6 commentaires 

Hôpital entreprise contre hôpital public, par Pr. André Grimaldi.








D&S, février 2007.


La réforme dite « Hôpital 2007 » se met en place en douceur, sans réelle opposition ni débat national, alors même qu’elle est entrain de préparer la privatisation du service public hospitalier.


De quoi s’agit-il ? Il s’agit d’une réforme du financement de l’hôpital. Auparavant, les hôpitaux étaient dotés de budgets globaux déclinés ensuite en budgets de service. Chaque année, ce budget pouvait être révisé en fonction des résultats obtenus l’année précédente et des prévisions de l’année en cours. En l’absence d’évaluation et de volonté politique, ces budgets avaient tendance à figer les situations acquises et ne permettaient pas une adaptation aux variations d’activité. C’est du moins cet argument qui a prévalu pour remplacer le financement global par un financement dit à l’activité dit T2A, en affectant chaque patient et chaque activité d’un code de financement.

Désormais tel malade est plus rentable que tel autre, telle activité devient plus rentable que telle autre. Ainsi, le malade bénéficiant d’un geste technique ou d’une chirurgie impliquant une courte hospitalisation est hautement rentable. Le malade complexe ayant une maladie chronique avec des problèmes sociaux et psychologiques, et nécessitant une hospitalisation prolongée, n’est pas rentable. En diabétologie, de manière provocante et factuellement exacte, on peut dire que dialyser ou amputer un diabétique est plus rentable que de prévenir la dialyse ou l’amputation. Les unités d’éducation thérapeutique, qui assurent cette prévention et sont par nature plus consommateurs de personnels que de techniques, voient leur développement entravé. Leur maintien même est menacé.

Ainsi, les médecins sont placés au centre d’un conflit éthique : d’un côté ils doivent assurer à chaque patient le soin optimal, de l’autre ils reçoivent pour mission la rentabilité, condition du maintien de leur activité. Chaque spécialité, chaque hôpital, chaque service s’est mis à réfléchir fébrilement aux changements et aux astuces nécessaires pour devenir « rentables ». Les hôpitaux ont embauché des praticiens hospitaliers à plein temps devenant des experts du codage. Les services ont regroupé des consultations pour les transformer en hôpitaux de jour. Ici ou là, on surfacture ou on réalise des activités peu voire pas utiles mais rentables. En effet tout se passe comme si, pour assurer la survie de son hôpital ou de son service, il fallait accroître la facturation de la Sécurité Sociale. Du coup, celle-ci s’est mise à développer des contrôles. La marchandisation de la santé est en route avec son triptyque : productivisme, concurrence, contrôle

De plus, le législateur, et plus généralement la majorité parlementaire contre l’avis même du Ministre de la Santé mis en minorité, a décidé que désormais le financement de l’hôpital serait semblable à celui des cliniques privées avec une convergence totale à 100 % en 2012. Il s’agit à l’évidence de favoriser les cliniques privées à but lucratif, de façon d’autant plus invraisemblable que si les coûts hospitaliers incluent les salaires des médecins, les honoraires des médecins et chirurgiens des cliniques privées ne font pas partie du coût des soins. De plus, derrière les mêmes codages se trouvent des activités bien différentes. L’essentiel de la médecine est faite à l’hôpital, l’essentiel de la chirurgie est faite en clinique. Les sinusites chroniques ou les otites chroniques sont pour la clinique, les tumeurs ORL et stomatologiques sont pour l’hôpital. Les prothèses de hanches sont pour la clinique, les traumatismes compliqués du rachis sont pour l’hôpital. La chirurgie de la main est pour la clinique, la chirurgie du pied diabétique est pour l’hôpital. Rappelons que près de 80 % des français meurent à l’hôpital et plus exactement à l’hôpital public. Les patients sont parfois même transférés avant de mourir de la la clinique privée vers l’hôpital. Rajoutons que l’hôpital est le lieu de formation de l’ensemble des soignants, que les professionnels seniors ont acquis leur expertise à l’hôpital avant de l’exercer en clinique. Un chirurgien expert en clinique privée mettra beaucoup moins de temps pour la même opération que le chirurgien débutant opérant à l’hôpital encadré par un senior l’aidant et le guidant. Bref, on a bien prévu une enveloppe spéciale dite « MIGAC » pour ces missions de service public, mais celle-ci reste floue soumise aux aléas des décisions économico-politiques à venir. On voudrait envoyer l’hôpital public dans le mur, qu’on ne s’y serait pas pris autrement.

Le deuxième aspect de cette réforme est d’affaiblir, voire de supprimer, la structure des services hospitaliers en enlevant aux cadres infirmiers (surveillants(es)) et aux chefs de service la responsabilité de l’organisation et du recrutement et de l’affectation des personnels para-médicaux. Le chef de service n’est plus qu’un vague responsable médical. Le but est de « mutualiser » les moyens paramédicaux et médicaux entre les services, c’est-à-dire de gérer la pénurie de personnel en enlevant aux uns pour donner aux autres. Ainsi certaines infirmières travailleront un jour ou une semaine dans un service, et un jour ou une autre semaine dans un autre. Il faut tout le talent des hommes de communication ou la langue de bois de certains partisans de la réforme pour trouver une cohérence médicale au pôle néphro-chirurgical de la PITIE, regroupant la néphrologie, la chirurgie vasculaire, la chirurgie endocrinienne, la chirurgie digestive, la chirurgie urologique, la maternité, la chirurgie orthopédique. L’ancienne Directrice de l’Assistance Publique des Hôpitaux n’hésitait pas à expliquer que les pôles augmentaient la « lisibilité » pour les patients. Ainsi, une femme enceinte rentrant à la maternité de la PITIE sera sûrement mieux informée si elle apprend qu’elle accouche dans le pôle néphro-chirurgical de l’hôpital !

