« Informer n'est pas une liberté pour la presse mais un devoir »
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Thème : Libye
La Libye de Lévy
Kamel MOULFI
Dans la Libye de Kadhafi, aucune arme n’était en circulation « libre » et encore moins utilisée par des civils dans des règlements de compte meurtriers, entre clans, tribus, milices, bandes, groupes, individus pour des raisons diverses mais en rapport avec la course au pouvoir central ou local. En ce temps-là, la Libye connaissait la paix, la sécurité, la stabilité. Un jour, Sarkozy s’est laissé convaincre par un aventurier au masque de philosophe, appelé Bernard Henri-Lévy, entraînant dans son sillage, pourquoi ne pas les citer, Obama et Cameron, en tout trois chefs de grandes puissances, pour s’acharner sur un petit pays, la Libye, sous prétexte de protéger son peuple, sans lui demander son avis, mais en réalité pour mettre à mort son dirigeant. Depuis, la Libye a fait un grand plongeon dans le chaos (...) Lire la suite »
 
Libye : le carnage ne fait que commencer
Chérif Abdedaïm
Comme anticipé par les analystes avertis depuis le début de l’invasion en Libye, le pays va connaître un chaos à l’irakienne. Les « détériocrates » de tous bords rassuraient les nigauds qu’ils allaient leur offrir un nouvel Eldorado. Avec la complicité des marionnettes qui, pourtant, étaient bien « nourries » sous la gouvernance de Kaddafi, les forces du mal otanesques, à leur tête un certain duo Sarko-Lévy, ont joué le jeu qui leur a été imparti, et ce, comme s’ils allaient jouir d’une nouvelle ère. Ces affamés de pouvoir ne se sont jamais souciés de l’avenir du peuple libyen, privilégiant seulement leurs vils intérêts, quitte à jouir d’un statut vassal. Maintenant que les nuages, qui ont quelque peu semé le doute se sont dissipés, le peuple libyen se trouve confronté à une autre réalité. Celle d’une nouvelle (...) Lire la suite »
 
Libye, on n’en finit pas encore
Ahmed HALFAOUI
« La vieille Libye me manque, la Libye qui sait pardonner, la Libye généreuse et unie » a dit, la larme à l'œil, Mohamed Al-Megaryef, le président de ce Congrès général national libyen, élu on ne sait comment et représentant on ne sait qui. Le monsieur a été contraint de démissionner par la force des armes. Les « révolutionnaires » ont jugé qu'il devait s'en aller, parce qu'avant de rejoindre la « révolution », il a occupé un poste sous Mouammar Kadhafi, tout comme ces membres du CNT qu'on nous a baladés durant des mois, de perron en perron de palais présidentiels, en tant que « représentants légitimes » du peuple libyen. Il s'en va en regrettant la vieille Libye. Celle d'avant l'OTAN, aurait-il dû préciser. Mais, il n'a pas osé le dire, car ce serait reconnaître qu'il a été berné par l'OTAN « révolutionnaire », (...) Lire la suite »
 
La sémantique libyenne
Ahmed HALFAOUI

La sémantique qui a exprimé la situation en Libye n’a pas fini de mener à l’impasse cognitive. Au tout début, était cette « révolution » atypique que l’armada de l’OTAN faisait, quand les médias mettaient plutôt en scène des « révolutionnaires ».
Lors de la « victoire » et de la chute de Tripoli, le même décorum est servi à l’opinion internationale.
Le « nouveau pouvoir » à peine installé, les « révolutionnaires » sont passés de leur glorieux statut à celui de milices ou de groupes armés.

