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Le banquier Macron dans le texte

Si sa grand-mère l’entend (ce dont je doute tout de même un peu), elle doit se retourner dans sa tombe :

Vu la situation économique, ne plus payer plus les heures supplémentaires, c’est une nécessité.

Les salariés doivent pouvoir travailler plus sans être payés plus.

La vie d’un entrepreneur est souvent plus dure que celle d’un salarié.

Je compte sur vous pour engager plus d’apprentis. C’est désormais gratuit quand ils sont mineurs.

Il y a dans le processus démocratique et dans son fonctionnement un absent. Dans la politique française, cet absent est la figure du roi, dont je pense fondamentalement que le peuple français n’a pas voulu la mort.

Le travail du dimanche, c’est plus de liberté et la liberté, c’est une valeur de gauche.

Si j’étais chômeur, je n’attendrais pas tout de l’autre, j’essaierais de me battre d’abord.

Il ne serait pas réaliste d’imposer un doublement de la rémunération pour les salariés qui travaillent le dimanche car certaines petites enseignes n’y survivraient pas.

On va progressivement entrer dans une zone - on y est déjà d’ailleurs - où la justification d’avoir un emploi à vie garanti sur des missions qui ne le justifient plus sera de moins en moins défendable.

Le statut de la fonction publique n’est plus adéquat.

La gauche a cru un temps que la France pourrait aller mieux en travaillant moins. C’était des fausses idées.

Il faut des jeunes qui aient envie de devenir milliardaires.

Le Front national est, toutes choses égales par ailleurs, une forme de Syriza à la française, d’extrême droite.

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Que ce soit bien clair : nous avons commis des erreurs, évidemment. Et nous en commettrons d’autres. Mais je peux te dire une chose : jamais nous n’abandonnerons le combat pour un monde meilleur, jamais nous ne baisserons la garde devant l’Empire, jamais nous ne sacrifierons le peuple au profit d’une minorité. Tout ce que nous avons fait, nous l’avons fait non seulement pour nous, mais aussi pour l’Amérique latine, l’Afrique, l’Asie, les générations futures. Nous avons fait tout ce que nous avons pu, et parfois plus, sans rien demander en échange. Rien. Jamais. Alors tu peux dire à tes amis "de gauche" en Europe que leurs critiques ne nous concernent pas, ne nous touchent pas, ne nous impressionnent pas. Nous, nous avons fait une révolution. C’est quoi leur légitimité à ces gens-là, tu peux me le dire ? Qu’ils fassent une révolution chez eux pour commencer. Oh, pas forcément une grande, tout le monde n’a pas les mêmes capacités. Disons une petite, juste assez pour pouvoir prétendre qu’ils savent de quoi ils parlent. Et là, lorsque l’ennemi se déchaînera, lorsque le toit leur tombera sur la tête, ils viendront me voir. Je les attendrai avec une bouteille de rhum.

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