 |
Informer n'est pas une liberté pour la presse, mais un devoir |
 |
|
|
17 septembre 2009
Le travail sous la toise de la crise du capitalisme
Yann FIEVET
La crise du capitalisme – dont l’origine est bien antérieure à l’effondrement récent de la finance internationale - devrait être le prétexte de remises en cause tant théoriques que pratiques afin de commencer à construire une société plus juste et plus écologique. En ces temps de basses eaux du mouvement social c’est au contraire l’exacerbation des causes du « malheur » capitaliste qui l’emportent. La question du travail est à cet égard l’un des exemples les plus significatifs de la soumission des individus à des impératifs qui leur échappent.
Nous refusons d’accepter l’idée que le capitalisme n’a pas d’avenir durable autre que dans l’entretien coupable d’une minorité nantie au détriment de multitudes paupérisées. Ce que nous nommons la crise pour nous persuader du caractère passager de ses manifestations les plus profondes ne sera pas l’occasion d’une réflexion – et d’un début de traduction dans le vécu des individus - pour bâtir des sociétés enfin capables de faire vivre dignement la majorité des hommes et de préserver les écosystèmes. Rien n’étant fondamentalement remis en cause dans l’ordre économique dominant les tendances lourdes des trente dernières années vont poursuivre leurs funeste entreprise de délitement du tissu social. C’est dans ce contexte que les métamorphoses du travail doivent être appréhendées. Le prétexte de la crise est commodément utilisé à la fois pour intensifier les transformations déjà à l’œuvre et pour inventer les « innovations » destinées à tirer plus de parti encore du travail en tant que marchandise asservie au capital et à ses détenteurs.
La place « moderne » du travail
On ne peut comprendre ce qui se joue aujourd’hui dans l’univers bouleversé du travail sans revenir aux origines de l’idée contemporaine de travail. Celle-ci apparaît avec le capitalisme manufacturier du dix-huitième siècle. Cependant, il faudra attendre encore longtemps pour que la production matérielle soit régie par la rationalité économique. Le capitalisme manufacturier puis celui de la première grande industrie cohabitent avec l’industrie domestique. Ainsi, la production manufacturière textile ne fait pas disparaître complètement les tisserands à domicile. La nouveauté de « l’esprit du capitalisme », c’est l’étroitesse unidimensionnelle indifférente à toute considération autre que comptable (rationalisation sur la base d’un calcul rigoureux). La rationalité économique a été longtemps contenue par la tradition et d’autres formes de rationalité, d’autres buts ou intérêts qui lui assignaient des limites. Le capitalisme industriel n’a pu prendre son essor véritable qu’à partir du moment où la rationalité économique s’est émancipée de tous les autres principes de rationalité.
La rationalisation économique du travail n’a pas consisté simplement à rendre plus méthodiques et mieux adaptés à leur but des activités productives préexistantes. Ce fut une révolution, une subversion des modes de vie, des valeurs, des rapports à la société et à la nature. L’activité productive cessait de faire partie de la vie pour devenir le moyen de « gagner sa vie ». Le temps de travail et le temps de vivre était désormais disjoints. Le but essentiel du travail est alors de gagner de quoi acheter des marchandises, ou des services quand l’économie devient majoritairement tertiaire. Le nouvel individu social ne produit plus rien de ce qu’il consomme et ne consomme plus rien de ce qu’il produit.
Au cours de la seconde moitié du vingtième siècle, L’immersion entière des sociétés modernes dans « l’esprit du capitalisme » va permettre l’intégration fonctionnelle et ainsi conduire à la désintégration sociale. L’argent gagné permet une forme de satisfaction plus importante que la perte de liberté qu’implique le travail fonctionnel. La régulation incitative par le consommationnisme a une efficacité qui dépasse sa fonction initiale et provoque une mutation culturelle. Les consommations compensatoires sont proposées à l’individu privé en tant que protection et refuge contre l’univers collectif et conduit à la désagrégation des réseaux de solidarité et de cohésion sociale. Il s’agit d’une « socialisation asociale », dont André Gorz a précisément défini les implications, qui conduit au renforcement des pouvoirs prescriptifs de l’Etat et conduit ainsi à une scission entre la Société et l’Etat. Le candidat-gestionnaire expose sa conception du rôle qu’il entend jouer en démontrant sa compréhension des intérêts individuels et sectoriels d’électeurs qu’il tient pour incapables de se déterminer en fonction de questions d’intérêt général ou de questions de société. L’électeur est sollicité en sa qualité de consommateur et de client par une propagande électorale comparable à la publicité commerciale.
