Auteur Robert BIBEAU

La révolte des autochtones du Canada

Robert BIBEAU
L’émergence du mouvement « Idle No More » (que l’on peut traduire par « Finie l’apathie ! »), combinée à la grève de la faim observée par la cheffe du conseil de bande de la réserve indienne d’Attawapiskat, Theresa Spence - une communauté située sur la côte ouest de la Baie James dans le nord de l’Ontario - a remis la lutte de résistance des nations autochtones au premier plan sur la scène politique canadienne. L’émergence du mouvement « Idle No More » (que l’on peut traduire par « Finie (…)

Oui, la guerre, c’est la France... impérialiste

Robert BIBEAU
Le citoyen Dominique de Villepin, ex-commis de la ploutocratie de Paris, particulièrement guerrière ces temps-ci, a publiquement pris parti contre l’aventure militaire française au Mali. L’ex-ministre Dominique de Villepin, héritier de l’ère Raffarin, rentier de l’ère Chirac et prostré de l’ère Sarkozy, s’est commis d’un écrit plein de finesse et d’hypocrisie. Quand un grand ponte de l’establishment doit descendre dans l’arène se colleter avec ses acolytes c’est qu’il y a de l’eau dans (…)

Inflation, Dévaluation et Crises Monétaires

Robert BIBEAU
Inflation, dévaluation et crises monétaires sont les symptômes des spasmes de sous-production alternant aux crises de surproduction en système capitaliste anarchique. Pour bien démontrer cette praxéologie nous devrons toutefois emprunter un détour et amorcer notre explication par l’exposition de quelques concepts prolégomènes ; puis, libéré de la doxa des économistes vulgaires, nous reviendrons aux concepts d’inflation, de dévaluation et de crises monétaires. Les crises succèdent aux (…)

RÉTROSPECTIVE (2012) ET PROSPECTIVE (2013)

Robert BIBEAU
L’année 2012 se termine comme elle avait commencé, sans perspective de reprise financière, avec son lot de guerres meurtrières, de crises boursières, de pauvreté et de misère, de chômage, de révolte, de manifestations et de dépression économique, du moins de ce côté-ci du Pacifique. Crise économique et résistance politique En Orient lointain le « développement » économique et industriel s’est poursuivi quoique de façon ralentie, moins exubérant que prédit. La léthargie des puissances (…)

Légende du nouvel an au Mali

Robert BIBEAU
Toute ressemblance avec des événements récents est « songée » et pas du tout fortuite. Plusieurs jours avant le nouvel an chrétien, au calendrier de l’Hégire et du nouvel an musulman, un vieux chaman malien rassembla les siens, ceux de son clan, de sa tribu et de sa gens étendue et leur raconta ce qui suit... Toute ressemblance avec des événements récents est « songée » et pas du tout fortuite. Plusieurs jours avant le nouvel an chrétien, au calendrier de l’Hégire et du nouvel an musulman, (…)

Le « Printemps » dévoyé (2e partie)

Robert BIBEAU
La semaine dernière (Première partie) nous avons revisité l’épopée des révoltes estudiantines et populaires de MAI-68 qui ont eu tant d’impact, en Occident notamment, sur les dernières années du XXe siècle décadent - les quarante années de la lente déchéance de l’impérialisme néocolonial occidental. Cette semaine, nous examinons les événements du crash boursier, financier et monétaire qui a débuté en 2008 par l’effondrement de la pyramide de Ponzi des « supprimes hypothécaires spéculatifs » (…)

Du Printemps occidental (MAI-68) au Printemps dévoyé (MAI-2008)

Robert BIBEAU
Les pavés lancés par la jeunesse parisienne font encore rêver les nostalgiques du Grand Soir-des-insurgés, autant qu’ils font trembler ceux que terrorisent les révoltes populaires. Les opportunistes d’hier, incorrigibles idéalistes, proclament aujourd’hui le retour des grands jours de Mai 68 et d’une nouvelle ode révolutionnaire, de l’éducation humaniste contre l’enseignement marchand et autres utopies petites-bourgeoises-opportunistes. Quelles leçons peut-on tirer de Mai 68 et à partir de (…)

Un nouveau « gendarme » au Proche-Orient

Robert BIBEAU
Curieusement, aucun « expert » n’a souligné les changements importants survenus dans la politique militaire récente du Pentagone et de l’OTAN. Pourtant, ces bouleversements stratégiques au Proche-Orient sont évidents. Après l’étrange attentat de Tel-Aviv (21.11.2012), les bombardements meurtriers contre l’enclave assiégée et la trêve fragile imposée par Washington ; nous sommes en droit de nous interroger sur les relations qui unissent l’État impérialiste israélien à sa puissance de (…)

La trêve

Robert BIBEAU
S’il-vous plaît oubliez les forfanteries du bouffon Netanyahou à propos d’une attaque imminente contre GAZA ou contre l’Iran... Quand le temps viendra on le saura et ce ne sera pas « Bibi » qui dirigera l’infanterie. Il se pourrait que la trêve des bombardements criminels israéliens contre Gaza l’assiégée perdure. Benjamin Netanyahou a réussi en partie son coup de force si bien que ses alliés étatsunien - l’Émir du Qatar, le roi d’Arabie Saoudite et tous ceux qui souhaitait lui forcer (…)

Pourquoi cette agression israélienne contre Gaza ?

Robert BIBEAU
La question demeure : pourquoi cet assaut meurtrier contre Gaza l’enfermée ? Pour résoudre ce mystère il faut retourner un mois en arrière. Le 16 octobre dernier, sans motif apparent, Benjamin Netanyahou, premier-ministre majoritaire à la Knesset de Jérusalem occupée, déclenche des élections anticipées afin de renforcer sa crédibilité face à Barack Obama dont la réélection semblait déjà assurée... A l’évidence, l’armée israélienne sanguinaire n’a pas reçu l’ordre de bombarder l’enclave de (…)

L’impossible seconde "Révolution" industrielle

Robert BIBEAU
Depuis quelque temps, médias, journalistes et économistes français, belges, suisses, constatent tristement que nombre d’entreprises américaines ferment leurs usines en Europe et les délocalisent vers l’Asie mais aussi, et cela est nouveau, en direction des États-Unis. On rapporte que la firme Otis, un monopole américain, ferme son usine en Europe pour rapatrier la production aux USA. Délocalisation industrielle vers les États-Unis Depuis quelque temps, médias, journalistes et (…)

Anesthésié ou à froid - Romney ou Obama ?

Robert BIBEAU
Si Romney avait été président, à n’en pas douter, le traitement aurait été diligent pour le patient, avec le risque que l’éclopé, non anesthésié, réagisse méchamment sur la table d’opération et se révolte avant que d’être asphyxié. Obama président, c’est différent, le patient chloroformé - anesthésié - subira l’ablation de son porte-monnaie sans trop souffrir ; il suffira de bien le contrôler au moment de s’éveiller. Si Romney avait été président, à n’en pas douter, le traitement aurait (…)