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3 commentaires
4 novembre 2009
Honduras : la victoire du « Smart Power »
Eva GOLINGER
Henry Kissinger a dit que la diplomatie était « l’art de freiner le pouvoir ». A l’évidence, l’idéologue le plus influent sur la politique étrangère des Etats-Unis du 20eme siècle faisait référence à la nécessité de « freiner le pouvoir » des autres états et gouvernements afin de pouvoir maintenir la domination globale des Etats-Unis. Des présidents tels que George W. Bush ont eu recours au « Hard Power » (pouvoir brutal, force brute ou la méthode dure – NDT) pour atteindre cet objectif : armes, bombes, menaces et invasions militaires. D’autres, tels que Bill Clinton, ont eu recours au « Soft Power » (pouvoir doux, subtil ou la méthode douce – NDT) : guerre culturelle, Hollywood, idéaux, diplomatie, autorité morale et campagnes pour « gagner les coeurs et les esprits » des habitants des pays ennemis. L’administration Obama a choisi une mutation de ces deux concepts, en fusionnant la puissance militaire avec la diplomatie, l’influence politique et économique avec une pénétration culturelle et des manoeuvres juridiques. Ils appellent ça le « Smart Power » (pouvoir intelligent, ou la méthode douce, subtile – NDT). Appliqué pour la première fois avec le coup d’état au Honduras, on peut dire qu’il a, jusqu’à présent, fonctionné à merveille.
Au cours de son audition devant le Sénat pour sa nomination, la secrétaire d’Etat Hillary Clinton a déclaré que « nous devrions utiliser ce que l’on appelle « smart power », l’éventail complet des outils à notre disposition – diplomatiques, économiques, militaires, politiques, juridiques et culturelles – et choisir l’outil, ou une combinaison d’outils, adapté à chaque situation. Avec le « smart power », la diplomatie deviendra le fer de lance de notre politique étrangère. » Clinton a ensuite précisé ce concept en affirmant que « la voie la plus sage sera de recourir d’abord à la persuasion ».
Qu’y a-t-il d’intelligent dans ce concept ? Il s’agit d’une forme de politique difficile à classer, difficile à détecter et difficile à dévoiler.
Le Honduras est un exemple. D’un côté, le Président Obama condamne le coup d’état contre le Président Zelaya tandis que son ambassadeur à Tegucigalpa se réunit régulièrement avec les putschistes. La secrétaire d’Etat Clinton a répété à maintes reprises au cours des quatre derniers mois que Washington ne voulait pas « influer » sur la situation au Honduras – que les Honduriens devaient résoudre eux-mêmes la crise, sans ingérence extérieure. Mais c’est Washington qui a imposé le processus de médiation « mené » par le Président Oscar Arias du Costa Rica, et c’est Washington qui a continué à financer le régime putschiste et ses partisans via USAID, et c’est encore Washington qui a contrôlé et commandé les forces armées honduriennes - coupables de répressions contre le peuple et qui ont instauré un régime brutal - par le biais d’une présence militaire massive dans la base militaire de Soto Cano.
De plus, ce sont des lobbyists à Washington qui ont rédigé « l’accord » de San José, et au final, c’est une délégation de hauts fonctionnaires du Département d’Etat et de la Maison Blanche qui ont « convaincu » les Honduriens d’accepter cet accord. Malgré l’ingérence constante des Etats-Unis dans le coup d’état au Honduras – par un soutien financier, logistique, politique et militaire – la tactique du « smart power » de Washington a réussi à tromper l’opinion publique et faire passer l’administration Obama comme le grand vainqueur du « multilatéralisme ».
Le « smart power » a réussi à faire passer l’unilatéralisme de Washington pour du multilatéralisme. Dés le premier jour, Washington a imposé son programme. Le 1er Juillet, des porte-parole du Département d’Etat ont avoué lors d’une conférence de presse qu’ils avaient été au courant de l’imminence d’un coup d’état au Honduras. Ils ont aussi avoué que deux hauts fonctionnaires du Département d’Etat, Thomas Shannon et James Steinberg, se trouvaient au Honduras une semaine avant le coup pour rencontrer les groupes civils et militaires impliqués. Ils ont déclaré que leur objectif était « d’empêcher le coup d’état ». Mais comment expliquer alors que l’avion qui a emmené de force le Président Zelaya en exil ait décollé de la base militaire de Soto Cano en présence d’officiers militaires américains ?