Le but est en réalité de soumettre le pouvoir médical au pouvoir de gestion administrative. En effet, si on pense que la médecine est une marchandise, les médecins de simples techniciens ou offreurs de soins, il est logique que le pouvoir revienne aux « managers » véritables chefs d’entreprise. Ainsi, alors que l’on manque dans les hôpitaux de façon parfois dramatique de médecins et d’infirmières en raison d’un numerus clausus excessif, on embauche des directeurs de pôles venant du privé ou reclassés à partir des anciens services publics privatisés (France Telecom, etc ...). Cette réforme libérale prend donc dans l’immédiat la forme d’une énorme machine bureaucratique à la française, multipliant les niveaux de décision. Si on prend l’exemple de la PITIE - SALPETRIERE, il existe le niveau du service, le niveau du pôle, mais pour les énormes pôles le niveau des « sous pôles » ou des piliers de pôles, puis il y a le niveau de l’hôpital, puis il y a le niveau du groupe hospitalo-universitaire (GHU Est, Ouest, Sud et Nord), enfin, il y a le siège de l’Assistance Publique.
Evidemment, chaque niveau a son secrétariat, justifie son existence par des enquêtes, des rapports, chacun réunit des commissions, prend des décisions ... Résultat, le médecin qui soigne encore des patients dans son service est accablé d’une paperasserie bureaucratique visant à vérifier, contrôler, coder, transmettre ... Il arrive à la médecine ce qui arrive au reste de l’économie : la production coûte peu, l’essentiel du prix tient à l’énorme machine de commercialisation et de gestion.
D’ores et déjà il existe dans les hôpitaux des directeurs de la communication. Il paraît évident que les hôpitaux feront bientôt de la publicité dans les médias ...

Finalement, l’essentiel devrait être pour les dépenses de santé payées par la solidarité nationale, le juste soin au juste prix, il existe dès lors trois formes de gaspillage :

- la première forme est l’irresponsabilité, que favorise un financement sans limite, sans conséquence pour le prescripteur et l’usager. Qu’importe que l’on refasse des examens inutiles et que le malade reste un ou deux jours de plus à l’hôpital, puisque la Sécu paie !

- la deuxième forme, que l’on connaît bien en médecine libérale, est la multiplication des actes rentables, pas forcément justifiés. L’imagerie moderne, non invasive, parfois inutilement demandée et souvent inutilement répétée, fournit une bonne part de ce gaspillage, de même que la répétition de consultations mensuelles à la seule fin de renouveler une ordonnance qui pourrait être rédigée pour 3 mois ou pour 6 mois.

- enfin, troisième forme de gaspillage, le coût secondaire à une la gestion inefficace et à un contrôle inadapté.

Sous prétexte de limiter la première forme de gaspillages due à l’irresponsabilité, on a choisi de développer de façon spectaculaire les deux autres formes !


Quel sera le résultat à court terme de cette réforme marchande ? Certaines activités seront abandonnées. Certains pôles devront être restructurés et même certains hôpitaux devront fermer. Tout cela, pense-t-on d’abord, sera limité par le statut de service public qui garantit l’emploi des personnels. Les promoteurs de la réforme l’ont bien compris, qui vise à supprimer le statut de service public pour transformer les hôpitaux en établissements à mission de service public. Le changement de nom, apparemment anodin, a une grande conséquence. Il n’y aura plus de titulaires mais seulement des personnels contractuels ce qui facilitera les « restructurations sociales », c’est-à-dire la possibilité de licenciements, car le coût du personnel (70 % du coût hospitalier) est la « principale variable d’ajustement ».

Les hôpitaux privés à but non lucratif participant au service public servent de modèle. Ainsi, on parle souvent de l’Institut Montsouris dont les patients sont en général très satisfaits, mais on oublie de dire que cet hôpital ne prend pas les urgences et qu’il sélectionne les patients. Ainsi, il a décidé il y a quelques années de supprimer l’unité de soins palliatifs. Plus tard, il a décidé de ne plus prendre en charge les diabétiques insulino-dépendants que j’ai vus arriver à ma consultation sans même avoir été prévenu. Quand on demande un rendez-vous avec un urologue, on a d’abord au téléphone un « médecin régulateur ». Celui-ci vous fait savoir éventuellement que votre motif de consultation ne correspond pas à l’activité de cet hôpital et vous adresse à une clinique privée. C’est ce qui est arrivé à un de mes patients qui finalement est venu dans le service d’urologie de la PITIE - SALPETRIRE où on lui a trouvé un cancer de la prostate méconnu. Cette médecine marchande qui trie les patients, y compris par téléphone, selon les normes du management moderne, ne peut pas être une médecine de la prise en charge globale du patient.

