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L’affaire Karachi est devenue l’affaire sarkozy-Balladur.

Aujourd’hui, la question n’est plus de savoir si l’attentat a été motivé par la vengeance (suite aux avancées des enquêtes judiciaires et policières, il semblerait que les responsabilités des uns et des autres, soient en grande partie établies ; malgré les mensonges et les blocages fomentés par les hommes du pouvoir et leurs sous-fifres (porteurs de valises, entremetteurs et autres intermédiaires) pour tenter de dévier leur responsabilité sur l’un ou l’autre protagoniste, ou minimiser leur rôle dans l’affaire quand ce n’est pas carrément essayer de s’absoudre mutuellement) Ceci dit, nous commençons à distinguer les tenants et les aboutissants concernant cette partie de l’affaire Karachi. Toutefois, il faut rester extrêmement circonspect tant que toute la lumière ne sera pas faite sur cette affaire (les manipulations, contre-feux, mensonges éhontés, pleuvent comme à Gravelotte), car l’enquête ne pourra peut-être jamais établir qui a fait quoi dans cette sombre affaire, et peut-être ne jamais aboutir ? (lire plus loin la métaphore attribuée au juge Eric Halphen) D’ailleurs est-il réaliste de croire cela, car selon des informateurs qui tiennent à conserver l’anonymat (à moins d’être obliger de porter des gilets pare-balle pour se protéger), il y aurait à la tête de l’Etat, une cellule « ad hoc » qui s’activerait beaucoup depuis plusieurs années, et qui entraverait (pour ne pas dire saperait systématiquement) le travail des enquêteurs-rices. Comme le déclarait le juge Renaud Van Ruymbeke, il sera très difficile (voire impossible) de faire la lumière sur le financement de la campagne de Balladur ; quant aux recherches en cours (demande de perquisition et autres) le pouvoir en place sort l’arme absolue, « le secret défense », et oppose une fin de non-recevoir sur de nombreuses pièces du dossier, (et n’ont pas hésités d’y inclure des bâtiments entiers, c’est vous dire). Bien que les comptes de campagne de l’ancien premier ministre Balladur, paraissent de plus en plus irrégulier, et malgré que ces comptes furent opportunément validé par le Conseil constitutionnel, (grâce à l’intervention personnelle de Roland Dumas, - étant lui-même mouillé jusqu’au coup dans une affaire de scandale financier - il faut se rappeler qu’à l’époque des faits, il assurait la présidence du Conseil constitutionnel, et malgré un premier rejet des comptes de campagne par la majorité des membres du Conseil constitutionnel, Dumas passa outre (le rejet) et valida lesdits comptes de campagne). Tout porte à croire qu’il pourrait s’agir du fameux "donnant-donnant" si cher aux ripoux de tous poils, car plusieurs témoins ont fait état d’irrégularités et, notamment, de dépôts de fortes sommes en liquide, dont la provenance reste incertaine.

De plus, au coeur de l’été, un témoin a permis d’écarter la piste d’un financement par les fonds secrets en liquide dont disposait alors Matignon.

Cela accréditerait la piste d’une autre source, qui pourrait être celle de rétrocommissions.