Les faits dévoilent le vrai rôle de Washington dans le coup d’état au Honduras, et démontrent l’efficacité du « soft power ». Washington savait qu’un coup d’état se préparait, mais a continué à financer les conspirateurs via USAID et NED. Le Pentagone a participé à l’exil forcé et illégal du Président Zelaya et ensuite l’administration a utilisé l’Organisation des Etats d’Américains (OEA) – qui à l’époque était moribonde – comme une couverture pour atteindre ses objectifs. Le discours du Département d’Etat a toujours légitimé les putschistes en appelant « les deux parties... à résoudre le conflit politique d’une manière pacifique par le dialogue. » Depuis quand l’auteur d’une prise de pouvoir illégale est-il considéré comme une « partie légitime » intéressée par un dialogue ? A l’évidence, un criminel qui a pris le pouvoir par la force n’est pas intéressé par un dialogue. Avec une telle logique, le monde devrait encourager l’administration US à « résoudre son conflit politique avec Al Qaeda d’une manière pacifique par le dialogue, et non par la guerre ».
Le « smart power » d’Obama/Clinton a remporté sa première victoire au cours des premiers jours du coup d’état, en persuadant les états membres de l’OEA d’attendre 72 heures pour permettre au régime putschiste du Honduras de « réfléchir à ses actes ». Peu de temps après, la secrétaire d’Etat Clinton a imposé une médiation, menée par Arias. Ensuite, à ce stade, un tel espace avait été concédé à Washington que les Etats-Unis n’ont eu aucun mal à prendre les commandes. Lorsque le Président Zelaya s’est rendu à Washington pour rencontrer Clinton, il était évident qu’il n’avait plus le contrôle. Et c’est comme ça qu’ils ont manoeuvré, en gagnant toujours plus de temps jusqu’à la dernière minute, si bien que même si Zelaya revenait au pouvoir, il n’aurait ni l’espace ni le temps pour gouverner.
Le peuple, lui, a été exclu du processus. Des mois de répression, de violences, de persécutions, de violations des droits de l’homme, de couvre-feu, de fermetures de média, de tortures et d’assassinats politiques sont passés à la trappe. Quel soulagement, a déclaré le sous-secrétaire d’Etat Thomas Shannon lors de la signature de « l’accord » final, que la situation au Honduras ait été résolue « sans violence ».
Dés la signature de « l’accord » le 30 octobre dernier, Washington a levé les rares restrictions imposées au régime pour soi-disant exercer une pression sur les putschistes. Désormais, ces derniers peuvent à nouveau obtenir des visas et voyager aux Etats-Unis, et ils n’ont même pas à se préoccuper des millions de dollars d’aide accordés par USAID, aide qui en réalité n’avait jamais été suspendue... Les militaires US basés à Soto Cano peuvent reprendre toutes leurs activités – sauf qu’elles n’ont jamais été interrompues. La Southern Command (SOUTHCOM) du Pentagone a affirmé quelques jours après le coup d’état que « tout était normal chez nos forces armées au Honduras, elles poursuivent toutes leurs activités habituelles avec leurs collègues honduriens. » Et Washington a déjà préparé sa délégation d’observateurs pour les élections présidentielles du 29 novembre prochain – ils sont déjà en route.
Alors oubliez le tortionnaire de la Guerre Froide, Billy Joya, qui complotait avec les putschistes contre la résistance. Oubliez les forces colombiennes paramilitaires envoyées pour aider le régime à « contrôler » la population. Oubliez le recours aux canons à son destiné à torturer les occupants de l’ambassade du Brésil pour faire sortir Zelaya des locaux. Oubliez tout, il ne s’est rien passé. Comme l’a dit Thomas Shannon, « nous félicitons ces deux grands hommes pour cet accord historique ». Et la secrétaire d’Etat Clinton de rajouter « cet accord constitue une grande victoire pour les Honduriens. » Attendez une minute, une victoire pour qui ?
