24 militants britanniques sont emprisonnés sans procès pour s’être opposés au génocide. Certains sont en danger de mort suite à une grève de la faim.

En août 2024, six militants ont conduit un fourgon pénitentiaire réaménagé dans un centre de recherche, de développement et de fabrication de plusieurs millions de livres sterling situé à Filton, près de Bristol, appartenant à Elbit Systems, le principal fournisseur d'armes d'Israël. Une fois à l'intérieur, les six militants ont démantelé du matériel, notamment plusieurs drones quadricoptères « tueurs » couramment utilisés par l'armée israélienne pour tuer des civils palestiniens, y compris (…)
Bientôt chez nous ?

Le nouveau projet de loi australien sur les discours haineux est irresponsable, contradictoire et répressif. (Reclaim the Net)

Christina Maas
La loi australienne sur la haine transforme la justice en un jeu de devinettes où une offense imaginaire peut vous coûter jusqu’à cinq ans de prison.
Le 12 janvier, la procureure générale australienne, Michelle Rowland, a annoncé ce qu'elle a qualifié de « lois sur la haine les plus sévères jamais adoptées en Australie ». Le gouvernement prévoit de faire adopter son projet de loi de 2026 sur la lutte contre l'antisémitisme, la haine et l'extrémisme par le Parlement le 20 janvier, transformant ainsi la législation australienne sur la liberté d'expression en un texte qui ressemble davantage à un test psychologique qu'à un code pénal. Nous avons obtenu une copie du projet de loi ici (et le mémorandum explicatif ici). La même semaine où le Premier ministre Anthony Albanese félicitait les Iraniens de « défendre leurs droits humains », son gouvernement s'apprêtait à criminaliser la liberté d'expression dans le pays, même lorsque les droits ou les sentiments de quiconque n'avaient été réellement touchés. La pièce maîtresse du projet de loi est une nouvelle infraction d'incitation à la haine raciale. Elle interdit « la promotion (…)Lire la suite »
Un récit d’une précision clinique par un journaliste qui a puisé aux sources

L’enlèvement du président Maduro : une opération peu héroïque

Hernando CALVO OSPINA
L’auteur n’est pas invité dans nos médias. Pourtant, il vit en France et il connaît bien (trop ?) l’Amérique latine. Trop bien Caracas où on a pu le voir naguère avec un administrateur du GS. C’est par un mail angoissé qu’il nous apprit à l’aube du 3 janvier l’attaque trumpiste contre le Venezuela. Il a au Venezuela des informateurs, journalistes, responsables politiques qui le positionnent (…)
Environ 200 membres du Delta ont été confrontés aux 32 Cubains. Ici il faut être clair : aucun groupe du premier cercle de sécurité ne possède d'armes de gros calibre... Je croyais m'être rendormi et que je cauchemardais. Je n’arrivais pas à croire à la réalité des images qui défilaient sur mon écran. Je voyais en boucle surtout celle où neuf hélicoptères volaient en formation, comme s'ils fuyaient une ville qui, disait-on, était Caracas. Il était environ deux heures du matin là-bas. La ville était illuminée, mais à certains endroits, on voyait de grands éclairs qui ne pouvaient être que ceux produits par des explosions de missiles. On avait dû falsifier les images, car j'en avais déjà vu beaucoup comme celles-là dans des films. Ne voulant pas réveiller tout le monde en passant des appels, au cas où tout cela ne serait pas vrai, j'ai commencé à écrire à beaucoup d'amis dans la belle ville de Caracas. Oui, les Yankees avaient osé ! Je ne sais pas ce que j'ai ressenti. Si (…)Lire la suite »

Le génocide n’est pas une erreur.

Jonathan COOK
Un nouveau film sur le meurtre de Hind Rajab met en lumière une société israélienne profondément malade, plongée dans les ténèbres par une idéologie raciste qui affirme que les vies juives comptent, mais pas celles des Palestiniens.
La Voix de Hind Rajab, une adaptation dramatique bouleversante du meurtre au ralenti d'une fillette de cinq ans à Gaza par Israël, sortira dans les salles britanniques la semaine prochaine. Ne manquez pas l'occasion de le voir. La grande majorité des Américains n'ont pas eu cette chance lors de sa sortie le mois dernier. Voici ce qui est arrivé au film aux États-Unis, selon le chroniqueur du New York Times M. Gessen : La Voix de Hind Rajab a été présenté en avant-première au Festival du film de Venise en septembre et a remporté le Grand Prix du jury, la deuxième plus haute distinction. Quelques jours plus tard, il a été projeté au Festival international du film de Toronto, où il a été très bien accueilli. De grandes sociétés de distribution américaines se sont manifestées. Mais ensuite, m'ont raconté les productrices Odessa Rae et Elizabeth Woodward, les sociétés se sont retirées les unes après les autres. Finalement, Woodward, qui possède une petite société de (…)Lire la suite »
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Les médias occidentaux passent sous silence les émeutes meurtrières en Iran, s’appuyant sur des ONG financées par le gouvernement américain pour promouvoir un changement de régime (The Grayzone)