Le temps de la vie n’est plus alors géré en fonction du temps de travail, c’est le travail qui doit trouver sa place subordonnée à un projet de vie.
La pathologie du travail
C’est dans le contexte ici rappelé que s’inscrit la superbe hypocrisie du discours dominant relatif à la place du travail dans la société dite post-industrielle. La plupart des « spécialistes » du travail refusent de voir cette place comme une pathologie au sens qu’Emile Durkheim donnait à ce concept sociologique. Le travailleur est devenu, qu’elle que soit sa position dans la hiérarchie salariale, dramatiquement schizophrène. La contradiction dont il souffre sans pouvoir la définir se mesure ainsi : le travail a été mis par l’Histoire du capitalisme à bonne distance de l’individu travaillant mais il est néanmoins demandé à celui-ci de s’y impliquer avec toute la bonne volonté que requiert la satisfaction des objectifs de rentabilité du pourvoyeur de l’emploi qu’il occupe. Cette contradiction fondatrice de la pathologie du travail moderne est complétée par une autre non moins perturbante. L’individu au travail continue - quoique l’on veuille y changer - d’être le porteur d’une histoire personnelle , d’une intelligence particulière et de valeurs socialisées car partagées avec d’autres. Le culte du résultat absolu et l’individualisation outrancière des situations de travail pour atteindre cet objectif par l’addition des performances individuelles se heurte à la personnalité complexe et profonde du travailleur. Doit-on chercher ailleurs l’origine des diverses manifestations de la « souffrance au travail » ?
Au taylorisme traditionnel, négation assumée de la créativité humaine, a succédé l’appel permanent à l’initiative individuelle. Cette nouveauté est perverse. En l’absence de prescription précise, jugé uniquement aux résultats, comment le salarié peut-il expliquer aux autres un échec toujours possible ? Il est de plus incapable d’argumenter sur la nature irréaliste de tel objectif prescrit. Il est rapidement renvoyé à lui-même,face à sa culpabilité.
Autre paradoxe : par l’instauration des « groupes de parole » on reconnaît le mal-être au travail Mais, cette reconnaissance est très ambiguë : jusqu’où cette prise en compte des problèmes psychologiques et sociaux, va-t-elle permettre le déploiement des horizons ouverts par les conflits de normes de l’activité de travail ? Au coeur de ces conflits agissent en nous des valeurs non comptables, préoccupées par ce que l’on nomme « le vivre ensemble ». La domination du capital pousse à la réduction de l’activité à une pure quantité. Si l’activité était reconnue comme conflit de normes, on introduirait au centre du système marchand un élément irréductible aux ratios chiffrés.
Le discours dominant nous dit aussi que le salarié doit apprendre à maîtriser son stress, et mieux encore qu’ils doit pouvoir tirer avantage du « bon stress ». On perçoit bien le grand intérêt de la mobilisation de ce vocable – au demeurant bien peu scientifique – amplifiée par une abondante littérature managériale , hélas reprise par les « sociologues de commande ». Cela permet de renvoyer au seul salarié la responsabilité de ses troubles, celle de les affronter et de tenter d’y remédier. L’Agence européenne pour la sécurité et la santé au travail affirme « qu’un état de stress survient lorsqu’il y a déséquilibre entre la perception qu’une personne a des contraintes que lui impose son environnement et la perception qu’elle a de ses propres ressources pour y faire face ».l’environnement impose des contraintes et l’individu doit les affronter. On retrouve ici, en filigrane, la conception néolibérale de l’individu. défini en soi, évoluant dans un environnement sur lequel il n’a aucune prise. Il ne saurait être question pour lui d’envisager la plus petite des interrogations sur cet environnement – de plus en plus marchandisé et auquel ill. est par le consommationnisme pleinement associé -, encore moins sur la possibilité de le transformer. L’environnement constitue un donné immuable, quasi magique. Le salarié doit faire avec, s’adapter ou s’enfermer dans son mal-être.