Pour en finir avec la vermine

Muet comme la tombe lors de ses interrogatoires, Nicolas Bazire (frère siamois du locataire élyséen, sarkozy) dirige actuellement la holding privée du groupe LVMH et siège à son conseil d’administration. Il fut le témoin au (troisième) mariage du locataire élyséen, sarkozy et de madame Bruni-sarkozy. Avant cela, il était surtout connu comme ancien directeur du cabinet de Balladur et directeur de sa campagne présidentielle en 1995. Son acolyte, Thierry Gaubert (plus bavard, pas sûr ? c’est un malin !) a été chef adjoint du cabinet de sarkozy, lorsque celui-ci était ministre du budget, entre 1993 et 1995, et fut également l’un de ses principaux collaborateurs à la mairie de Neuilly. Eloigné du locataire élyséen, sarkozy, depuis la fin des années 1990, il reste très proche de l’ancien ministre de l’intérieur, Hortefeux. Et selon les éléments de l’enquête du « Le Nouvel Observateur », son ex-femme, la princesse Hélène de Yougoslavie (très en verve de confidences ainsi que son amie, Nicola Johnson), figure mondaine de la jet set, aurait raconté aux enquêteurs que Gaubert avait accompagné, en Suisse, le marchand d’armes franco-libanais, Takieddine (et selon un article paru sur *le tabloïd « Paris-Match », ce dernier aurait insulté le juge Renaud Van Ruymbeke, le qualifiant de « malade ») pour aller chercher des valises « volumineuses de billets », durant la période 94-95. Il disposerait de trois comptes bancaires secrets, l’un en Suisse, l’autre en Angleterre (ou au Bahamas ?) et le dernier en Israel. Lui et ses comparses, pourront sans doute se payer les meilleurs avocats et s’en tireront sans (doute) trop de casses. C’est beau comme un roman à l’eau bénite, n’est-ce pas ?

*Pour l’entremetteur international, Takieddine, le juge Van Ruymbeke est un « malade » - « parismatch.com » Dans un entretien accordé à « Paris Match », l’homme d’affaires franco-libanais qualifie le juge Van Ruymbeke de « malade » et tacle l’ancien ministre de l’intérieur, Guéant.

Autre chose

Le juge Eric Halphen compare les enquêtes qui lui sont confiées et dont il a la charge (au vrai sens du terme), affaires de : trafic d’influence, de corruption et autres malversations financières, - qui impliqueraient de hauts responsables politiques à la tête de l’Etat ou des pontes de la finance -, à une grande "montagne" qu’escaladeraient les juges d’instruction chargés d’enquêter sur les Affaires sensibles.

Alors, qu’au sommet de la "montagne", les organisateurs-bénéficiaires desdites Affaires - qui connaissent tous les détails, chaque rouage, chaque piège ainsi que les méandres, puisqu’ils sont les créateurs, les commanditaires et les organisateurs (souvent les trois à la fois) - les observent posément, tout en haut, postés près des cimes de la "montagne", et contrôlent le déroulement de l’enquête, l’évolution (l’escalade puisqu’il s’agit de gravir des montagnes d’Affaires) des "alpinistes" (les juges en charge des dossiers) sur les pentes abruptes. Il arrive parfois qu’ils trébuchent ou chutent et même parfois qu’ils tombent, cela ne les empêchent pas de repartir à l’assaut de… la vérité ( ? une infime partie), et bien qu’ils soient empêchés par des obstructions systématiques, souvent volontaires, cela ne les empêche pas de gravir le flanc de la "montagne" et de grimper à nouveau, pas à pas, malgré les embûches, les pressions, les menaces, ils ne céderons rien (sauf si l’obstacle, du genre « secret défense » est impossible à contourner). Patiemment, résolument, ils iront jusqu’au bout, jusqu’au sommet de la "montagne".

Ceux qui, au sommet de la "montagne" surveillent les avancées de l’enquête, comme le lait sur le feu, ne feront absolument rien qui puisse aider les juges d’instruction dans les enquêtes en cours, commissions rogatoires, perquisitions, etc. (au contraire), ils agirons de manière à ce qu’ils échouent…

C’est une belle métaphore et nous souhaiterions tous (sauf les pourris intégraux au sommet de la "montagne"… le pouvoir, hélas, corrompt salement !) qu’ils résistent et réussissent l’escalade jusqu’au sommet de la "montagne", et qu’ils découvrent enfin le fond des Affaires, et que les vrais commanditaires, les vrais coupables soient enfin mis hors d’état de nous nuire.

