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Auteur : Vladimir MARCIAC
Eloge du « campisme »

Rien n’est plus digne de respect qu’un idéologue populiste « campiste » quand tombe la mitraille sur ses frères

Vladimir MARCIAC

Si j’avais plus de temps, je ferais l’éloge :
- du populisme, qui se dévoue au peuple,
- des idéologies qui contrecarrent le « pragmatisme » en vogue au Café du Commerce,
- du « campisme » (tiens, réflexion faite, je vais m’y essayer illico ci-dessous) qui est l’art de s’engager dans un combat politique en jurant qu’Adolf Hitler avait tort à 100 %.

A 100 % ! Et peu me chaut si ses ennemis (et du coup mes alliés, damned !) étaient bourgeois, royalistes, communistes, staliniens, prêtres, churchilliens ou Ricains… « Quand les blés sont sous la grêle Fou qui fait le délicat Fou qui songe à ses querelles Au coeur du commun combat… » (« La rose et le réséda », poème d’un « campiste »). A 100 % ! Pourtant, Adolf Hitler peignait d’assez jolis tableaux, caressait les petites têtes bondes et aimait les chiens. Mieux (je ratisse large), il était végétarien, contrairement à : Charles de Gaulle, Jean Moulin, Gabriel Péri, Missak Manouchian et les maquisards de Corrèze, ceux du Vercors, les habitants d’Oradour-sur-Glane, les généraux de l’armée Rouge, bref, des gens dont je n’aurais dit aucun mal (ou alors sous la torture) pendant la guerre. Et qui, sans doute, avaient tous des défauts et commis des erreurs. Le concept de « campisme » a été inventé par les adversaires des défenseurs des peuples pour les obliger à édulcorer leurs propos. Ils collent l’étiquette (...) Lire la suite »

Assassinat à Kiev du Décodex du Monde

Vladimir MARCIAC

Le Décodex (https://www.lemonde.fr/verification/) est un outil inventé par des néo-inquisiteurs du Monde, fort marris que l’Eglise ait renoncé en 1966 à son Index expurgatorius hérité des siècles obscurs.

Annonce de la création du Décodex : « De quoi s’agit-il [...] ? D’un outil pour vous aider à vérifier les informations qui circulent sur Internet et dénicher les rumeurs, exagérations ou déformations…. Fruit de plus d’un an de travail, le Décodex, lancé début février 2017 par Le Monde, est un outil qui vise à lutter contre la diffusion virale de fausses informations… ». « Sur Internet ». Mais on voit mal, dans cette vertueuse optique, pourquoi les médias mainstream devraient, eux, échapper à tout contrôle. Pour le Décodex : « il est important de vérifier une information avant de la partager […] On peut donc considérer que nous sommes en partie responsables des informations que nous propageons. D’où l’importance d’apprendre à ne pas se faire piéger, pour éviter de piéger nos contacts à notre tour ». Selon lui « Une rumeur se fonde sur des « on dit que… », sans que l’on puisse savoir ce qu’il en est vraiment ou en connaître la source. Au contraire, une information se fonde sur des faits avérés et, dans la mesure du (...) Lire la suite »
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Même Bourdin a piqué une colère… jupitérienne

Macron par Delahousse ou l’interview ridicule urbi et orbi

Vladimir MARCIAC
Primo, la nouveauté de l’interview déambulante (ou péripatéticienne, les deux mots sont bons) à l’Elysée était une copie de ce que Trump fait à la Maison Blanche. C’est frappant et écœurant de ressemblance servile. Secondo, l’à-plat-ventrisme de Laurent Delahousse, était si flagrant que la presse étrangère se gausse et que les confrères français du « journaliste », sentant le danger à ne pas s’en démarquer ont, pour une fois, pris leurs distances. Le plus sévère a été Jean-Jacques Bourdin qui l’a étrillé avec un ton, une véhémence qui aurait valu à Jean-Luc Mélenchon le reproche de s’être emporté, d’avoir perdu son sang froid, de s’en prendre aux médias, à un journaliste, voire d’avoir… éructé. Voyez cela, c’est jubilatoire. Tercio, Macron parle des Français en disant « Mon peuple ». Un dessin inspiré de Bosc nous le montre faisant, cette fois, visiter « Son domaine » (la France) à Delahousse. Vladimir (...) Lire la suite »

Une nouvelle crapulerie de Libération

Vladimir MARCIAC

Gros titre de Libération, 22 novembre 2017 : « Quattenens (LFI) pour la régularisation de tous les sans-papiers présents sur le territoire français ».

