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Gorilles dans la jungle

Stéphane Hessel, Hugo Chavez, la Camarde fait du n’importe quoi, ces jours-ci.
Le pire, est que ceux qui traitaient le métis Hugo Chavez de singe, de macaque et même (n’est-ce pas, Alexandre Adler ?) de « gorille bolivarien » vont pouvoir se répandre. Hugo (Victor) a écrit : « A un ruban d’argent sur la rose, on voit que la chenille a passé »
Déjà , défilent dans les médias les politologues, spécialistes, journalistes qui ont un point commun : ils aimaient peu Chavez. Mais les amis du Venezuela bolivarien, ceux qui fondent leurs sentiments sur une connaissance objective du sujet et sur l’amour des peuples, n’ont pas été invités. Ils le seront demain, au compte-gouttes, face à un tsunami emberlificoteur et à des purs paquets de haine.
Dès lors, pour comprendre l’émotion qui étreint déjà tant de pays et de dirigeants du tiers monde, il n’est chez nous qu’une explication : des primates dans leur jungle !
A l’opposé, le peuple civilisé de France reste digne quand un de ses présidents meurt. Parfois même, comme Desproges, il reprend deux fois des moules.
Maxime Vivas
(Merci, Théophraste R. de me prêter ton espace).