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PARIS - Théâtre : Décris-Ravage (Episodes 1 à 6) - Théâtre de la Cité Internationale, Adeline ROSENSTEIN

Théâtre de la Cité internationale - 17, bd Jourdan - 75014 Paris
Du 4 au 9 avril 2018

Très documenté, nourri de récits cinglants, de témoignages intimes, de pièces du répertoire arabe, ce spectacle prend de la hauteur historique. Partant de la fin du XVIIIe siècle, il parcourt les ravages du colonialisme jusqu’à 1948, date de la création de l’Etat d’Israël. Six épisodes pour tenter de démêler l’énorme nœud de ce conflit, en reclassant les faits, les cartes et les argumentaires.

Trop d’esprit et d’impertinence pour que s’installe un rythme de pseudo-conférence. Face à la pesanteur des enjeux imaginaires, les cinq comédiens passent de l’adresse directe au public à des scènes jouées, projettent parfois leur impuissance sur un long mur qui les accule, alternent avec tact des séquences érudites, impertinentes et facétieuses.

Le spectacle est constitué de 6 épisodes de 30 minutes avec de courtes pauses entre chaque épisode, d’une durée de 5 à 10 minutes.
- épisodes 1 à 6 ("Intégrale") : 3h45 avec entractes
- épisodes 1, 2, 3, 4 ("Partie 1") : 2h30 avec entractes
- épisodes 5, 6 ("Partie 2") : 1h15 avec entracte

Mercredi 4 avril 2018 à 20h, Partie 1
Jeudi 5 avril 2018 à 20h, Partie 2
Vendredi 6 avril 2018 à 20h, Intégrale
Dimanche 8 avril 2018 à 15h30, Intégrale
Lundi 9 avril 2018 à 20h, Intégrale

2014 • Prix de la critique – « découverte »
2016 • Prix SACD du Spectacle Vivant

URL de cette brève 5681
https://www.legrandsoir.info/paris-theatre-decris-ravage-episodes-1-a-6-theatre-de-la-cite-internationale-adeline-rosenstein.html
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On ne l’a dit pas clairement : on a dit qu’il y avait désormais interdiction d’emprunter à la Banque centrale, ce qui n’est pas honnête, pas clair, et ne permet pas aux gens de comprendre. Si l’article 104, disait « Les États ne peuvent plus créer la monnaie, maintenant ils doivent l’emprunter auprès des acteurs privés en leur payant un intérêt ruineux qui rend tous les investissements publics hors de prix mais qui fait aussi le grand bonheur des riches rentiers », il y aurait eu une révolution.

Ce hold-up scandaleux coûte à la France environ 80 milliards par an et nous ruine année après année. Ce sujet devrait être au coeur de tout. Au lieu de cela, personne n’en parle.

Etienne Chouard


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