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Victor Hugo intervient dans les élections présidentielles

Un ami facétieux m’envoie ces vers de Victor Hugo dont il a changé un mot. Et impossible pour moi de trouver lequel.

« Ils sont odieux. — Bien. Continuez, allez !
Quand l’austère penseur qui, loin des multitudes,
Rêvait hier encore au fond des solitudes,
Apparaissant soudain dans sa tranquillité,
Vient au milieu de vous dire la vérité,
Défendre les vaincus, rassurer la patrie,
Eclatez ! répandez cris, injures, furie,
Ruez-vous sur Mélenchon comme sur un butin !
Vous n’obtiendrez de lui qu’un sourire hautain,
Et pas même un regard ! — Car cette âme sereine,
Méprisant votre estime, estime votre haine »
(Les châtiments).

Théophraste R.(aidé par Totor).

PS. Le logo est une photo de la pancarte brandie par Victor Hugo dimanche dans un meeting à Marseille (1).

(1) Avis aux inquisiteurs du Décodex du Monde : c’est même pas vrai, c’est pour rire.

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COMMENTAIRES  

10/04/2017 15:58 par Autrement

Aux douteux, hésitants et sceptiques, on peut proposer ces vers de Baudelaire :

Notre âme est un trois-mâts cherchant son Icarie ;
Une voix retentit sur le pont : " Ouvre l’oeil ! "
Une voix de la hune, ardente et folle, crie .
" Amour... gloire... bonheur ! " Enfer ! c’est un écueil !

Chaque îlot signalé par l’homme de vigie
Est un Eldorado promis par le Destin ;
L’Imagination qui dresse son orgie
Ne trouve qu’un récif aux clartés du matin.

- Quoua ! Des récifeus danns le vieux port ? Tu me fannds le coeur ! Et pourquoua pas une sardine ? Qu’est-ceu queu tu nous chaanntes hé, fada !

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