L’hôpital privé SAINT JOSEPH, sert d’avant-garde et de terrain d’expérimentation. On y avait supprimé des services et même leur papier à entête pour que chacun comprenne bien qu’il n’appartenait pas à une équipe de soins mais qu’il était seulement un agent déplaçable au sein de l’hôpital. Son projet de restructuration prévoit la suppression de 400 postes de paramédicaux et de 20 médecins équivalents plein temps. Pour ce faire, on va « externaliser » un certain nombre d’activités selon la logique bien connue de la sous-traitance. Pour en finir avec la garantie de l’emploi qui apparaît aux « modernistes » comme un privilège d’un temps révolu, on propose d’ores et déjà de mettre en place des primes de performances pour les médecins hospitaliers, primes dont le montant devrait être « significatif pour être incitatif ». On image facilement quels seront les critères de ces primes, en particulier le respect des « critères de gestion » et les « gains de productivité ». Un jour, un malade ou une famille de malade, fera un procès au médecin ou au chirurgien qui, pour gagner sa prime de performance, aura pris des risques. Lors du procès d’une enfant décédée d’une déshydratation aiguë à l’hôpital TROUSSEAU, l’interne à qui on avait reproché de ne pas avoir appelé la chef de clinique, avait eu cette réponse : « je ne pouvais pas la déranger, elle faisait le codage ! ». Le mélange des genres entre le soin et la rentabilité, ne peut aboutir qu’à des catastrophes comparables à celles du sang contaminé.

Comment en est-on arrivé là ? Cette véritable défaite sans combat est le résultat d’un retournement des esprits. Faute de pouvoir soumettre le corps médical à des principes de régulation publique, des gestionnaires et économistes de santé de gauche ont opté pour la régulation par le marché. Gilles JOHANET, ancien directeur de la Sécurité Sociale, devenu directeur médical d’AXA a proposé aux chefs d’entreprise une assurance santé d’excellence pour 12 000 euros par an. Jean DE KERVASDOUE, ancien directeur des hôpitaux de 1981 à 1986, défend aujourd’hui l’activité médicale privée au sein même de l’hôpital public et soutient la réforme « Hôpital 2007 » arguant que l’hôpital doit apprendre à « vendre » (sic) et que la régulation des coûts doit se faire par la possibilité de réduction du personnel. Ils ont donc rejoint le camp des économistes libéraux, incapables de penser la médecine autrement que comme une marchandise. Tous ces « décideurs » croient que l’on fait de la médecine comme on pilote un avion à coup de procédures et de règlements. Evidemment, quand eux-mêmes ou leurs proches sont malades, ils oublient ces principes du management. Il suffit de lire le livre de Jean DE KERVASDOUE « l’hôpital vu du lit » pour voir que pour lui l’essentiel fut non pas l’opération spectaculaire de sa fracture du cotyle, mais son shampoing raté par un élève aide-soignant !

De façon à première vue plus étonnante, un certain nombre de chefs de service se sont engagés tête baissée dans la réforme. La plupart des chefs de pôle, qui devront désormais consacrer un mi-temps à la gestion, ne verront tout simplement plus de malades. C’est que les grands progrès de la technique médicale ont bouleversé l’activité professionnelle mais aussi le modèle culturel de nombreux médecins. Certains désormais se vivent plus comme des ingénieurs ou des « super techniciens ». Leur modèle est devenu le businessman ; ils rêvent de « stock options ». Les mandarins eux se prenaient pour des savants ou des philosophes. Ils terminaient leur carrière en écrivant des livres sur le sens de la vie. Néanmoins la majorité des médecins hospitaliers subissent cette réforme avec résignation quand ce n’est pas avec un sentiment d’humiliation.

La réforme « Hôpital 2007 » s’avère d’ores et déjà comme la plus grande entreprise de démotivation des médecins hospitaliers, déjà accablée par la pénurie de personnel médical particulièrement dans les hôpitaux généraux et régionaux, pénurie voulue et programmée par l’ensemble des gouvernements de gauche comme de droite depuis 30 ans, sans la moindre inflexion. Le plus surprenant est que ceux qui ont mis en œuvre cette politique, continuent à parler avec autant d’assurance des réformes indispensables du système de santé. Quand aux directeurs d’hôpitaux, leur culture du « devoir de réserve » ne permet pas de connaître vraiment leur position. Ceux qui s’expriment défendent cette réforme manageuriale. Là encore, le changement de représentation est sensible. Le directeur d’hôpital d’aujourd’hui ne se vit plus comme un serviteur de l’état mais comme un champion du management et de la coopération public - privé. Il est parfaitement significatif que Rose-Marie VAN LERBERGHE, dernière Directrice de l’AP-HP soit passée de chez Danone à l’Assistance Publique, pour partir 4 ans après dans le business lucratif des maisons de retraite. Certaines mauvaises langues ont fait remarquer que son transfert était logique puisqu’elle avait fermé 900 lits de longs séjours à l’Assistance Publique Hôpitaux de Paris !