Quelle pourrait être le début de la résolution de ce psychodrame social que constitue la négation du travail comme réceptacle de valeurs humaines socialisées ? Il faudrait retisser partout les liens entre les résultats du travail et leur contenu en termes d’activité humaine que la financiarisation tend à rendre invisibles. Dépasser cette contradiction argent-activité nécessite des luttes rendant visibles les gisements d’alternative que produisent au quotidien les conflits de normes dans le travail. Bref, construisons une écologie du travail fortement insérée dans la grande écologie sociale et politique. Immense et passionnant chantier !
Yann FIEVET
Auteur du livre « Le monde en pente douce. Chroniques d’un siècle mal commençant » , Editions Golias, août 2009.
URL de cet article http://www.legrandsoir.info/Le-travail-sous-la-toise-de-la-crise-du-capitalisme.html
9132
|

Yann FIEVET
18 janvier 2010
Les époques noires ont leurs serviteurs volontaires. L'actuel ministre français de l'Immigration et de l'Identité Nationale est de ceux-là sans l'ombre d'un doute. Il ne fait non plus aucun doute que l'Europe entre aujourd'hui de nouveau dans une des périodes les plus sombres de son Histoire (...)
2 janvier 2010
La gangrène que représentent l'hégémonie de la doxa managériale et ses effets dévastateurs sur les corps et les esprits des hommes et femmes au travail est désormais patente. Elle reste cependant encore insuffisamment dénoncée. La puissance publique, essentiellement incarnée par l'État central (...)
26 octobre 2009
L'un des signes majeurs de la décrépitude du politique entamée voilà trois bonnes décennies est la grande capacité des élites gouvernantes et intellectuelles à prendre le citoyen pour un crétin. L'exemple du travail et de ses avatars morbides actuels va nous offrir l'occasion de dépeindre une (...)
3 septembre 2009
C'est décidément plus fort que nous : il nous est difficile de rester sereins face à la prometteuse pandémie de ce début de vingt-et-unième siècle. Non que nous soyons vraiment inquiétés par la gravité annoncée de la maladie. Non que sa menace nous détourne le moins du monde de nos occupations (...)
Je l’ai invitée lors d’un prochain séjour à venir jouer avec l’orchestre de Paris et l’Ensemble orchestral de Paris.
Pierre Delanoe maire socialiste de Paris, Fév. 2005, en parlant de Condoleezza Rice #112
Catherine Coquery-Vidrovitch
Notre patrimoine historique « national » doit-il inclure l’histoire de la colonisation et de l’esclavage colonial ? La réponse positive, de bon sens, ne fait pas l’unanimité : soit parce que parler sans tabou du domaine colonial serait « faire repentance », soit parce que l’ignorance ou la négligence entretenues depuis plusieurs générations font qu’il ne vient même pas à l’esprit de beaucoup de nos concitoyens que notre culture nationale héritée (...) Lire la suite »

9 février 2010
Belen GOPEGUI, Santiago ALBA RICO, Pascual SERRANO, Carlos FERNANDEZ LIRIA
A partir d'une Histoire parfaitement semblable, à base de colonialisme et de sous-développement, le socialisme a fait infiniment plus pour Cuba que le capitalisme pour Haïti ou le Congo.
Nous vivons un temps propice à la réflexion économique. Après quelques décennies de prédominance (...)
9 février 2010
Plusieurs annonces successives sur la belle santé l'économie chinoise ont semé le trouble dans la classe dirigeante occidentale :
Le PIB de la République Populaire chinoise a augmenté de 8.7% en 2009, la progression la plus rapide du monde au moment même où les économies occidentales peinent (...)
9 février 2010
Jacques SAPIR, Pascale FOURIER
Deuxième partie de l'entretien réalisé le 12 janvier avec Jacques Sapir, directeur de recherche à l'École des Hautes Études en Sciences Sociales.
Je vous rappelle le contexte, j'étais allée voir Jacques Sapir, un an après notre entretien précédent pour faire le point sur la crise, et j'avais (...)