Inutile donc de chercher à comprendre le phénomène et de s'étonner que le « nouveau pouvoir » ne soit pas issu des « révolutionnaires » qui auraient fait la « révolution ». Il serait impossible de se retrouver dans les subtilités qui ont accompagné toute la campagne libyenne, depuis la mobilisation des associations droitsdelhommistes, d'Al Jazeera et consorts, en passant par la résolution sur la « no fly zone », jusqu'à la destruction de Syrte et de Beni Walid. Il faut se contenter d'apprécier le traitement qui est fait des événements. Aujourd'hui, il faudrait se faire à l'idée, malgré tout ce que l'on peut en penser, que la Libye (sic), c'est comme cela que l'on désigne le pouvoir dont l'autorité ne dépasse pas le perron de ses locaux, est « en butte aux milices armées ». Ici et là, sporadiquement, il est (...) Lire la suite »
 
Syrie : L’arnaque au grand jour
Chérif Abdedaïm

Chaque jour qui passe nous apporte son lot de vérités. Le cas irakien n’a pas servi d’exemple en matière de mensonges pour terrasser un pays et assassiner plus d’un million de civils. Les armes de destruction massive avaient servi comme prétexte, et puis, une fois le crime commis et le pays dévasté, on n’en parle plus.

Les auteurs du crime qui devraient être jugés se la coulent douce avec la complicité de la CPI qui ne jette son dévolu que sur les pauvres Africains récalcitrants au nouveau désordre mondial. Cela dit, après l'assassinat de Saddam Hussein, Kadhafi était également sur la liste du plan B des chacals de la CIA. Cette fois-ci, c'était au tueur à gages Sarkozy d'accomplir la sale besogne. A l'époque on avait anesthésié les foules à coup de propagande en prétextant que Kadhafi bombardait son peuple. Malheureusement, et malgré les appels répétés des altermondialistes, considérés comme des complotistes, l'on s'aperçoit, une fois encore, que l'opinion a été manipulée et que la situation est irréversible. Dans un récent article, le journaliste italien Tony Cartalucci revient sur la supercherie de l'Observatoire syrien (...) Lire la suite »
 
Pauvre Libye (The Independent)
Patrick COCKBURN

L’avenir de la Libye s’annonce sombre et les médias s’intéressent à autre chose. Deux ans après l’intervention de l’OTAN, les milices continuent à semer la terreur dans le pays

Le second anniversaire de l'intervention de l'OTAN aux côtés des rebelles libyens contre Mouammar Kadhafi n'a quasiment pas été mentionné par les gouvernements et les médias étrangers qui s'inquiétaient tant pour la sécurité et les droits humains du peuple libyen en 2011. Cela ne devrait pas nous surprendre parce que la Libye actuelle est de toute évidence en train de se désagréger et que les Libyens sont devenus les proies des miliciens qui affirmaient autrefois vouloir les protéger. Quelques uns des évènements qui ont eu lieu en Libye au cours des dernières semaines donnent un aperçu de la situation et valent d'autant plus la peine d'être mentionnés que la presse étrangère, qui autrefois s'entassait dans les hôtels de Benghazi et Tripoli, ne s'y intéresse pas. Par exemple, dimanche dernier, le (...) Lire la suite »
 
Enfin, la vérité sur le printemps arabe (Vidéo)
tunisie secret
Et si la chute de la Tunisie était un objectif pour détruire la Libye ? Ce document vidéo de est d'une importance capitale pour ceux qui n'ont pas encore compris les "révolutions" arabes. On se demande alors si la Tunisie n'était pas la victime collatérale d'un plan néocolonialiste beaucoup plus large. Fin 2008, un accord entre la North Global Oil And Gas Compagny - dont le patron est Ziad Takieddine , agissant au nom de la Libye- et le géant Total, portant sur l'exploitation du gisement pétrolier libyen NC7. Ce devait être sans doute l'une des promesses de Kadhafi à Sarkozy, à la suite de la visite du guide libyen en France en décembre 2007. Le contrat a été signé entre Total et la North Global Oil And Gas Compagny, qui cède au groupe français 100% de ses droits d'exploitation pour un montant de (...) Lire la suite »
 