Ca n’empêche pas les coups bas, au contraire…

Et pendant qu’on nous enfume avec les embrouilles (la profusion des affaires) et les mensonges des uns et des autres (dont l’objectif est de semer le trouble et la confusion générale), et ceux en particulier du locataire élyséen et de son ancien mentor, Balladur, en passant par les sbires Guéant, Hortefeux, le clone cumulard, Copé (de sacré menteurs professionnels ces trois là ) et quelques autres fieffés menteurs-ses (ainsi que quelques demeurés, qui de notoriété publique, sévissent dans les rangs du dernier carré d’irréductibles), sans oublier bien sûr les seconds couteaux, Bazire, Gautier, Gaubert, Djouhri, Tekaddine, Bourgi (dit « le blanchisseur »), etc., etc.

Ils amusent (si on veut) la galerie (attirant opportunément notre attention sur l’orchestration d’une pléiade de fausses déclarations (et parfois de menaces ou d’insultes) et la simulation de fausses querelles ; simuler, dissimuler…) pendant que le pillage de la France redouble d’intensité (hé, plus que sept mois avant de boucler les valises ! Plus une minute à perdre ! Il serait temps de nommer la dernière brochette de retardataires (redevables et complices d’exactions et/ou turpitudes) dans les fromages et les sinécures de la République - privés ou semi-privés). En loucedé, tout un régiment de profiteurs et de parasites à l’appétit et aux dents acérées, s’installe aux postes clés, et si par malheur pour eux-elles (sarkozy et sa clique), vous vous avisiez de "mal" voter en mai 2012, ils seront là pour veiller aux intérêts des copains et des coquins qui tirent les ficelles en coulisses, et les moutons (vous, nous tous) seront bien grugés !

Gagner du temps

Les rachats massifs de bons du Trésor (à chaque soubresaut de la crise systémique), les rachats massifs d’actions (se multiplient quand la Bourse plonge, d’où ce mouvement de yo-yo de la Bourse) nouveau sport de la finance - d’un côté la fabrique de fausse-monnaie (ou monnaie de singe) par les Banques centrales (BC) de l’autre l’étouffement par non-renouvellement du tissu productif (les PME innovantes) par les rachats massifs d’actions par les vieilles entreprises - et au final une bonne grosse récession et la stagnation de l’économie réelle. Voilà le cocktail de la mort proposé (et approuvé par le personnel politique et les accrédités médiatiques) par cupidité des commanditaires financiers, (rétablir la confiance par tous les moyens disponibles… faites leur confiance !)

Un centime, plus un autre centime, égale une belle arnaque !

Comment créer un nouvel impôt sans le dire ? C’est la nouvelle trouvaille de ceux qui pillent la France. Les représentants (de moins en moins) nationaux - ceux qui s’autoproclament "majorité", seulement dans *l’hémicycle parlementaire (ne parlons pas du Sénat-orium !) -, ont mis les têtes d’oeufs de Bercy à contribution, et qu’ont pondu ces technocrates ? Un nouvel impôt, qui n’en est pas un mais qui y ressemble furieusement ! Et tout le monde, les riches comme les pauvres, passerons à la caisse ! C’est-y pas génial, ça ?

Un centime sur les boissons sucrées (ça à l’air anodin, mais bien présenté, dans un emballage du genre « lutte contre l’obésité », ça peux passer pour une bonne action qui peut rapporter des millions d’euros dans les caisses de l’Etat. Elle est pas belle la vie ?), pour soi-disant récupérer des millions d’euros qui devraient (je dis bien qui devraient…) colmater le trou de la Sécurité sociale (le trust et les lobbies pharmaceutiques contribuent largement à creuser le trou de la Sécu, mais sont miraculeusement épargnés et choyés par leurs amis et soutiens au sein du gouvernement et du personnel politique), et un autre centime pour cause de clientélisme électoral, et leur tour de passe-passe est joué ? Pas exactement.

