Auteur Michel MENGNEAU

La « Transition » !

Michel MENGNEAU
La « Transition » ! Par Michel MENGNEAU Pourquoi échafauder des théories sur la transition, tandis qu’une rupture franche avec le capitalisme pourrait être à priori la solution pour se débarrasser de la pensée unique ! Mais comment organiser alors cette rupture ? Pour ce faire, on pense tout de suite aux grands mouvements populaires de 1936, 1945, 1968, qui font dire à certains nostalgiques qu’il faut reconstruire une nouvelle forme de Front anticapitaliste pour recréer la dynamique de (…)

Demain, je n’irais pas travailler…

Michel MENGNEAU
A quatorze ans on m’avait orienté, toi t’es plus doué en math qu’en français, alors sans hésitation on m’avait mis en technique, pourquoi pas m’étais-je dit ? Du moins je ne sais même pas si je m’étais réellement posé la question ! La mise en condition ayant déjà fait son effet il me paraissait évident que c’était dans cette direction que s’ouvrait pour moi un avenir professionnel. J’eus été un peu plus intéressé pas les langues, il est probable que l’on m’aurait conseillé fortement (…)

Les stigmates d’une nouvelle religion ?

Michel MENGNEAU
Suite aux résultats des dernières élections régionales confirmant à quelques choses près les européennes de l’an dernier, force est de constater que l’écologie est « politiquement » en vogue, ne pas confondre d’ailleurs avec l’écologie politique prônant la rupture avec le capitalisme et qui fut étrangement absente des débats. Tiens ? Pourquoi avons-nous ajouté : « politiquement » ? Et bien tout simplement parce qu’en grattant un peu nous ne pouvons que constater que les politiciens, mais (…)

Le prix Nobel de la guerre...

Michel MENGNEAU
Le prix Nobel de la guerre... Par Michel MENGNEAU Lorsque j’ai écrit : « Je hais l’Amérique ! » on m’a parfois agoni de propos acerbes. Beaucoup avait vu une forme d’anti-américanisme primaire dans ma façon de percevoir l’élection d’Obama. Certes, la dialectique pouvait paraître abrupte pour ceux qui voyaient dans le nouveau président des Etats-Unis une sorte de sauveur de l’humanité. Effectivement, il s’agissait bien d’un sauveur, mais ce fut d’abord celui des banques. Rien que pour (…)