Perdues dans le corps de l’article, deux lignes citent le député de la FI et contredisent le titre : « Faut-il tous les régulariser ? « En tout cas ceux qui travaillent sur le territoire français, évidemment, ça ne se discute pas ». » Bien entendu, c’est le titre, surplombant en gros caractères l’article, qui sera le plus lu et Libération le sait. Adrien Quatennens (un t et 2 n, SVP) avait été interrogé (titillé) au micro de RTL sur l’immigration.Voir la vidéo jusqu’à 4 mn 38. Sa réponse précise sur la régularisation des sans-papiers est à 2 mn 56. Il dit qu’il faut régulariser ceux qui travaillent sur le territoire français. Il le dit deux fois. Adrien Quatennens a réagi au titre mensonger de Libération : « Non, Laurent Joffrin de Libération. Je n’ai pas parlé de « tous les sans papiers présents sur le territoire français » mais de « tous les sans papiers qui travaillent sur le territoire français ». Merci de corriger ». Que croyez-vous qu'il arriva ? Libération a corrigé, en catimini. La faute n’existe pas (...) Lire la suite »

Retour sur la manipulation par Riss d’un texte de Plenel

Vladimir MARCIAC
Riss (Charlie Hebdo), cite ainsi Plenel (Médiapart) :« La « une » de Charlie Hebdo fait partie d’une campagne générale de guerre aux musulmans » (88 signes). Il répète 4 fois cette phrase dans son éditorial. Ce qu’a écrit Edwy Plenel : « La “une” de “Charlie Hebdo” fait partie d’une campagne plus générale que l’actuelle direction de Charlie Hebdo épouse. M. Valls et d’autres, parmi lesquels ceux qui suivent M. Valls, une gauche égarée, une gauche qui ne sait plus où elle est, alliée à une droite voire une extrême droite identitaire, trouvent n’importe quel prétexte, n’importe quelle calomnie, pour en revenir à leur obsession : la guerre aux musulmans, la diabolisation de tout ce qui concerne l’islam et les musulmans. » (489 signes, soit 401 de plus). Notons la différence : Plenel écrit que la direction de Charlie Hebdo suit Valls et une gauche égarée, une droite, voire une extrême droite (ça fait du monde) qui use de la « calomnie » pour en « revenir à leur obsession » : « la guerre aux musulmans, la diabolisation (...) Lire la suite »
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Charlie Hebdo et sa « canaille » grimacière sur la 5 contre Mediapart

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Le Grand Soir a très peu de raisons de défendre Médiapart. Tout ce que LGS peut attendre de Plenel, un de ces quatre, c’est un missile inattendu et immérité.
Cependant, comment se taire quand, dans la polémique qui l’oppose à Médiapart, Charlie Hebdo se vautre dans le n’importe quoi, sans scrupule, pariant (à juste titre) que les mensonges proférés en direct ne seront pas contredits et que, s’ils sont découverts ensuite, ils ne seront pas relevés, surtout s’ils visent le camp qu’il faut viser ?

LGS

Fabrice Nicolino, de Charlie Hebdo débattait dimanche 12 novembre 2017 dans l’émission C politique sur la 5 avec Fabrice Arfi, responsable des enquêtes à Mediapart autour de la polémique déclenchée par la Une de Charlie Hebdo accusant Edwy Plenel de complaisance vis-à-vis de Tariq Ramadan. Fabrice Nicolino a sans doute quelques talents, mais on ne les as pas vus lors de cette émission. Bouffi de contentement de soi, il multipliait ad nauseum des grimaces molles d’un visage de latex pour signifier sa désapprobation quand son contradicteur parlait. Moment hallucinant que celui où il a cru porter l’estocade contre Edwy Plenel qui avait tweeté cette phrase de Romain Rolland : « Ils peuvent me haïr, ils ne parviendront pas à m'apprendre la haine ». Nicolino, triomphal, annonça qu’il allait dire des choses « très graves » : « Romain Rolland est un homme, est un homme, est un homme qui a soutenu efficacement et ouvertement pendant toutes les années 30 la dictature stalinienne de l’Union soviétique… » En (...) Lire la suite »
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Charlie Hebdo voit le diable grimaçant, mais pas la vierge

Vladimir MARCIAC

Le Grand Soir l’a toujours dit ici : « Je ne suis pas Charlie ».
Pour plusieurs raisons :

1- Le 8 août 2012, nous avons eu la surprise de découvrir dans Charlie Hebdo, sous la signature d’un de ses journalistes réguliers traitant de l’international, un article signalé en « une » sous le titre « Cette extrême droite qui soutient Damas », dans lequel (page 11) Le Grand Soir et deux de ses administrateurs étaient qualifiés de « bruns » et « rouges bruns ». Nous avons écrit alors que, pour qui connaît l’histoire des sinistres SA hitlériennes (« les chemises brunes »), c’est une accusation de nazisme et d’antisémitisme qui était ainsi tranquillement proférée. Au cours de plusieurs contacts avec l’auteur (qui nous a tout de go révélé que « les anti-impérialistes [l]e font gerber »), nous avons appris que son inspiratrice était une journaliste qui, par dépit d'avoir été déboutée dans sa tentative de rejoindre notre équipe, cracha quelques mois après notre refus, sous pseudo, un article au vitriol où elle affirmait que LGS publiait « depuis 3 ou 4 ans » des articles fascisants. Nous avons contacté Charb et nous (...) Lire la suite »
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Des noms ! Des noms !

