Les Arabes du Golfe, l’Union Européenne, les chefs d’état de Washington, Paris et Londres - tout le monde a été consulté avant l’attaque de la Libye sauf les Africains dont le dernier plan de paix a été rejeté d’emblée. Au final l’opinion des soi-disant "rebelles" libyens ne comptera pas non plus. "Ces rebelles ont perdu toute légitimité en décidant de devenir les troupes au sol d’une invasion néocoloniale de l’Afrique du Nord". En tant que subordonnés, ils n’auront qu’à obéir aux ordres. (…)