Et pourtant, il existe une alternative. Les progrès de la technique d’une part, la marchandisation d’autre part, menacent le fondement éthique de la société en général et de la médecine en particulier. Il appartient à chaque génération de défendre, refonder et actualiser les principes d’humanité qui doivent régir l’organisation sociale et tout particulièrement l’organisation de la santé. Des alternatives à la réforme « Hôpital 2007 » sont possibles. Il est possible de penser des organisations adaptées aux besoins des populations, à l’évolution des pathologies, aux progrès des techniques. Ainsi, dans un même hôpital, doivent pouvoir exister un grand département et un petit service. Il est évident que la multiplication des sous spécialités, les investissements technologiques, les modifications rapides des pathologies justifient des regroupements de services, mais ces regroupements doivent se faire selon des projets médicaux correspondant aux besoins des populations et non selon des critères de gestion. Il est normal qu’à l’hôpital il y ait deux pouvoirs : un pouvoir de gestion et un pouvoir médical. Ces pouvoirs doivent contractualiser, mais pour ce faire, ils doivent être distincts et non confondus, même s’il est du devoir du médecin de rendre compte des dépenses induites par ses prescriptions et d’accepter une évaluation régulière de ses pratiques. Les médecins ne doivent pas être nommés par les directeurs d’hôpitaux mais par leurs pairs en fonction des projets médicaux. Il faut supprimer la T2A et dans un premier temps au moins, séparer la logique de financement des cliniques privées de celles de l’hôpital public. La T2A devrait être remplacée par un budget alloué par hôpital et réparti par services. Ce budget global, prenant en compte l’ensemble des activités, devrait pouvoir évoluer en fonction de l’activité et plus précisément de la quantité et de la qualité du service médical rendu. Pour ce faire, il faut développer dans les hôpitaux et des régions sanitaires, des départements de santé publique ayant pour mission première l’évaluation de la qualité des soins.

Assisterons-nous en spectateurs impuissants à l’effondrement du service public hospitalier ? On ne saurait exclure cette éventualité, tant la stratégie de la « contre-réforme » est : morcellements, divisions, avances par petits pas, reculs temporaires, dénégations voire mensonges ... Ou bien verrons-nous dans un sursaut éthique les médecins hospitaliers se joindre aux surveillantes et aux infirmières pour défendre non pas des intérêts corporatistes, mais l’hôpital public au service du public selon des valeurs très anciennes mais en réalité d’une très grande modernité.

Pr. André GRIMALDI
Chef du service de Diabétologie, Groupe Hospitalier PITIE - SALPETRIERE



- Extrait de D&S N °142, février 2007.
www.democratie-socialisme.org




Pour sauver l’ hôpital public, plus de 1000 médecins hospitaliers écrivent à la Ministre de la Santé.




Sarkozy : mainmise sur la presse tricolore, Ian Hamel.

Nicolas Sarkozy ou la collusion avec les grands patrons (de presse), par NonASarko.







- Dessin : Eliby, vu ici www.journal-la-mee.info

URL de cet article
http://www.legrandsoir.info/Hopital-entreprise-contre-hopital-public-par-Pr-Andre-Grimaldi.html
ajouter un commentaire
thème(s)   France
rubrique   France
4747

> Hôpital entreprise contre hôpital public, par Pr. André Grimaldi.
13/02/2007 à 18:52, par sergueï
On aimerait que de tels articles, et de tels Pr. aient régulièrement accès à des médias de grande diffusion. Mais on rêve ...
213.***.104.***   #18205 
> Hôpital entreprise contre hôpital public, par Pr. André Grimaldi.
14/02/2007 à 05:31, graviton

salut sergueï,

je ne sais pas si, pour toi, le monde diplomatique est un média de grande diffusion ( un peu quand à mon avis) mais saches qu’il y a un article ayant le même titre et du même auteur dans l’édition du diplo de septembre 2006.

mais c’est bien les gars, faut que ça tourne et fasse avancer le débat.

tiens mais au fait , elle en dit quoi la miss Royal de la T2A, la paupérisation des hostos public, le bail emphytéotique et j’en passe et des meilleures ?

212.***.70.***   #18237 
> Hôpital entreprise contre hôpital public, par Pr. André Grimaldi.
14/02/2007 à 14:02, Elie Arié

Ce texte est intéressant, j’entends cela souvent, mais avec quelques imprécisions :

- si les cliniques font la chirurgie et les hôpitaux la médecine, ce n’est pas à cause de la T2A mais bien à cause du système antérieur ! Le processus était à l’oeuvre depuis une bonne vingtaine d’années, et quasi-achevé au moment où la T2A a été mise en route ;

- le budget global était si positif qu’on cessait de poser des prothèses orthopédiques en octobre et que l’éducation thérapeutique ne se développait pas beaucoup (sauf sans doute à La Pitié où M. Grimaldi est incontestablement un des grands diabétologues français). A dire vrai, dans les budgets en tout cas, l’éducation thérapeutique s’est très rapidement développée depuis 2 ans, avec la T2A (et on y travaille d’ailleurs pour appliquer des règles d’allocation adaptées)

- Personne ne va supprimer des activités, ce serait contre-productif, et c’est démontrable

- La solution évoquée à la fin, de revenir à un budget global qui évoluerait en fonction de l’activité ressemble furieusement à la T2A telle qu’elle a été mise en place en France

- Etc.

Mais je ne dis pas que tout est rose, je pense simplement que c’est mieux qu’avant.

J’ajouterai qu’on est face à une réaction classique face à tout changement : on idéalise le passé, et on met en avant les défauts de la réforme, on la charge des défauts liés au système antérieur, on se garde bien d’établir un bilan global avant/après la réforme, de proposer quelque chose d’autre, et de considérer qu’elle est améliorable (peu de gens on noté, par exemple, qu’à la grande indignation des médecins spécialistes, le syndicat de l’hospitalisation privée- directeurs, financiers - s’est prononcé pour la suppression du paiement à l’acte des médecins exerçant en clinique, ce qui sera l’aboutissement inévitable de la convergence du financement public/privé).