Liste des premiers signataires du Manifeste pour un nouveau média citoyen, liste des young leaders, et liste des bénéficiaires de chèques à l’ambassade du Qatar

Vladimir MARCIAC

Attention, les trois listes ne se recoupent pas !
La première qui appelle à la création d’un média indépendant, collaboratif, coopératif, écologiste, pluraliste, féministe, humaniste, antiraciste, progressiste, s’affranchissant de la dictature de l’urgence, ouvert à la confrontation des idées et aux débats de fond, valorisant la création culturelle et la francophonie, renforçant des solidarités humaines... n’a rien à voir avec les deux autres, dont l’une affiche la soumission atlantiste de nos « élites » et l’autre leur vénalité.

Les cinquante premiers signataires du Manifeste pour un nouveau média citoyen (voir le texte tout en bas en complément de cet article) : Cécile Amar (journaliste), Christian Audouin (directeur de rédaction), Laurent Baffie (chroniqueur), Josiane Balasko (comédienne), Blick Bassy (chanteur), Lucas Belvaux (réalisateur), Marie-George Buffet (députée), Bernard Cassen (président d’honneur d’Attac), Judith Chemla (comédienne), Sophia Chikirou (communicante), Antoine Comte (avocat), Jean-Pierre Darroussin (comédien), Antoine Deltour (lanceur d’alerte), Jack Dion (journaliste), Aurélie Filippetti (ancienne ministre), Bruno Gaccio (auteur), Raquel Garrido (avocate), Frédéric Gros (philosophe), Robert Guédiguian (réalisateur), Thomas Guénolé (politologue), Janette Habel (politologue), Cédric Herrou (agriculteur), Eva Joly (députée européenne), Pierre Joxe (ancien ministre), Jul (dessinateur), Juliette (chanteuse), Aude Lancelin (journaliste), Dany Lang (économiste), L.E.J (chanteuses), Philippe Lioret (...) Lire la suite »
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Qui a vu passer le poignard du fondateur du FN ?

Alors, Laurent Joffrin : Le Pen ou Le Che ?

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« Le Che, double des jihadistes »
Sous ce titre d’une colossale subtilité, Laurent Joffrin (photo ci-contre avec Le Pen) signe le 5 septembre 2017 une longue recension du livre de Marcela Iacub, « Le Che, à mort » (éditions Robert Laffont) dont il nous dit d’emblée qu’il s’agit d’« Un éclairage sur les ressorts du fanatisme contemporain ».

En février 2013, Marcela Iacub, directrice de recherche au CNRS, chroniqueuse à Libération, publie chez Stock « Belle et Bête », un « roman » sur sa liaison de janvier à août 2012, avec DSK. Il lui fait un procès qu’elle perd. Son éditeur et elle doivent lui verser 50 000 euros de dommages et intérêts et le tribunal ordonne l'insertion, en en-tête de chacun des exemplaires, d'un encart écrit par Dominique Strauss-Kahn. Ce dernier a en effet été manipulé depuis le début par l’auteur qui va confesser dans un mail (dont elle dit n’avoir pas gardé trace, mais dont l’existence est prouvée) : « Mon livre sur ton affaire américaine, je l’ai écrit parce que ce sont eux qui me l’ont demandé. Le fait de chercher à te rencontrer était parti du même projet. Sans te dire tout le reste. Il m’a fallu te faire croire que j’étais éprise de toi, que j’étais folle de toi. Et puis que j’avais mon coeur meurtri, que j’étais jalouse et tout ce que tu sais. ». Bref, un coup monté en service commandé, un piège, des mensonges pendant 8 (...) Lire la suite »
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Comment reconnaître une dictature ?

Vladimir MARCIAC

Le Monde.fr du 29.08.2017 affirme que : « Le 17 août, l’Assemblée nationale constituante issue du chavisme s’est arrogé les pouvoirs qui incombaient à l’Assemblée nationale, dominée par l’opposition ».
C‘est faux, mais qui le dira ? La vérité est que Maduro, après consultation du peuple, applique à la lettre des dispositions de la Constitution, adoptée par référendum en 1999.

« Article 347- Le peuple du Venezuela est le dépositaire du pouvoir constituant d'origine. Dans l'exercice de ce pouvoir, il peut convoquer une Assemblée Nationale Constituante pour transformer l'Etat, créer un nouvel ordre juridique et rédiger une nouvelle Constitution. Article 348- L'initiative de la convocation de l'Assemblée Nationale Constituante pourra être prise par le Président ou la Présidente de la République en Conseil des Ministres, l'Assemblée Nationale avec l'accord des deux tiers de ses membres, les Conseils Municipaux réunis en conseil municipal avec l'accord de deux tiers de leurs membres ou de 15% des électeurs inscrits sur les listes électorales. Article 349- Le Président ou la Présidente de la République ne pourra faire d'objections à la nouvelle Constitution. Les pouvoirs constitués ne pourront en aucune façon empêcher les décisions de l'Assemblée Nationale Constituante ». Bref, l’actuelle l'Assemblée Nationale Constituante ne résulte pas d’un coup de force de Maduro, mais d’un (...) Lire la suite »
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