Bolton dont l'opinion internationale a eu à vérifier les positions bellicistes du temps où il a fait partie de l'équipe néoconservatrice dont s'était entouré l'ex-président américain de sinistre mémoire George W. Bush. Ce nouveau changement opéré par Trump confirme le retour en force au sommet de l'administration américaine du courant néoconservateur qui a doté les Etats-Unis d'une politique étrangère privilégiant au nom de la sécurité nationale et des intérêts de l'Amérique le recours aux « guerres préventives ». Donald Trump a choisi de confier les postes clefs de son administration aux tenants de ce courant belliciste en toute connaissance de cause et a ainsi donné à comprendre qu'il a décidé d'imprimer une ligne dure à la diplomatie (...) Lire la suite »

Quand Israël découvre qu’il est mis en échec

Kharroubi HABIB
Pour Israël, la tournure que prend l'évolution de la géopolitique moyen-orientale qui se dessine à travers les développements des conflits régionaux qu'il a contribué à faire éclater et à attiser vire au cauchemar. Son ministre de la Défense Avigdor Lieberman en a fait l'aveu en sollicitant des Etats-Unis, l'allié stratégique de son pays, qu'ils s'impliquent militairement encore plus directement dans la région qu'ils ne le font. Lieberman et les autres dirigeants de l'Etat sioniste sont véritablement affolés au constat que la situation dans la région qu'ils ont cru allant devenir favorable aux intérêts d'Israël tourne au désavantage de celui-ci dans le sillage des victoires que remportent dans ces conflits ceux qui sont pour eux les pires ennemis régionaux de leur Etat. Inspirateur intéressé du plan étasunien de recomposition géopolitique du Moyen-Orient visant à l'éclatement des Etats de la région en entités qui de par leurs faiblesses et leurs inévitables rivalités ne constitueraient plus une menace (...) Lire la suite »

L’indépendance du Kurdistan, une séquence du GMO

Kharroubi HABIB
Malgré l'opposition fermement exprimée du gouvernement irakien, le vote contre par le Parlement de Baghdad et sa suspension prononcée par la Cour suprême irakienne, le référendum sur l'indépendance du Kurdistan irakien voulu par les autorités de la région a eu lieu hier 25 septembre. Comme il fallait s'y attendre, les Kurdes irakiens qui aspirent à un Etat indépendant ont massivement participé à la consultation et le sens de leur vote ne fait aucun doute. Pour autant, il n'est pas acquis que l'indépendance du Kurdistan irakien leur sera chose acquise. La perspective suscite des oppositions en Irak et dans les pays voisins qui en se conjuguant pourront lui faire échec. Il est en effet certain que ni le gouvernement irakien pour qui il n'est pas question que la région kurde se sépare du reste de l'Irak, ni la Turquie, l'Iran ou la Syrie qui ont eux aussi leurs minorités kurdes ne resteront les bras croisés devant la situation qu'elle créera. La probabilité de leur réaction à ce qu'ils considèrent (...) Lire la suite »

Un discours et des menaces atterrants

Kharroubi HABIB
L'arrogant et belliqueux discours prononcé par le président des Etats-Unis devant l'Assemblée générale des Nations unies a atterré la majorité de ceux qui l'ont écouté. De l'aveu d'observateurs qui suivent depuis longtemps les déroulements des assemblées générales onusiennes, jamais chef de l'Etat, même américain, n'a prononcé un discours de la sorte qui n'a été rien d'autre qu'une suite de digressions malvenues sur ce que devrait être l'ONU selon Donald Trump et de menaces à l'encontre des pays avec lesquels l'Amérique est en mauvais termes. Les réactions à la prestation du président américain ont été de consternation chez ceux qui l'ont pensé acquis à la vision multilatérale de la gouvernance du monde dont l'ONU en est l'enceinte et de réprobation outrée chez ceux à qui ses menaces et violences verbales ont été destinées. Tous ont compris néanmoins que l'Amérique de Donald Trump est de « retour » non pas pour mettre sa puissance et son influence au service de la concorde et de la concertation entre les nations (...) Lire la suite »