Je donnerai en exemple le fameux "le rôle social et humain de l’hôpital va disparaître", qui sert souvent de manteau pour masquer bien des dysfonctionnements et justifier tout immobilisme ; est-on certain que ce "rôle social et humain" était bien à l’oeuvre partout et toujours (si on n’a pas la mémoire sélective, on a tous des histoires d’hôpital assez épouvantables à raconter, du point de vue "social et humain") ? Sait-on seulement de quoi on parle au juste ? Il me semble, au contraire, que le budgétiser (le fameux "MIGAC") est la première étape pour le définir, puis pour l’évaluer.

En fait, l’article du Professeur Grimaldi m’a fait penser à une époque que les plus jeunes n’ont pas pu connaître : celle où le port de la ceinture de sécurité est devenu obligatoire dans les voitures ; on a vu surgir toute une série d’articles protestataires relatant des cas où l’automobiliste aurait été sauvé s’il avait pu être éjecté de sa voiture ; ou, encore, lorsque allumer ses codes en ville la nuit est devenu obligatoire : dès le lendemain, toute la presse a fait état d’un piéton écrasé sur les Champs-Elysées "parce qu’il avait été ébloui par les phares". Histoires d’ailleurs exactes, semble-t-il ; simplement, on se garde bien de faire une comparaison globale avant/après.

Elie Arié - Cardiologue (retraité)

89.***.78.***   #18251 
> Hôpital entreprise contre hôpital public, par Pr. André Grimaldi.
17/02/2007 à 00:49, Benoît
Le professeur A. Grimaldi a fait une réponse à ce commentaire. Elle est publiée sur le site de "Démocratie & Socialisme"
62.***.232.***   #18399 
> Hôpital entreprise contre hôpital public, par Pr. André Grimaldi.
18/02/2007 à 03:36, Elie Arié

Ceci n’est pas une réponse à mon commentaire ; c’est, au contraire, le même article (sur un autre site)que celui auquel répondait mon commentaire !

Il semble que vous n’ayez pas lu ces deux articles du professeur Grimaldi- ou, plus exactement, le même article sur deux sites différets !

89.***.78.***   #18464 
> Hôpital entreprise contre hôpital public, par Pr. André Grimaldi.
08/05/2007 à 10:47, Anonyme
C’est le modèle Blair ( cf.le monde enchanté de Tony Blair ). Noud n’y sommes pas mais pas loin, affaire à suivre car nous tenons à notre système. les abus et fraudes doivent être reconnus et stoppés.
87.***.27.***   #23098 
ajouter un commentaire

préc.

impr.

augm.

dimin.

env.

suiv.

Celui qui ne connaît pas l’histoire est condamné à la revivre.

Karl Marx

#158

Ibrahim WARDE
« Après chaque attentat, des experts autoproclamés dénoncent les réseaux de financement du terrorisme. Les enquêtes ont beau démontrer que ces attentats nécessitent en réalité très peu de fonds, pour les idéologues endurcis qui forment les bataillons des “guerriers de la finance”, l’absence de preuve ne signifie rien : il faut multiplier les attaques contre l’argent caché des terroristes.
Or les frappes financières, si elles sont le plus souvent sans effets réels sur (...) Lire la suite »


Cuba, pour réfléchir (Insurgente)
Belen GOPEGUI, Santiago ALBA RICO, Pascual SERRANO, Carlos FERNANDEZ LIRIA
A partir d'une Histoire parfaitement semblable, à base de colonialisme et de sous-développement, le socialisme a fait infiniment plus pour Cuba que le capitalisme pour Haïti ou le Congo. Nous vivons un temps propice à la réflexion économique. Après quelques décennies de prédominance (...)
Chine : le dérangement du monde
COMAGUER
Plusieurs annonces successives sur la belle santé l'économie chinoise ont semé le trouble dans la classe dirigeante occidentale : Le PIB de la République Populaire chinoise a augmenté de 8.7% en 2009, la progression la plus rapide du monde au moment même où les économies occidentales peinent (...)
Causes réelles de la crise et chômage (2/2)
Jacques SAPIR, Pascale FOURIER
Deuxième partie de l'entretien réalisé le 12 janvier avec Jacques Sapir, directeur de recherche à l'École des Hautes Études en Sciences Sociales. Je vous rappelle le contexte, j'étais allée voir Jacques Sapir, un an après notre entretien précédent pour faire le point sur la crise, et j'avais (...)
Causes réelles de la crise et chômage (1/2)
Jacques SAPIR, Pascale FOURIER
La crise ? Mais quelle crise ?... Il n'y a plus de crise ou en tout cas on n'en parle peu ou pas... Les banques font des bénéfices pharaoniques... enfin, bref, tout semble aller pour le mieux ! Bon d'accord, le chômage augmente, un million de chômeurs vont arriver en fin de droits en 2010, mais (...)
La Stratégie du Choc - Documentaire de Michael Winterbottom (d’après le livre de Naomi Klein)
Michael WINTERBOTTOM, Naomi KLEIN
« Seule une crise, réelle ou supposée, peut produire des changements. Lorsqu'elle se produit, les mesures à prendre dépendent des idées en vigueur. Telle est, me semble-t-il, notre véritable fonction : trouver des solutions de rechange aux politiques existantes et les entretenir jusqu'à ce que (...)
Derrière la Loi foulardière, la peur.
Alain BADIOU
(Le Monde, édition du 22 février 2004) 1. D'aimables républicaines et républicains arguèrent un jour qu'il fallait une loi pour interdire tout foulard sur les cheveux des filles. A l'école d'abord, ailleurs ensuite, partout si possible. Que dis-je, une loi ? Une Loi ! Le président de la (...)
Etats-Unis : la prise de contrôle de la démocratie par les Corporations (In These Times)
Noam CHOMSKY
Désormais les dirigeants des corporations (*) pourront acheter directement les élections sans passer par des intermédiaires. La Cour Suprême des Etats-Unis vient d'augmenter considérablement le pouvoir d'une petite minorité de la population qui contrôle l'économie. Le 21 janvier 2010 entrera (...)
France : le gouvernement soutient l’occupation américaine de Haïti dévasté par un tremblement de terre
Antoine LEROUGETEL
Après le tremblement de terre du 12 janvier qui a dévasté Haïti, le gouvernement français prend des mesures pour faire cesser en Europe l'opposition politique à l'occupation militaire américaine de Haïti. L'intervention américaine a bloqué les aides essentielles en nourriture et médicaments, y (...)