8 février 2010
Jacques SAPIR, Pascale FOURIER
La crise ? Mais quelle crise ?... Il n'y a plus de crise ou en tout cas on n'en parle peu ou pas... Les banques font des bénéfices pharaoniques... enfin, bref, tout semble aller pour le mieux ! Bon d'accord, le chômage augmente, un million de chômeurs vont arriver en fin de droits en 2010, mais (...)
8 février 2010
Michael WINTERBOTTOM, Naomi KLEIN
« Seule une crise, réelle ou supposée, peut produire des changements. Lorsqu'elle se produit, les mesures à prendre dépendent des idées en vigueur. Telle est, me semble-t-il, notre véritable fonction : trouver des solutions de rechange aux politiques existantes et les entretenir jusqu'à ce que (...)
8 février 2010
(Le Monde, édition du 22 février 2004)
1. D'aimables républicaines et républicains arguèrent un jour qu'il fallait une loi pour interdire tout foulard sur les cheveux des filles. A l'école d'abord, ailleurs ensuite, partout si possible. Que dis-je, une loi ? Une Loi ! Le président de la (...)
7 février 2010
Désormais les dirigeants des corporations (*) pourront acheter directement les élections sans passer par des intermédiaires. La Cour Suprême des Etats-Unis vient d'augmenter considérablement le pouvoir d'une petite minorité de la population qui contrôle l'économie.
Le 21 janvier 2010 entrera (...)
7 février 2010
Après le tremblement de terre du 12 janvier qui a dévasté Haïti, le gouvernement français prend des mesures pour faire cesser en Europe l'opposition politique à l'occupation militaire américaine de Haïti.
L'intervention américaine a bloqué les aides essentielles en nourriture et médicaments, y (...)
Thèmes similaires
22 janvier 2010
Après le renversement des gouvernements communistes de l'Europe de l'est, le capitalisme a été brandi comme l'invincible système qui apporte prospérité et démocratie, le système qui allait s'imposer jusqu'à la fin des temps.
Cependant, la crise économique actuelle a fini par convaincre même (...)
12 décembre 2009
La sortie en France du film « The end of poverty ? » de Philippe Diaz, le 6 décembre, est un évènement majeur pour qui veut mettre en perspective la crise économique et financière actuelle avec cinq siècles de mondialisation. Commencée en 1492 avec l'arrivée des Espagnols en Amérique, cette (...)
1er novembre 2009
Nous sommes nombreux à avoir compris que le capitalisme n'est pas LA solution. Bien. Certains parlent de révolution, d'autres de décroissance, et d'autres encore de moralisation… très bien. Mais rien ne fait taire les contradicteurs qui, très justement, posent la question : on fait quoi, (...)
Cet espace publicitaire était géré par Google
Devant la multiplication de publicités et messages de propagande israeliens affichés ici par Google, le Grand Soir préfère se passer des revenus génerés.

Analyses
4 février 2010
Humberto MIRANDA, Ana ESTHER CECENA, David BARRIOS, Rodrigo YEDRA
Ay ! Haití la negra, llorando está
Pablo Milanés
12 janvier 2010 : de nombreuses incertitudes et beaucoup de confirmations. Port-au-Prince, ce qui se fait de plus proche d'un centre urbain moderne dans le pays le plus pauvre de l'hémisphère occidental, a été touchée par un séisme de 7 degrés (...)
4 février 2010
« ... Nous découvrons dans leurs multiples aspects les rois gangsters de Shakespeare et les gangsters royaux des films noirs. »
Edgar Morin (1) Le “Berlusconi chilien” est arrivé.... Il entrera officiellement en fonction le 11 mars prochain : président du Chili. C'est ainsi qu'est (...)
2 février 2010
Maxime VIVAS, Jean-Pierre DUBOIS
C'est non !
Devant la campagne politico-médiatique pour liquider 90 millions de doses de vaccins commandés par Roselyne Bachelot les Français ont eu le même réflexe que lors du référendum sur la Constitution européenne : « S'ils s'y mettent tous, à nous vendre un produit, c'est qu'il n'est pas (...)
2 février 2010
Si nous tenons véritablement à aider cette terre dévastée, il faut que nous cessions de chercher à la contrôler et à l'exploiter.