Libye : ce sont les rebelles qui bombardaient, pas Kadhafi
Simon de Beer
Hélicoptères d'assaut MI-35 avec mitrailleuses et paniers de roquettes, avions de chasse Mig-23, voilà le genre d'arsenal avec lequel les rebelles libyens ont mené à bien leur « révolution démocratique ». Alors qu'il est désormais établi que Kadhafi n'a pas bombardé sa population, force est de constater que les rebelles ne se sont pas privés, de leur côté, de bafouer la « no-fly zone » imposée par l'ONU. Pire, ils ont reçu pour cela le soutien et la bénédiction de l'OTAN… Un « deux poids, deux mesures » qui en dit long sur nos soi-disant « guerres humanitaires ». Six mille morts. Ce chiffre a fait le tour de médias. A l'époque, tous assuraient que Kadhafi avait fait bombarder la population libyenne, descendue pacifiquement dans la rue pour contester le pouvoir du dictateur en place depuis quarante ans. (...) Lire la suite »
 
Exclusif.SARKOZY en LIBYE : Merci à toi ô grand libérateur… qui a arrosé notre pays d’armes à l’uranium « appauvri »… comme HOLLANDE au MALI !
LAMIREAU Thierry

Aujourd’hui, mardi 19 mars 2013, un grand moment de renommée internationale vient de se dérouler en Libye. Nicolas SARKOZY vient d’être accueilli en « libérateur » pour avoir libéré le peuple de la dictature insupportable de cet ignoble KADHAFI !

Merci à toi, ô GRAND SARKOZY, pour ce geste désintéressé !… Petit problème toute de même… Où est donc passé l'uranium « appauvri » ? Lorsque l'on relit le texte du Ministre de la Défense de l'époque (voir ci-dessous), en réponse à une question écrite d'un député, l'on constate simplement (avec en plus l'analyse des armes qui partent sous les carlingues des aéronefs) que la FRANCE a utilisé SCIEMMENT des armes à l'uranium « appauvri » pour intervenir en Libye ! Ce mardi 19 mars 2013, avez-vous noté toute information de la presse concernant ce fait ?…. Non, comme d'habitude, la presse paresseuse et complaisante reste COMPLICE de l'OMERTA sur ce sujet ! SARKOZY comme HOLLANDE sont RESPONSABLES et COUBABLES d'une atteinte délibérée à l'intégrité HUMAINE : l'ADN des populations autochtones. Leur (...) Lire la suite »
 
Benghazi et la "doctrine Ponce-Pilate" de BHO
Philippe Grasset

Le secrétaire à la Défense étatsunien Leon Panetta, les traits de plus en plus ravinés, sans doute par l’exercice du pouvoir et la bénédiction papale malgré tout accordée, a été entendu par le Congrès le 7 février, sans doute pour la dernière fois ès qualité. Et sans doute (bis) est-ce la raison pour laquelle il s’est un peu laissé aller à ce dangereux penchant de ne pas dissimuler la vérité, ou, dans tous les cas, la réalité des faits. Le sujet de cette audition était l’attaque de l’ambassade des États-Unis à Benghazi, le 11 septembre 2012, ayant abouti à l’assassinat de l’ambassadeur Stevens.

Le témoignage de Panetta a éclairé d'un jour singulier le comportement du président Obama pendant cette crise opérationnelle d'urgence, consistant en fait à l'application d'une doctrine qu'on pourrait qualifier de "doctrine Ponce-Pilate" . Panetta vit un quart d'heure le président, au début des troubles, et n'eut ensuite plus aucun contact avec lui durant les cinq heures que durèrent les manifestations, l'attaque, l'attentat contre Stevens et son assassinat. Le président, qui avait d'autres occupations, lui avait donné carte blanche...On ajoutera la précision, également intéressante, selon laquelle ni lui (Panetta) ni son chef d'état-major général, le général Dempsey, n'eurent le moindre contact pendant toute la crise avec la secrétaire d'État Hillary Clinton ; il ne fut pas question non plus (...) Lire la suite »
 
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