Thèmes similaires
Nouvelle-Calédonie : Lettre d’un syndicaliste emprisonné
DIVERS
L'été dernier, un conflit social est intervenu en Nouvelle-Calédonie qui avait pour origine le licenciement d'une employée de la compagnie aérienne locale : AIRCAL. En dépit d'un protocole d'accord avalisé par ses avocats, la direction de la compagnie s'est refusée à revenir sur sa décision. Il (...)
Voile Intégral : Laurel & Hardy…
Georges STANECHY
« Freud a certes déliré beaucoup – mais notre délire à présent semble être uniquement de fanatismes politiques – c'est encore plus ridicule – Je le sais. J'y ai été pris. » Louis-Ferdinand Céline (1) Qui suis-je ?... Etre ou ne pas Etre ?... Je me prends pour Hamlet… (...)
Comment être Français au XXIe siècle ?
Chems Eddine CHITOUR
« L'identité n'est pas donnée une fois pour toutes, elle se construit et se transforme tout au long de l'existence. » Amin Maalouf (Les Identités meurtrières) « Il ne faut pas se payer de mots ! C'est très bien qu'il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns. Ils (...)

Cet espace publicitaire était géré par Google

Devant la multiplication de publicités et messages de propagande israeliens affichés ici par Google, le Grand Soir préfère se passer des revenus génerés.

France
Adoption du traité européen : ni la direction du PS ni celle du PCF ne voulaient mettre Sarkozy en danger.
REVOLTES
[Ainsi l'objectif de « la concurrence libre et non faussée », dont Sarkozy se vantait d'avoir obtenu le retrait, est réintégré dans le protocole 6 annexé. Ainsi la référence aux services publics est affirmée… sous réserve que cela ne gêne pas la concurrence. Ainsi la référence aux « (...)
Sarkozy fusible de Fillon.
Jean-Jacques CHAVIGNE
[En réalité, c'est l'inversion du rôle de fusible qui explique pourquoi Fillon monte dans les sondages alors que Sarkozy s'écroule. C'est uniquement pour cela que Fillon ne dégringole pas à la même vitesse que Sarkozy. Si Fillon se mettait à jouer le rôle de fusible et à assumer la fonction (...)
Pourquoi Sarkozy inquiète son propre camp
LA RIPOSTE
En chute libre dans les sondages, la popularité de Sarkozy avoisine celles des présidents et premiers ministres du passé dans les moments les plus tourmentés de leurs mandats. Derrière cet effondrement, il y a tout d'abord la désillusion chez tous ceux qui, aux présidentielles, ont écouté les (...)
Ignorance des lois, abus d’autorité : alarmante banalisation des vigiles.
Martin MONGIN
En quelques années, l'insécurité est devenue l'un des thèmes-phares du discours politique, tous partis confondus. Mobilisant police et gendarmerie, le plan Vigipirate a été lancé dès 1978 pour lutter contre toute menace de déstabilisation intérieure venue d'une puissance étrangère. Jamais (...)

annonces sélectionnées et proposées par Amazon.fr
© LE GRAND SOIR - Diffusion non-commerciale autorisée et même encouragée. Merci de mentionner les sources.

Contacts | aide à la traduction | syndication   | site crée avec SPIP  | Hébergé par l'AUTRE.net