N'importe quelle grande ville de la planète aurait subi des dégâts énormes après un tremblement de terre de l'ampleur de celui qui a ravagé la capitale d'Haïti, (...)
|
|
annonces sélectionnées et proposées par Amazon.fr
|
|
Pour soutenir le Grand Soir 
Cet espace vous est offert en libre service pour publier des articles et annoncer des événements. Merci de bien mentionner les sources et les références.
Nos lecteurs proposent

9 février 2010
Elles ont joué, elles ont perdu. Sauvées par l'argent de l'état (donc du contribuable, donc de leurs propres clients).
http://www.lepost.fr/sond age/2010/0...
Il fallait le dire
9 février 2010
L'initiateur "anti minarets"… s'est converti à l'islam.
Le politicien suisse Daniel streich, qui devint célèbre en raison de son opposition à la construction des minarets dans les mosquées (...)
Morte de rire
8 février 2010
CE MERCREDI 10 FEVRIER 2010
A 18H30
C'EST « L'HEURE DE L'METTRE »
Sur RADIO CAMPUS Lille 106,6
En direct et en archives sur www.campuslille.com
« En aucun cas nous ne devons nous fourvoyer (...)
hdm
8 février 2010
Un texte d'Eduardo Galeano paru sur Servindi le 20 janvier dernier, mais qui date de 1996. Galeano revient dans ce texte sur l'histoire d'Haïti. Ou comment l'Occident a construit la malédiction (...)
Eduardo GALEANO
7 février 2010
Les problèmes culturels ne sont pas secondaires par rapport aux problèmes politiques ou économiques. Tout se tient et les langues, les moyens de communication de masse sont des armes ou des (...)
Bernard GENSANE
6 février 2010
Eric WOERTH, le classisme et le "politiquement correct".
Eric WOERTH vient coup sur coup défendre publiquement les hauts revenus de Proglio et le démantèlement du statut de la fonction publique (...)
Christian DELARUE
6 février 2010
En ce début d'année, un ami entrepreneur en Inde du Nord nous informait que Jeff Knaebel, un homme qui tente de réveiller les consciences en diffusant la leçon de Gandhi, était menacé de prison. (...)
Eva Cantavenera
6 février 2010
Les États-Unis continuent de donner refuge à des fugitifs boliviens malgré leur politique "antiterroriste".
Un leader de l'opposition bolivienne, accusé d'avoir des liens avec une groupe (...)
Primitivi
6 février 2010
Dans sa livraison de février 2010, Le Monde Diplomatique (Serge Halimi) revient sur le « consensus de Pékin » : Paraphrasant une formule célèbre de Mao Zedong du 1er octobre 1949, le président Hu (...)
Bernard Gensane
5 février 2010
Le 30 janvier, 2010. - Le fractionnement gouvernemental n'a pas engendré d'opposition de la part de la droite, ni des groupes de la gauche radicale, le président Rafael Correa l'a fait lui-même (...)
Primitivi
5 février 2010
La guerre de basse intensité s´intensifie, après l´expulsion de la communauté San Pedro, Base d´appui Zapatiste, deux nouvelles communautés ont été victimes d´expulsion violente, par le (...)
Espoir Chiapas
5 février 2010
L'ONG mexicaine "Frente Nacional Contra la Represión" indique que : “Des escadrons de la mort agissent à Ciudad Juárez”. Le porte-parole du Front National Contre la Répression, Carlos (...)
Primitivi
4 février 2010
Île-de-France – Décroissance !
Projet citoyen et politique pour les élections régionales en Île-de-France
Dans le cadre des élections régionales, nous proposons une série d'uto-pistes (...)
Île-de-France – Décroissance !
4 février 2010
Le mercredi 27 janvier fut un jour historique pour le Honduras. Le même jour le nouveau président Pepe Lobo entrait en fonction mais les élections qui l'ont placé à la tête du pays ont enregistré (...)
Primitivi
2 février 2010
Siège du Parti communiste français, Espace Niemeyer
Communiqué du PCF
La Rencontre des progressistes d'Amérique latine et d'Europe qui s'est tenue à Paris, à l'invitation du Parti communiste (...)
