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Venezuela : attendez-vous à vous faire enfumer de première.

Il faut lire les Chroniques vénézuéliennes publiées dans l’Humanité par notre ami Jean Ortiz, universitaire courageux que Le Grand Soir vous a donné à lire une douzaine de fois déjà pour des billets concis et percutants.

Dans une des chroniques qu’il signe dans l’Humanité, il écrit qu’Hugo Chavez, à quelques mois des élections présidentielles (octobre 2012), « bénéficie d’un quotient personnel impressionnant, renforcé par sa lutte courageuse contre la maladie. Alors, la droite prépare déjà le terrain. Sa ligne de défense apparaît clairement dans les médias : « Chávez viole la constitution, le code électoral », « s’apprête à frauder », « monopolise les ondes ».

Toutes ces accusations, que reprendront demain nos médias, sont fausses. Les lecteurs de l’Huma et du GS le savent. Les autres l’apprendront plus tard. Trop tard ?

Le titre de la chronique de Jean Ortiz est : « Après la Libye et la Syrie, au tour du Venezuela ? ».

Théophraste R. (« Que se vayan todos ! » Pas toi, Hugo).

(http://www.humanite.fr/monde/apres-la-libye-et-la-syrie-au-tour-du-venezuela-501540)

Toutes les chroniques de Jean Ortiz sont sur son blog :
http://antifranquisme.hautetfort.com/

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COMMENTAIRES  

30/07/2012 22:22 par Dwaabala

Si c’est au degré de lucidité d’une population (il ne s’agit pas toujours d’un peuple, quoi que proclament ses dirigeants) qu’on situe le camp, impérialiste ou non, duquel elle est solidaire, celle de la France se situe sans aucun doute dans le premier.

Ce qui explique sans doute la remarque de Théophraste R. :

Toutes ces accusations, que reprendront demain nos médias, sont fausses. Les lecteurs de l’Huma et du GS le savent. Les autres l’apprendront plus tard. Trop tard ?

Un cotisant du PCF ne peut d’ailleurs remarquer qu’avec inquiétude l’orientation générale de la politique étrangère de son parti, le plus souvent aligné par anticipation sur ce

que reprendront demain nos médias.

La chronique de Jean Ortiz : « Après la Libye et la Syrie, au tour du Venezuela ? », en est le cache-misère.

Désolé d’avoir à débiner ainsi publiquement mon parti, qui n’est pas à la hauteur.

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