Bookmark and Share
Pour soutenir le Grand Soir
Cet espace vous est offert en libre service pour publier des articles et annoncer des événements. Merci de bien mentionner les sources et les références.
AGENDA
mar 09/02 LYON Conf-Débat "Détournement de l’Holocauste à des fins politiques" avec Hajo G. Meyer & Walid Atallah, organisée par UJFP & IJAN
mer 10/02 ALBI Conf-débat "L’origine de la famille, de la propriété privée et de l’Etat : l’irruption de la morale sexuelle", animée par Nathalie Lutaud, organisée par la Libre pensée du Tarn,
mer 10/02 Nantes Café-débat "Pour ou contre les quotas ethniques ?" au café Malakoff, par Europe Ecologie
ven 12/02 PANTIN Rencontre-débat « Action artistique & Éducation populaire : de nouvelles formes s’inventent ? »
ven 12/02 PARIS Repas de Solidarité aux Déboulonneurs
sam 13/02 PARIS Malaise dans la justice, Les mauvais jours finiront-ils ? Journée d’études Sciences Po Paris
sam 13/02 PARIS Repas/Débat DROIT AU RETOUR DES REFUGIES PALESTINIENS
lun 15/02 BRUXELLES Un gala pour Haïti avec Toots Thielemans, Marie Daulne, Helmut Lotti et bien d’autres, organisé par OXFAM
mer 17/02 Bordeaux Guerre d’Espagne - ciné-débat "La Retirada" racontée par ceux qui l’ont vécue - projection de "Petite rue de Saintonge" en présence de la réalisatrice
ven 19/02 Saint-Denis De Tarnac à Montreuil : l’Etat en spectacle- Les pieds dedans
sam 06/03 PARIS MANIFESTATION NATIONALE POUR LA REGULARISATION GLOBALE DE TOUS LES SANS-PAPIERS !
sam 06/03 LIEGE MANIFESTATION pour l’Abolition de la Viande
mer 24/03 PAU Conf-Débat de Maurice LEMOINE, journaliste au Monde Diplomatique, à Université de Pau
jeu 25/03 PAU Colloque universitaire international "Le Bolivarisme, de Simon Bolivar à Hugo Chavez"
lun 05/04 PERPIGNAN ***ANNULEE*** Exposition Cub@rT avec Antonio Guerrero, Liborio Noval et Milton Bernal
jeu 15/04 Montpellier-Palavas-les-Flots Concerts de soutien aux victimes de l’Agent Orange
Nos lecteurs proposent
Sondage : Etes-vous FAVORABLE à la NATIONALISATION des BANQUES sauvées par l’Etat ?
Elles ont joué, elles ont perdu. Sauvées par l'argent de l'état (donc du contribuable, donc de leurs propres clients). http://www.lepost.fr/sond age/2010/0...
Il fallait le dire
 
La vengeance d’Allah
L'initiateur "anti minarets"… s'est converti à l'islam. Le politicien suisse Daniel streich, qui devint célèbre en raison de son opposition à la construction des minarets dans les mosquées (...)
Morte de rire
 
pressions et oppressions / sur campus
CE MERCREDI 10 FEVRIER 2010 A 18H30 C'EST « L'HEURE DE L'METTRE » Sur RADIO CAMPUS Lille 106,6 En direct et en archives sur www.campuslille.com « En aucun cas nous ne devons nous fourvoyer (...)
hdm
 
Haïti : les péchés d’Haïti par Eduardo Galeano
Un texte d'Eduardo Galeano paru sur Servindi le 20 janvier dernier, mais qui date de 1996. Galeano revient dans ce texte sur l'histoire d'Haïti. Ou comment l'Occident a construit la malédiction (...)
Eduardo GALEANO
 
L’aliénation linguistique (suite)
Les problèmes culturels ne sont pas secondaires par rapport aux problèmes politiques ou économiques. Tout se tient et les langues, les moyens de communication de masse sont des armes ou des (...)
Bernard GENSANE
2 commentaires 
Eric WOERTH, le classisme et le "politiquement correct".
Eric WOERTH, le classisme et le "politiquement correct". Eric WOERTH vient coup sur coup défendre publiquement les hauts revenus de Proglio et le démantèlement du statut de la fonction publique (...)
Christian DELARUE
1 commentaire 
Jeff Knaebel, un homme libre
En ce début d'année, un ami entrepreneur en Inde du Nord nous informait que Jeff Knaebel, un homme qui tente de réveiller les consciences en diffusant la leçon de Gandhi, était menacé de prison. (...)
Eva Cantavenera
 
Bolivie : les États-Unis terre d’asile des terroristes réactionnaires
Les États-Unis continuent de donner refuge à des fugitifs boliviens malgré leur politique "antiterroriste". Un leader de l'opposition bolivienne, accusé d'avoir des liens avec une groupe (...)
Primitivi
 
Le Monde Diplomatique (février 2010)
Dans sa livraison de février 2010, Le Monde Diplomatique (Serge Halimi) revient sur le « consensus de Pékin » : Paraphrasant une formule célèbre de Mao Zedong du 1er octobre 1949, le président Hu (...)
Bernard Gensane
 
Equateur : Correa met en danger son initiative pour protéger la biodiversité
Le 30 janvier, 2010. - Le fractionnement gouvernemental n'a pas engendré d'opposition de la part de la droite, ni des groupes de la gauche radicale, le président Rafael Correa l'a fait lui-même (...)
Primitivi
 
Chiapas : Expulsions violentes de communautés zapatistes
La guerre de basse intensité s´intensifie, après l´expulsion de la communauté San Pedro, Base d´appui Zapatiste, deux nouvelles communautés ont été victimes d´expulsion violente, par le (...)
Espoir Chiapas
 
Mexique : des escadrons de la mort à Ciudad Juárez
L'ONG mexicaine "Frente Nacional Contra la Represión" indique que : “Des escadrons de la mort agissent à Ciudad Juárez”. Le porte-parole du Front National Contre la Répression, Carlos (...)
Primitivi
 
Projet citoyen et politique pour les élections régionales en Île-de-France
Île-de-France – Décroissance ! Projet citoyen et politique pour les élections régionales en Île-de-France Dans le cadre des élections régionales, nous proposons une série d'uto-pistes (...)
Île-de-France – Décroissance !
 