Au final, « l’accord » tant vanté et imposé par Washington ne fait que demander au Congrès hondurien – le même Congrès qui a falsifié la lettre de démission de Zelaya afin de justifier le coup d’état, le même Congrès qui a soutenu l’installation illégale de Micheletti à la présidence – de décider si Zelaya doit être remis au poste de président. Mais uniquement après avoir reçu l’avis de la Cour Suprême du Honduras – la même cour qui a qualifié Zelaya de traître pour avoir appelé à une consultation (sans engagement) sur une éventuelle réforme constitutionnelle future, la même cour qui avait ordonné sa capture brutale. Même si la réponse du Congrès était positive, Zelaya n’aurait aucun pouvoir. L’ « accord » stipule que les membres de son cabinet seront désignés par les partis politiques impliqués dans le coup d’état, et les forces armées seront placées sous le contrôle de la Cour Suprême qui a soutenu le coup d’état, et que Zelaya pourrait être jugé pour le « crime » de « trahison » parce qu’il demandait un vote non contraignant sur une éventuelle réforme constitutionnelle.
Selon l’ « accord », une commission sera chargée de surveiller son application. Aujourd’hui, Ricardo Lagos, ex-président du Chili et fidèle allié de Washington, a été désigné à la tête de la commission. Lagos est co-directeur du Conseil d’Administration de Dialogue Inter-Américain, un groupe de réflexion de droite qui exerce une influence sur la politique de Washington en Amérique latine. Lagos a aussi été chargé de créer la version chilienne de la NED (National Endowment for Democracy) qui s’appelle « Fundación Democracia y Desarrollo », destinée à « promouvoir la démocratie » en Amérique latine, à la manière US. En quittant la présidence du Chili en 2006, Lagos a été nommé Président du Club de Madrid – un club sélect d’ex-présidents qui se consacrent à « promouvoir la démocratie » à travers le monde. Plusieurs figures clés de ce club sont actuellement impliquées dans la déstabilisation de gouvernements de gauche en Amérique latine, dont Jorge Quiroga et Gonzalo Sánchez de Lozada (anciens présidents de la Bolivie), Felipe Gonzalez (ancien premier ministre espagnol), Vaclav Havel (ancien président de la République tchèque) et José Maria Aznar (ancien premier ministre espagnol), entre autres.
Au final, le « smart power » aura été suffisamment subtil pour tromper tous ceux qui saluent à présent la « fin de la crise » au Honduras. Mais pour une majorité de latino-américains, la victoire du « smart power » d’Obama au Honduras constitue un sombre et dangereux présage. Des initiatives telles que l’ALBA ont à peine commencé à atteindre un niveau d’indépendance vis-à-vis de la puissance dominante du nord. Pour la première fois dans leur histoire, les nations et peuples d’Amérique latine ont collectivement tenu tête en faisant preuve de dignité et de souveraineté pour construire leur propre avenir. Puis Obama est arrivé avec son « smart power », et l’ALBA a été frappée par le coup d’état au Honduras, et l’intégration de l’Amérique latine se retrouve affaiblie par l’expansion US en Colombie, et le combat pour l’indépendance et la souveraineté dans l’arrière cour de Washington est en train d’être écrasé avec un sourire cynique et une poignée de main hypocrite.
C’est en courbant l’échine devant Washington que la crise au Honduras a été « résolue ». Une crise qui, ironiquement, fut fomentée par les Etats-Unis eux-mêmes. On parle à présent de coups d’états similaires au Paraguay, au Nicaragua, en Equateur et au Venezuela où la subversion, la contre insurrection et la déstabilisation sont font sentir chaque jour un peu plus. Le peuple du Honduras est toujours en état de résistance, malgré « l’accord » entre les gens au pouvoir. Leur soulèvement déterminé et leur engagement aux côtés de la justice sont un symbole de dignité. La seule manière de battre l’impérialisme – qu’elle soit douce, dure ou subtile – c’est par l’union et l’intégration des peuples.
« Nous commettons l’illégal de suite. Pour l’anticonstitutionnel, il faut plus de temps. » - Henry Kissinger
Eva Golinger
http://www.chavezcode.com/
traduction VD pour Le Grand Soir
URL de cet article http://www.legrandsoir.info/Honduras-la-victoire-du-Smart-Power.html
9404

Honduras : la victoire du « Smart Power »
Dommage qu’il y aie quelques fautes d’orthographe, le contenu est cependant intéressant.
Revenons sur le principal :
Zelaya, grand propriétaire terrien et richissime président du honduras, certes démocratiquement élu, s’est fait expulser par des militaires que l’on soupçonne avoir été formés par l’école militaire étasunienne (disons étasunienne pour ne pas dire américain, qui est un terme flou).
