Monsieur le maire, Il y a des faits. Des injustices si évidentes que l’on se demande toujours naïvement pourquoi on les tolère. Comment pouvez vous utiliser le parvis de l’hotel de ville de notre capitale en tant qu’espace public-défouloir où l’on prêche constamment une morale démocratique tout en la violant constamment par une indignation sélective ? Une folle dépense d’énergie pour retomber inerte devant les diktats de l’Empire, fier à bras devant les faibles et complaisante devant la (…)