D’une part, ils contribuent à augmenter le prix des produits alimentaires - Alimentation et produits de technologies de l’information et de la communication représentent les deux premiers postes d’émissions des Français-es (selon « Alternatives Economiques » de ce mois-ci). Ce n’est pas tout à fait vrai, puisque le logement - le loyer ou les traites qui servent à payer les emprunts du crédit logement, représentent 50 % et parfois plus de budget (incompressible) des foyers Français -, et l’augmentation de prix des produits alimentaires participe à l’inflation (et autre conséquence, ça aggrave le service de la dette), et en période de crise c’est une aberration contre-productive…, mais vous connaissez cet adage (paradigme) particulièrement débile : « mieux vaut faire payer les pauvres que les riches, parce qu’ils sont beaucoup plus nombreux ! »

Faut-il vous l’enveloppez ?

D’autre-part, le second centime permettra d’assurer au locataire élyséen, sarkozy, un deal entre les responsables de la centrale syndicale paysanne la plus puissante (la FNSEA) qui, comme tout le monde sait, est l’un des soutiens indéfectibles de la droite parlementaire (et comme l’espère le locataire élyséen, après quelques petites gâteries, elle le soutiendra inconditionnellement le moment venu…) donc un clientélisme débridé vers une cible électorale (naturelle) en faveur de la droite parlementaire (et de l’ump en particulier), au détriment de l’intérêt général.
De la même manière, cette stratégie publicitaire… électorale a déjà été expérimentée sur d’autres cibles électorales, comme les gargotiers et les bistrotiers, la médecine libérale, etc. (les praticien-nes et les cliniques ou instituts privées). Ca commence à faire beaucoup tous ces micmacs pour un candidat non-déclaré et pas encore en campagne… .

A l’électoralisme débridé (décrit plus haut), il faut ajouter les primautés que s’accorde le locataire élyséen, les déplacements dans le monde ou en Europe et intempestifs à travers la France en particulier (quasiment deux à trois par mois de puis trois ans) et chacun de ses déplacements coûte à la collectivité nationale, la bagatelle d’une à quatre Porsche (une Porsche c’est à près 150.000 euros l’unité). Pendant qu’il dépense sans compter l’argent publique (notre argent), cela pour vous donner un petit aperçu du degré de mépris, que lui et les membres de son gouvernement ont pour le peuple. Peuple qu’on oblige à se serrer la ceinture, pendant qu’eux se la pète !

Pourquoi s’arrêter en si bon chemin ? Demain il est de moins en moins exclut qu’une insurrection survienne et embrase tout le pays. Pour aider la police et les forces de l’ordre, ils pourraient envisager d’augmenter le prix du pain d’un centime, pour lutter plus efficacement contre la délinquance, en prévision d’achat de matériel répressif plus performant (pistolet à impulsion électrique, ou projetant des balles en caoutchouc ou en plastique, des gaz paralysant au poivre, des matraques télescopiques et autres joujoux répressifs), un petit centime pour votre sécurité, brave gens, c’est pas la mort !

* le pays ne les supportent plus, mais ils se retranchent derrière leur "légitimité" ; hé, oui ! le peuple souverain a élu démocratiquement ces "représentants" (si peu) - qui, dès le précieux mandat électif en poche, laissent apparaître les réels enjeux électoraux (pas les promesses ou les bobards de campagne électorale) et les raisons qui motivent ces messieurs-dames du personnel politique ; une fidélité indéfectible envers les représentants de l’élite et la défense d’intérêts privés, sans oublier la concomitance de leurs propres intérêts.

Que reste-t-il au peuple souverain ?

Pour essayer de calmer ses frustrations et sa colère, après la déception suite aux (lamentables) "performances" du personnel politique, on lui propose une seule option, repasser par la case élection !