Changer un homme de droite par un autre homme de droite.
Le peuple hondurien ne votera ni pour l’un ni pour l’autre, a moins que les deux parties (zelaya michelletti) ne soient les seuls "représentants" du peuple hondurien.
Ya basta, yen a vraiment marre de cette clique de politicien, Zelaya OU PAS.
Zelaya n’a JAMAIS été un artisan de la révolution. Il n’a que prôné de maigres réformes. Il ne mérite rien.
Certes un coup d’état l’a renversé, et il faut combattre vivement cet acte, mais cet homme, ce politicien ne mérite vraiment aucune attention particulière.
Souhaitant cependant une agréable journée à tous les lecteurs de LGS.
Informations sur le parti politique de Manuel Zelaya : Parti Libéral du Honduras
82.***.42.*** #58431
Honduras : la victoire du « Smart Power »
04/11/2009 à 16:15, legrandsoir
Certes un coup d’état l’a renversé, et il faut combattre vivement cet acte, mais cet homme, ce politicien ne mérite vraiment aucune attention particulière.
Si le coup d’état contre Zelaya ne vous perturbe pas plus que ça, il n’en est pas de même dans le reste de l’Amérique latine, et c’est là qu’il faut se demander "pourquoi".
Certes, des coups d’état entre tenants de la "classe dominante", on en a connus. Comme en Bolivie où un général B renversait le général A et ainsi de suite jusqu’à la fin de l’alphabet, et puis on recommençait.
Le cas ici est différent. D’abord parce que les Etats-Unis s’en sont directement mêlés (voilà ce qui devrait vous mettre la puce à l’oreille). Ensuite parce que, tout bourgeois qu’il était, Zelaya voulait intégrer le Honduras dans l’ALBA. L’engagement du Brésil à "couvrir" Zelaya au risque de mettre en péril l’intégrité territoriale de son ambassade et le jeu dangeraux joué autour par les forces honduriennes est un autre élément qui illustre que non, il ne s’agit pas simplement du renversement d’un "bourgeois" d’un quelconque parti libéral...
Les enjeux sont bien plus importants et l’Amérique latine ne s’y est pas trompée. Les yankees non plus d’ailleurs.
#58434
Honduras : la victoire du « Smart Power »
04/11/2009 à 20:25, par Anna
Camarade Jack, vous semblez faire partie des puristes gauchistes qu’on lit assez souvent en France, et qui se permettent de donner des leçons de gauchisme et de regarder de haut des présidents qui ont été victimes d’un golpe car ils voulaient... redonner le pouvoir au peuple.
Oui Zelaya vient d’une famille de riches latifundos, oui sa formation politique était de centre droit, oui il n’a fait que des "mesurettes" quand il était au pouvoir, MAIS il a indéniablement fait preuve d’audace socialiste en intégrant l’Alba et surtout à la fin de sa présidence, en proposant cette fameuse 4ème urne, qui consistait à demander au peuple s’il était d’accord pour la convocation d’une assemblée constituante, donc redonner le pouvoir au peuple !
L’étape déterminante de l’assemblée constituante fut celle qui a ouvert un champs de réflexions et de revandications sociales en Bolivie, Venezuela et Equateur, la réappropriation du droit à la parole, du droit à la reconquête des biens publics et d’intérêt général. Les USA ont très bien compris cela, d’où le fait qu’ils aient courcircuité cette fameuse 4ème urne par ce golpe faschiste, et en lançant une campagne de dénigrement et de médiamensonge habituelle : Zelaya aurait voulu proposer un referendum pour sa réélection, impossible dans la Constitution actuelle qui limite les mandats présidentiels. FAUX ! la 4ème urne c’était l’opportunité unique offerte au peuple du Honduras de se réapproprier sa Constitution, ses lois, son avenir, et cette urne était parfaitement LEGALE.