Wyatt REED, Max BLUMENTHAL
Alors que des émeutes meurtrières ravagent les villes iraniennes, les médias occidentaux ignorent la vague de violence choquante, se tournant plutôt vers des ONG financées par le gouvernement américain pour obtenir des informations. Cette couverture médiatique partiale a contribué à pousser Trump au bord de l'autorisation de nouvelles attaques américaines.
Les médias occidentaux ont ignoré une multitude de preuves vidéo montrant les tactiques terroristes déployées à travers l'Iran par des manifestants décrits par Amnesty International et Human Rights Watch comme « largement pacifiques ». Des vidéos récentes publiées à la fois par les médias d'État iraniens et les forces antigouvernementales révèlent des lynchages publics de gardes non armés, l'incendie de mosquées, des attaques incendiaires contre des bâtiments municipaux, des marchés et des casernes de pompiers, ainsi que des foules d'hommes armés ouvrant le feu au cœur des villes iraniennes. Au lieu de cela, les médias occidentaux se sont concentrés presque exclusivement sur les violences attribuées au gouvernement iranien. Ce faisant, ils se sont largement appuyés sur les chiffres des morts compilés par des groupes de la diaspora iranienne financés par le National Endowment for Democracy (NED), l'organisme du gouvernement américain chargé du changement de régime, dont les (…)Lire la suite »
Le ministre de la Justice accusé d’avoir « insulté » les familles des prisonniers de Palestine Action

David Lammy « attend notre mort », affirme un gréviste de la faim palestinien (Declassified UK)

Phil Miller, Alexander Morris
Un militant pro-palestinien en grève de la faim dans une prison londonienne a déclaré que le gouvernement « attendait simplement que l'un d'entre nous meure ». Kamran Ahmed, qui n'a pas mangé depuis plus de deux mois, a déclaré dimanche à Declassified que son corps était pris de « spasmes » incontrôlables et qu'il craignait une insuffisance cardiaque. « Si je m'évanouis pendant ces spasmes, je ne peux pas bouger. Je finirais probablement par rester figé sur mon lit », incapable d'appuyer sur le bouton d'alarme de sa cellule. Ahmed, qui s'est entretenu avec Declassified par téléphone depuis la prison de Pentonville, a déclaré souffrir de douleurs thoraciques et être au bord de l'évanouissement. Ce mécanicien originaire de l'est de Londres a été hospitalisé six fois depuis qu'il a entamé une grève de la faim il y a 64 jours. Il proteste contre le refus de sa libération sous caution après son arrestation pour une effraction présumée commise par Palestine Action dans une (…)Lire la suite »
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Réponse aux propos de Daniel Fontaine de la RTBF

Jacques Baud
Mon propos Mon propos n’est pas de prendre parti pour un belligérant quel qu’il soit, mais de montrer que les décisions que nous prenons sont basées sur des perceptions qui ignorent les nuances et qui nous conduisent inéluctablement vers la guerre. C’est exactement ce qui s’est passé depuis 25 ans. Tout vient de l’exacerbation du langage, l’absence totale de discours analytique, l’impossibilité d’expliquer les choses différemment que Quant à la méthode Il y a deux cas de figure, soit le journaliste Daniel Fontaine ne respecte pas la Charte de Munich et n’a pas vérifié ses informations, soit il la respecte et a vérifié ses informations, dans quel cas, il ment. Je ne soutiens aucun théorie du complot de quelque nature qu’elle soit. Toutes mes interventions sont basées sur mes livres et sont dès lors parfaitement vérifiables. À la différence de M. Fontaine, tout ce que je déclare est soigneusement sourcé. Afin d’éviter d’entrer dans un langage de propagande, je ne prends pas (…)Lire la suite »

Les autogouvernements communards en première ligne pour défendre la révolution bolivarienne.

