18 janvier 2013
La révolte des autochtones du Canada
Robert BIBEAU
L’émergence du mouvement « Idle No More » (que l’on peut traduire par « Finie l’apathie ! »), combinée à la grève de la faim observée par la cheffe du conseil de bande de la réserve indienne d’Attawapiskat, Theresa Spence - une communauté située sur la côte ouest de la Baie James dans le nord de l’Ontario - a remis la lutte de résistance des nations autochtones au premier plan sur la scène politique canadienne.
L’émergence du mouvement « Idle No More » (que l’on peut traduire par « Finie (…)