Honduras : discours de la résistance pour le départ de Zelaya en exil
Le mercredi 27 janvier fut un jour historique pour le Honduras. Le même jour le nouveau président Pepe Lobo entrait en fonction mais les élections qui l'ont placé à la tête du pays ont enregistré (...)
Primitivi
 
Rencontre des Progressistes d’Amérique latine et d’Europe, Paris, les 29, 30 et 31 janvier 2010
Siège du Parti communiste français, Espace Niemeyer Communiqué du PCF La Rencontre des progressistes d'Amérique latine et d'Europe qui s'est tenue à Paris, à l'invitation du Parti communiste (...)
Communiqué PCF
 
URGENCE - EXPULSIONS DES TRAVAILLEURS SANS PAPIERS : TROP C’EST TROP
URGENT- PARIS -SANS PAPIERS -RASSEMBLEMENT RUE DU REGARD LE 2 FÉVRIER mardi 2 février 2010 Communiqué des organisations syndicales et associations soussignées, signataires de la lettre du 1er (...)
INTERSYNDICALE - TRAVAILLEURS SANS PAPIERS
 
VU SUR LE WEB
Chili : L’Affairisme au Pouvoir…
« … Nous découvrons dans leurs multiples aspects les rois gangsters de Shakespeare et les gangsters royaux des films noirs. » Edgar Morin (1) Le “Berlusconi chilien” est arrivé…. Il entrera officiellement en fonction le 11 mars prochain : président du Chili. (...)
Contre Courant
Lettre ouverte au garde des Sceaux et au ministre des affaires étrangères relative à la volonté de l'Etat français de lutter contre les crimes internationaux
Madame le garde des Sceaux, Monsieur le ministre des affaires étrangères, Vous avez annoncé, dans une tribune conjointe publiée par le quotidien Le Monde le 6 janvier 2010, votre intention de créer un pôle « génocides et crimes contre l'humanité » au tribunal de grande instance de Paris. (...)
Syndicat de la magistrature
Le stress au travail : « une maladie professionnelle ?
Qu'est ce que le stress ? (1) Une transaction particulière entre la personne et l'environnement dans laquelle la situation a été évaluée par l'individu comme excédant ses ressources et pouvant menacer son bien-être (Lazarus et Folkman). Il intervient lorsque se manifeste un déséquilibre entre (...)
Oulala.net
Le mercredi 10 février, meeting des listes "Ensemble" à Montélimar (26)
Le mercredi 10 février, Meeting des listes "Ensemble" à 20h à Montélimar (26) avec Elisa Martin (PG tête de liste Rhône Alpes) M F V M (PCF Rhône) Corinne Morel Darleux (PG tête de liste Drôme ) J Michel Bochaton (PCF élu sortant) Roselyne Chauvin (M'pep) - (...)
M’PEP
Mexique : une communauté indigène zapatiste attaquée par la police
La guerre de basse intensité menée par les autorités mexicaines fédérales, régionales et locales) contre les populations indigènes, mayas et zoques du Chiapas, s'intensifie.
Amerikenlutte
Copenhague, et après ?
Le collectif national Urgence Climatique, Justice Sociale organisait, ce samedi 6 février, une rencontre nationale pour avancer dans la construction d'un "mouvement citoyen" autour des questions de justice climatique. Mouvements en publie le texte de cadrage. Leur échec n'est pas le nôtre. Les (...)
Mouvements
« Il n'y a eu aucun changement sur les réformes »
Bastien Cazals est l'invité du Midi Libre lundi 8 février 2010 "Toujours là, toujours dans la lutte. Plus d'un an après sa mise en lumière. Mêmes convictions, même envie de faire bouger et avancer l'école. La tignasse à peine un peu plus fournie, les mêmes cigarettes roulées, le même combi (...)
une ecole pour victor et hugo
2ème séance du cycle de formation sur le livre 60 Questions - 60 Réponses sur la dette, le FMI et la Banque mondiale !
Pour aborder facilement la thématique de la dette, le CADTM organise à Liège et à Bruxelles un cycle de formation sur le livre 60 Questions-60 Réponses sur la dette, le FMI et la Banque mondiale. Le cycle comportera 4 séances : (4 samedis de 9h45-16h) L'intitulé des différentes questions peut (...)
CADTM
Underdaube USA
Louanges unanimes, ou presque. "Ellroy le génie" par ci, "Ellroy le grand du noir" par là : ses laudateurs ne font pas vraiment dans la demi-mesure… Underworld USA, dernier opus, n'est pourtant qu'une version américanisée d'un (mauvais) SAS. Personnages pauvres, postures réac, style (...)
Article11
Unité pour ratiboiser Sarkozy les 14 et 21 mars
53 % a gauche il est possible de ratiboiser sarkozy et l'UMP, Faisons campagne pour battre la droite sans état d'âme et assurer l'unité au second tour le 21 mars 2010. Et bâtissons les unités ponctuelles de toute la gauche que l'on peut et que l'on doit, sur des thèmes simples et populaires, (...)
Le blog de Gérard Filoche
Réunion RESF 13
17 h - 19 h dans le local de Sud, 26 bvd des dames, 13002 - 110. l'agenda militant / MARSEILLE, RESF 13
Mille Babords
Les relations d'Angela Merkel avec Israël empêchent la solution du conflit au Proche-Orient
Angela Merkel, qui revendique être la plus sioniste des chanceliers allemands, mène à titre personnel une politique de soutien sans condition à l'Etat d'Israël en contradiction avec la position officielle de son pays en faveur d'une paix équilibrée entre Palestiniens et Israéliens. Cette (...)
Voltaire