Thierry DERONNE
Caracas, 7 janvier – Nouvelle mobilisation populaire pour défendre la révolution et exiger la libération immédiate du Président Nicolas Maduro. Des milliers d’autogouvernements communards venus de tout le Venezuela se sont rassemblés dans les rues de la capitale. La stratégie fondamentale de la révolution bolivarienne est le transfert des pouvoirs politique et économique aux communes, seul moyen de construire une véritable démocratie directe. Ce mouvement impulsé par Chávez puis Maduro continuera en 2026. Pour sa première visite de terrain, la Présidente par interim Delcy Rodriguez a rencontré les habitant(e)s de la Commune José Félix Rivas, à Caracas (photo). Cette « révolution dans la révolution » rassemble déjà 4950 communes. Ce sont des autogouvernements populaires, présents dans les quartiers urbains comme dans les zones rurales. Ils peuvent compter de 1.000 à plus de 50.000 habitant(e)s selon les cas. En 2024, le président Nicolas Maduro a nommé Angel Prado – leader de (…)Lire la suite »

L’Ordre de Fer : Le Grand Basculement Géopolitique (2025-2028)

Mustapha STAMBOULI
À rebours de l’image d’un Trump imprévisible et chaotique, le second mandat du président américain révèle une architecture stratégique froide, méthodique et profondément transactionnelle. Entre encerclement de la Chine, subordination de l’Europe et verrouillage de l’Afrique du Nord, les États-Unis redessinent l’ordre mondial non plus autour du droit international, mais autour de rapports de (…)
Dans les années qui suivent l’élection présidentielle américaine de 2024, l’ordre mondial semble se déployer selon des règles nouvelles et moins visibles que celles du droit international : des rapports de force énergétiques, technologiques et militaires prennent le pas sur les coalitions et les normes. Le présent article s’attache à décrire ce basculement, non comme une prophétie abstraite, mais comme une dynamique plausiblement encastrée dans les choix et les pratiques d’une puissance qui a démontré, depuis son installation au sommet, une capacité à redessiner les contours de l’influence des États-Unis. Ce texte avance l’hypothèse d’un “Grand Basculement Géopolitique” entre 2025 et 2028, où l’hégémonie américaine se déploie selon une logique de verrouillage et de segmentation de l’espace international. L’argument central est que le recours croissant à des instruments matériels et coercitifs, contrôle des flux énergétiques, réorganisation des chaînes de valeur, maîtrise des (…)Lire la suite »
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L’art français de la guerre au XXI° siècle

Gérard COLLET
Ou comment un pouvoir accumulant les échecs tente de trouver une lampée d’oxygène grâce à une recette éculée Introduction Ainsi, voici sous quels auspices nos dirigeants nous font commencer l’année 2026 ! La séquence ouverte par le chef d'état-major Fabien Mandon en novembre, puis reprise au vol par le président Macron et dans une certaine mesure par la ministre de la Défense, constitue ce que l'on peut sans hésiter appeler une marche à la guerre. Cette démarche nous est évidemment présentée comme une nécessité absolue, vitale, imposée de l'extérieur par une puissance malfaisante. Mais l'histoire nous apprend que les guerres se présentent toujours sous cet habit là, et ce n’est que beaucoup plus tard, beaucoup trop tard, que les véritables raisons se révèlent tout autres, et que l’on feint de découvrir que prix à payer était beaucoup plus élevé qu’on avait pu le croire. La perspective d’une guerre constitue un fait absolument majeur dans la vie d'une nation, le plus (…)Lire la suite »
Dans son communiqué, l’« ONG » réussit à faire de la victime un coupable

Amnesty International n’appelle pas à la libération de Nicolas Maduro

Matthieu BOGOSAVLIJEVICH
« Il ne se passe pas de jour sans que, en ouvrant son journal, on apprenne qu’un homme, quelque part dans le monde, a été jeté en prison, torturé ou exécuté parce que ses opinions ou sa religion déplaisaient à son gouvernement [...] Les lecteurs des journaux éprouvent un sentiment pénible d’impuissance. Mais si tous ceux qui sentent monter en eux l’indignation devant de telles nouvelles pouvaient se donner la main à travers le monde pour entreprendre une action commune, il serait possible sans doute d’obtenir un résultat positif. ». Amnesty International met en avant ce passage d'un article publié par Peter Benenson, celui qui deviendra le fondateur d'Amnesty International, pour illustrer la raison d'être de départ de l'organisation : la défense des prisonniers d'opinion. Dès lors suite à l'enlèvement dans la nuit du vendredi 2 janvier au samedi 3 janvier 2026 et à l'incarcération par les États-Unis du président de la république bolivarienne du Venezuela Nicolas Maduro et de sa (…)Lire la suite »