Après l’arnaque des promesses électorales (qui n’engage que celle ou celui qui y croit), on lui propose de faux espoirs sous la forme d’une hypothétique alternance. Grâce à ce nouveau subterfuge électoraliste le personnel politique donne en pâture au peuple souverain, (qui lui a si imprudemment délégué ses propres pouvoirs), cet excellent palliatif (l’ersatz d’alternance) qui entretient merveilleusement l’illusion en faisant accroire aux strass de la démocratie de pacotille… sauf si dans un sursaut de lucidité, il décide de recouvrer sa fierté et impose le respect qui est dû à son rang (souverain), c-à -d, ne plus s’encombrer de tous les malvaillant-e-s "représentants" du personnel politique, et s’émancipe définitivement du joug de cet encombrant parrainage…

A nous la liberté !

Conclusion provisoire :

Le mouvement "real democracia ya !", les ¡ Indignados ! espagnol, grecs, portugais, italiens, français, israéliens, le mouvement "OcupyWallStreet", on oublie passablement d’évoquer le mouvement de révolte du peuple chilien, qui résiste (et comment !) depuis plus de deux mois au gouvernement néo-con-servateur dirigé par l’entrepreneur multimillionnaire Sebastian Piñera (après la présidence de la socialiste Michelle Bachelet,… alternance quand tu nous tiens !) car le membres de ce gouvernement ultra-con-servateur remette en question un droit qui est inscrit dans la constitution chilienne, « la gratuité des études », et le bafoue. Le Chili c’est loin, mais quand même ! ¡ Indignados unido !

PS : voici le titre des articles auxquels vous avez échappé :

« oh, sénat ! méandres de magouilles politicardes cloaque d’ambition et prétentions personnels », ainsi que : « Eléments d un article vengeur sur le rôle d’un ripoux socialistes dans l’affaire Karachi/Takieddine » une autre fois peut-être ?

re-PS : dans la dernière livraison titrée « L’île Moustique, ça vous dit quelque chose ? » au chapitre « La juge Prévost-Desprez a été entendue au tribunal de Bordeaux », titre « LeMonde.fr », je faisais allusion au juge antiterroriste Marc Trévidic pour son professionnalisme, mais je voulais surtout cité le juge Thiel, voilà qui est fait.

re-re-PS  : j’ai lu la dernière livraison de « Sinémensuel » N°2, l’édito tiens bien la route, Siné plus combatif que jamais et une interview de Raoul Vaneigem intitulée, « la gratuité est l’arme absolue », qui vaut son pesant de matière grise, bien vu l’artiste !

info de dernière minute : j’ai lu une interview de Julian Assange, le principal fondateurs de WikiLeaks (paru sur ce site et sur le site « WikiLeaks.com » au printemps ou au début de l’été (?), vers la fin juin 2011) ou il est question de trois types d’information dont l’un nous échapperait parce qu’il n’est jamais mis à notre disposition (ou plutôt qui est tenu secret et donc inaccessible au commun des mortels), et qui concerne deux chercheurs Heisenberg et Bohr qui ont développé un système ou une épistémologie pour comprendre la mécanique quantique et en tire cette affirmation : « C’est pour cela que j’affirme que toutes les théories politiques sont en faillite, parce qu’on ne peut pas bâtir une théorie qui tienne la route si on ne connaît pas les rouages du monde sur lequel on prétend théoriser. Tant que nous n’aurons pas une connaissance de la marche du monde, aucune théorie politique ne sera suffisamment complète pour nous indiquer le chemin. »

J’ai voulu vérifier la véracité de ses théories, et en particulier celle concernant *la mécanique quantique se rapportant à la sécurité (vous savez celle qui empêche les hackers de bidouiller tranquillement) je prépare quelque chose d’important sur le sujet et je ne manquerai pas de vous le faire partager (si vous le souhaitez, bien entendu).

* elle peut paraître sous l’appellation très explicites : « La cryptographie quantique, plus correctement nommée distribution quantique de clés », et une multitude d’infos sur le sujet.

Portez-vous bien et à bientôt.

sergio

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