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Ben Hallali, Pujadas (ou l’ingratitude de la domesticité).

Ce type que la rue a chassé (la suite nous dira si des marionnettistes y ont aidé) et qui fut choyé par nos gouvernements et donc par notre presse, Pujadas nous fait découvrir qu’il possédait des palais luxueux.

Que ne l’avait-il dit avant ? Il l’ignorait ?

On connaît le cheminement des larbins : ils lèchent, ils lâchent, ils lynchent. Feront-ils pareil demain avec la bande du Fouquet’s ?

Théophraste R. (Front de Nationalisation des Palais).

PS. Si Pujadas passe au GS, on lui donnera une liste d’autres dictateurs cousus d’or, afin qu’il en parle AVANT leur chute.

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COMMENTAIRES  

23/01/2011 21:24 par mimo

Bien vu et bien pointé. Pujadas, professionnel honoré d’une Laisse d’Or, agit comme ses pairs, lâches et vendus mais tenant pour exister à afficher une image d’hommes dignes et crédibles.
Il a agit comme ses propres maîtres, lâchant Ben Ali après qu’il fut devenu totalement infréquentable.
De fait, comment feraient-ils autrement ? les vendus notoires ne peuvent tenter de reconstruire une dignité qu’APRES la bataille.
Lorsque la fable du 9/11 sera dans les livres d’histoires, narrée telle quelle, après avoir interdit toute véritable enquête, tout éclairage scientifique, après avoir durablement instauré une omerta saûmatre, nombre de journalo-collabos pourront raser les murs.
Il y a fort à parier cependant que les plus connus ne s’en prennent qu’aux murs : ayant vécu sans honneur, tenter de s’en construire un à coup de palabres et d’arguments spécieux ne devrait être qu’un chapitre de plus à leur actif. Comme ces maîtres avec lesquels ils larbinent, ils tondront un bouc émissaire, après la guerre. Avant, ils trahiraient leur intérêt.

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