Communiqué PCF
2 février 2010
URGENT- PARIS -SANS PAPIERS -RASSEMBLEMENT RUE DU REGARD LE 2 FÉVRIER
mardi 2 février 2010
Communiqué des organisations syndicales et associations soussignées, signataires de la lettre du 1er (...)
INTERSYNDICALE - TRAVAILLEURS SANS PAPIERS
VU SUR LE WEB

Mona al-Samouni, 12 ans, est déprimée et revit dans ses cauchemars le jour - il y a un peu plus d'un an - où elle a vu ses parents et un certain nombre de ses proches se faire tuer par des soldats israéliens dans leur maison de Zeitoun, au sud-est de Gaza-ville.
Comme beaucoup d'autres enfants (...)
Info-Palestine
Rebondissement dans l'affaire de Villiers-le-Bel. L'avocat des familles des deux jeunes a déposé une plainte pour faux témoignage contre les policiers.
en lire plus
Les mots ont un sens
 Khalil Tafakji, géographe et cartographe palestinien de Jérusalem, vient de recevoir par simple courrier un ordre signé du ministère de la sécurité intérieure israélien lui interdisant tout voyage à l'étranger pendant les six prochains mois. « Pour des raisons de sécurité », indique la lettre. (...)
Les blogs du Diplo
Traduction de l'article "Pawns Matter / Why Washington "Cares" About Honduras and Haiti" par MARK WEISBROT
Publié à l'origine par le Guardian .
Et dans Counter Punch.
La mainmise des Etats-Unis sur les pays d'Amérique Latine, en particulier des pays pauvres qui veulent d'émanciper.
Pourquoi (...)
Des bassines et du zèle
« Il faut environ 225 kilos de maïs pour faire un plein de 50 litres de carburant agroalimentaire. 225 kilos de maïs, c'est suffisant pour nourrir une personne pendant un an, » rappelle Chems Eddine Chitour, professeur à l'Ecole Polytechnique d'Alger et spécialiste des questions énergétiques. (...)
ContreInfo
[Philou sur TrackerNews - 2/01/2010] Pour les handicappés de la technologie parmi nous, il existe également un tutoriel vidéo très simple et très bien fait, qui explique comment installer un VPN. Cela pèse 450 Mo et se trouve sur la quasi totalité des serveurs bittorrent. (...)
Libertes & Internets
 La voie vers la réélection d'Evo Morales est enfin dégagée après l'approbation par le Congrès d'une nouvelle loi électorale permettant la tenue des élections du 6 décembre prochain. Pour ce faire, le chef d'État bolivien a dû endurer cinq jours de grève de la faim, appeler de nouveau à une (...)
RISAL
Pourquoi donc, il y a vingt ans, presque tous les pays de la planète ont-ils signé une convention internationale des droits de l'enfant? Pourquoi proclamer ces droits en se réunissant tous ensemble, par delà les frontières, les guerres, les conflits, les idéologies? Entre autres, parce que (...)
Chronique de l’humanité ordinaire
On sera sauvés par où on a péché : alors que le marché détruit la planète, comment la préserver ? Par plus de marché !
Fakir
 Qu'est-ce donc un immigré aux yeux des dirigeants du pays d'accueil ?, s'interroge le sociologue Abdelmalek Sayad dans une étude consacrée à l'immigration algérienne en France. « Un immigré, c'est essentiellement une force de travail, et une force de travail provisoire, temporaire, en transit. (...)
Le Plan B
COLLOQUE INTERNATIONAL
Le bolivarisme : du Libertador à Hugo Chavez
25-26 mars 2010
UNIVERSITE DE PAU
Laboratoire de recherches Arc Atlantique
Avenue de l’Université, Pau
(amphithéâtre de la présidence)
http://www.culturamerica. fr/
Partenariats
Universidad de América latina y el (...)
Memoire des luttes
« A force de réfléchir avant de légiférer, on reste immobile. »
Frédéric Lefebvre, humoriste
Le projet de « loi d'orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure » (dite LOPPSI II, en référence à la « loi d'orientation et de programmation pour la sécurité (...)
Syndicat de la magistrature
|