Retour sur le bide de Lomé

Kharroubi HABIB
L'annonce la semaine dernière par les autorités togolaises du report « sine die » du sommet israélo-africain qui devait se tenir dans la capitale de leur pays Lomé du 23 au 27 octobre relativise la « percée » africaine qu'Israël serait parvenu à opérer dans le sillage des visites effectuées à deux reprises sur le continent noir par son Premier ministre Benjamin Netanyahu au cours des 16 derniers mois. Ce sommet israélo-africain devait en effet dans l'esprit de ceux qui en ont eu l'idée à Tel-Aviv être la traduction du résultat triomphal de l'offensive diplomatique menée en Afrique par l'Etat sioniste et l'occasion pour Netanyahu de faire la démonstration qu'il est parvenu à réaliser l'objectif qu'il s'est fixé en matière de politique étrangère sur le continent qu'il a résumé comme devant aboutir au « retour d'Israël en Afrique et de celle-ci en Israël ». Le report du sommet leur a causé du désenchantement car provoqué par une levée de boucliers sur le continent contre sa tenue qui a refroidi même des (...) Lire la suite »

Syrie : Une seconde bataille pour Deir Ez-Zor se profile

Kharroubi HABIB
Parvenue à briser le siège imposé par l'Etat islamique aux quartiers de la ville de Deir Ez-Zor dans lesquels un certain nombre de ses soldats ont résisté à ses assauts pendant près de trois années, l'armée syrienne est en voie de reprendre le contrôle de pratiquement l'ensemble de la cité. Ce qui enlève tout crédit à la raison invoquée par les groupes armés rebelles stipendiés par la coalition menée par les Etats-Unis pour justifier l'offensive qu'ils prétendent vouloir déclencher en vue de chasser l'Etat islamique de Deir Ez-Zor. En fait, le véritable but de leur branle-bas guerrier est celui de tenter d'empêcher les forces gouvernementales d'asseoir leur contrôle sur la ville qui contrarie le plan pour cette ville et sa province élaboré par la coalition consistant à les maintenir en dehors de l'autorité du régime de Damas. Il est clair que si ces groupes rebelles persistent dans leur intention, ils entreront inévitablement en confrontation avec les troupes loyalistes, ce qui pourrait donner lieu à un (...) Lire la suite »

« America First » garant béton de l’Etat sioniste

Kharroubi HABIB
La résolution votée en décembre dernier par le Conseil de sécurité dénonçant et condamnant la poursuite par Israël de la colonisation juive en territoires palestiniens occupés n'a été en rien dans la décision du Premier ministre Benyamin Netanyahou d'ordonner le démantèlement de la petite colonie « sauvage » d'Amona en Cisjordanie. Il y a été contraint par le jugement rendu par la Cour suprême de l'Etat sioniste ayant décrété illégale au regard de la loi de cet Etat la construction de cette colonie. Il se serait probablement dispensé de rendre exécutoire l'arrêt de justice s'il ne craignait pas que son obstruction lui vaudrait l'ouverture d'un conflit avec le pouvoir judiciaire qui serait assurément malvenu pour lui alors qu'il est sous le coup d'enquêtes juridico-policières visant à établir la réalité des soupçons de corruption dont il est l'objet. Tout en concédant par calcul le démantèlement de la colonie en question, Netanyahu a concomitamment rendu publique une autre décision prise par son cabinet : celle (...) Lire la suite »

L’aveu de John Kerry

Kharroubi HABIB
Les dix pays dont les représentants ont participé à la réunion de Paris sur la situation à Alep ont en commun que depuis le début du siège que subissent les quartiers de cette ville tenus par la rébellion hétéroclite qui s'y terre, ils soutiennent que la population qui y est prise au piège est totalement acquise à cette dernière et que si elle n'a pas emprunté les couloirs humanitaires ayant été mis en place pour lui permettre de quitter les quartiers assiégés, c'est à la fois par solidarité avec les combattants anti régime et par peur de la répression qui s'abattrait sur elle dans les zones sous contrôle des forces du régime. Faisant de cette désinformation le leitmotiv de leur propagande anti régime, ils martèlent l'accusation que ce régime poursuit une opération génocidaire contre une population ayant pris fait et cause pour ses adversaires. C'est ce qu'ils ont encore rabâché au cours de leur réunion à Paris. Sauf qu'au sortir de cette réunion à laquelle il a participé, le secrétaire d'Etat américain John (...) Lire la suite »
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