Auteur Jeffrey ST CLAIR

Comment ils ont vendu la guerre en Irak (Counterpunch)

Jeffrey ST CLAIR
On ne se souviendra pas de la guerre contre l’Irak pour la façon dont elle a été menée, mais plutôt pour la façon dont elle a été vendue. Ce fut une guerre de propagande, une guerre de « gestion de la perception », où des expressions chargées de sens, telles que « armes de destruction massive » et « état voyou » furent lancées comme des armes de précision sur le public cible : nous. Pour comprendre la guerre en Irak, il n’est pas nécessaire de consulter les généraux, mais les spin doctors (…)

Découvrez la véritable armée de défense d’Israël : le Congrès des Etats-Unis

Jeffrey ST CLAIR
Les rouages de la machine israélienne. Tout a commencé un après-midi plutôt triste en Cisjordanie. Il n’y a rien d’inhabituel. Une fois de plus, on enterre un jeune homme plein d’avenir mais mort bien trop tôt. Sous l’ombre écrasante du Mur et dans le viseur des soldats israéliens, plus de 200 personnes en deuil procèdent sur la rue pavée qui descend jusqu’au vieux cimetière, dans le village de Beit Ummar. Des cris de colère se font entendre, accusant les soldats d’une énième mort inutile. (…)

Statut quo à Guantanamo : la torture sans fin.

Jeffrey ST CLAIR
Peu après cinq heures du matin, un samedi d’avril de cette année, les prisonniers d’un bloc du camp 6 de la prison de Guantanamo s’étaient réunis pour la prière du matin quand tout à coup, les lumières se sont éteintes, les portes se sont ouvertes à grand bruit et des grenades de gaz lacrymogènes ont explosé dans la salle. Les gardiens tirèrent des balles en caoutchouc sur un groupe de prisonniers. Trois hommes tombèrent au sol en gémissant de douleur après avoir été touchés par ces (…)

La "Rendition*" d’un Palestinien (Counterpunch)

Jeffrey ST CLAIR
La CIA est venue chercher Jabour pendant la nuit. Ils sont venus chercher Jabour pendant la nuit. Des hommes lui ont ordonné de se mettre face au mur et lui ont mis des menottes et des chaînes aux pieds. On lui a mis un bandeau sur les yeux. On l’a fait sortir de la cellule qu’il occupait à Islamabad et on l’a fait monter dans un véhicule. Jabour a été conduit dans la salle de bain d’un aéroport où on lui a enlevé son bandeau. Il s’est vu entouré d’un groupe d’Étatsuniens qui (…)