Zelaya n’aurait jamais pu être réélu en 2009, pour cela il aurait fallu que : 1/ un oui l’emporte au referendum sur l’opportunité de convocation d’une assemblée constituante, 2/ Que cette assemblée ait donc bien eu lieu, 3/ Que cette assemblée prévoit, entre autres, la non-limitation des mandats présidentiels, 4/ Que la nouvelle constitution prévoyant entre autres cette non-limitation soit approuvée par referendum, 5/ Que cette non-limitation entre en fonction, 6/ Que Zelaya se représente à la présidentielle, 7/ Qu’il soit élu. Entre temps de l’eau aurait coulé sous les ponts, et si aucune action déloyale de la part de Washington, de ses alliés faschistes et des réacs honduriens n’avait parasité ce processus (on peut rêver hein), Manuel Zelaya aurait au mieux eu ses chances en grosso-merdo 2015/2018 pour se représenter à la présidentielle.
Tu vois bien que ce qui était en jeu par cette 4ème urne (sans doute plus importante et plus symbolique que les "mesurettes" de Zelaya), c’était redonner une chance au peuple de s’exprimer. Je n’idéalise pas Manuel Zelaya, mais pour moi cet homme est un des très rares cas d’hommes de droite (sans doute avec un passé de corrompu, Eva Golinder avait je crois dans un autre article, parlé d’un des plans B de Washington de le faire tomber pour une ancienne affaire de corruption) qui ait eu un sursaut de justice sociale ( on voit beaucoup plus souvent des cas d’anciens cols Mao qui sont passés au Rotary, pour reprendre le bon mot de Guy Hocquenghem). Le peuple hondurien, malgré l’infâme "accord" dénoncé par l’auteure, continue de lutter, et il faut avoir l’honnêteté intellectuelle de reconnaître que Manuel Zelaya a peut être, par son "martyr" de golpisé, suscité cette résistance, l’avoir cristallisée, tout comme de "grands bourgeois français" ont pu par le passé être sincèrement solidaires avec les luttes révolutionnaires.
82.***.121.*** #58438
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Eva GOLINGER
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Il y a un an, Israël lançait une opération militaire massive dans la bande de Gaza. Outre les pertes humaines et matérielles subies par les Gazaouis, ces derniers ont encore à gérer le traumatisme psychologique de cette guerre. Pour Oxfam, cinq témoins ont accepté de revenir sur ces événements (...)
Oxfam-Solidarité
Chacun a pu remarquer que la palette des opinions (pourtant bien tranchées) a été largement accueillie ici suite à mon papier sur la loi antiburqa. Cela dit, il en est de la burqa comme de la muleta : agitez le bout de chiffon, cela excitera l'animal à coup sûr, l'empêchant de penser, alors que (...)
Le Monolecte
On ne peut concevoir une plus belle image de résistance à la brutalité et au simplisme des temps que celle de ces juifs irakiens, filmés par Florence Strauss dans son documentaire sur la musique arabe, Le Blues de l'Orient, qui, dans leur maison en Israël, perpétuent la tradition des « salons (...)
Périphéries
Interview exclusive : Le Président palestinien fait allusion à des pourparlers avec médiateurs pour redémarrer le processus de paix moribond.
Mahmoud Abbas a insisté qu'il ne permettrait aucun retour à une résistance palestinienne armée et a appelé Israël à geler la construction des colonies (...)
Info-Palestine
Le vendredi 26 février, réunion publique débat 20h "L'écologie est elle soluble dans le capitalisme ?" à Dieulefit avec
Corinne Morel Darleux (PG)
Aurélien Bernier (M'pep)
Jean Michel Bochaton (PCF) - Agenda
M’PEP
Le juge a dit non. A l'occasion des élections legislatives de Novembre 2009, il s'agissait d'obtenir l'aval de la Justice new-yorkaise pour ajouter une question sur le bulletin de vote : "Faut-il ouvrir une enquête indépendante : oui ou non ?", ce qui aurait permis aux votants (...)
ReOpen911.info
Véritable antidote au formidable MIN (Ministère de l'Identité Nationale) que le monde entier nous envie, Le MAP (Ministère des Affaires Populaires) sévit depuis plusieurs années sur les scènes de France et de Navarre, en martelant sur fond de rap et d'accordéon d'outrecuidants refrains (...)
Les mots sont importants
On nous l'avait coloriée orange.
Comme le déshabillé été hiver du Dalaï lama, le faux nez de France-télécom, opérateur avisé de la réduction des effectifs par le suicide, ou comme le logo du modem en pleine panade pur jus. De la révolution orange, clés en main, pour journal de 20 heures ; (...)
rue-affre
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