Cette semaine, la presse occidentale s’est particulièrement intéressée au cas d’une citoyenne iranienne, Sakineh Mohammadi-Ashtiani, 43 ans. Jugée en 2006, à Tabriz, cette mère veuve de 2 enfants avait, dans un premier temps, été condamnée à 99 coups de fouet pour "relations illicites" bien que ce crime - puisque c’est ainsi que l’adultère est considéré en Iran- aurait été commis alors que son mari était mort - ce qu’a remis en cause la Justice iranienne-. Mohammadi-Ashtiani a par ailleurs (…)