Les gamelles d’Amnesty International

Maxime VIVAS
Comme suite à l’article publié par Le Grand Soir « Amnesty International n’appelle pas à la libération de Nicolas Maduro », je voudrais ajouter ce qui suit, en partie extrait de mon livre « Ouïghours, l’horreur était dans nos médias » (Editions Delga, 2024).
Le Haut commissariat aux droits de l'homme de l'ONU a enquêté au Xinjiang au mois de mai 2022. Avant de quitter la Chine, la Haut commissaire qui dirigeait l'équipe, Michelle Bachelet, a tenu à faire une déclaration que je publie intégralement dans mon livre. Ne cherchez pas dans les archives des médias mainstreams, elle n'y est pas. La déclaration de Michelle Bachelet a déclenché une colère noire de l’organisation Amnesty International qui s’est fendue le 13 juin 2022 d’un communiqué fustigeant son « refus » de « dénoncer les crimes contre l’humanité perpétrés par le gouvernement chinois au Xinjiang et son bilan lamentable en matière de droits , refus par lequel elle a « trahi les innombrables victimes ». Amnesty l’invite « à terminer son mandat en agissant avec le courage et les principes qu’exige la fonction de haut commissaire ». Lisons qu’elle a été traître, lâche et sans principe. Puis, perdant son sang-froid et tout sens de la bienséance, Amnesty International prie « (…)Lire la suite »
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Derrière l’acte d’accusation politisé du ministère américain de la Justice contre Maduro : un « réseau » créé par la CIA et un témoin vedette soumis à des pressions (The Grayzone)

Max BLUMENTHAL
L’acte d’accusation du ministère américain de la Justice contre le dirigeant vénézuélien kidnappé, Nicolas Maduro, est une diatribe politique qui s’appuie largement sur le témoignage contraint d’un témoin peu fiable. Malgré les modifications apportées par le ministère américain de la Justice, il pourrait exposer davantage d’Américains à l’histoire de la CIA en matière de trafic de drogue.
Le raid militaire américain du 3 janvier au Venezuela visant à kidnapper le président Nicolas Maduro et la première dame Cilia Flores a été suivi de la publication par le ministère de la Justice d'un acte d'accusation remplaçant celui des deux personnes enlevées, ainsi que de leur fils, Nicolasito Maduro, et de deux proches alliés politiques : l'ancien ministre de la Justice Ramon Chacin et l'ancien ministre de l'Intérieur, de la Justice et de la Paix Diosdado Cabello. Le ministère de la Justice a également ajouté le chef du cartel Tren De Aragua (TDA), Hector « Niño » Guerrero, à la liste des accusés, le plaçant au cœur de son récit. L'acte d'accusation, long de 25 pages, accuse Maduro et Flores d'avoir conspiré pour faire passer « des milliers de tonnes de cocaïne aux États-Unis », s'appuyant largement sur les témoignages de témoins contraints au sujet de livraisons présumées qui ont eu lieu en grande partie en dehors de la juridiction américaine. Il accuse Maduro d'« avoir (…)Lire la suite »

Le ministère US de la Justice revient (déjà) sur une accusation à l’encontre de Maduro...

NYT
New York Times, 5 janvier 2026 (extrait) : "Le ministère américain de la Justice est revenu sur une accusation douteuse à l'encontre du président Nicolás Maduro, avancée l'année dernière par l'administration Trump afin de préparer le terrain pour le destituer du pouvoir au Venezuela : l'accusation d'être à la tête d'un cartel de la drogue appelé Cartel de los Soles. Cette accusation remonte à une mise en accusation de M. Maduro par un grand jury en 2020, rédigée par le ministère de la Justice. En juillet 2025, reprenant les termes de cette mise en accusation, le ministère des Finances a désigné le Cartel de los Soles comme une organisation terroriste. En novembre, Marco Rubio, secrétaire d'État et conseiller à la sécurité nationale du président Trump, a ordonné au département d'État de faire de même. Mais les experts en matière de criminalité et de stupéfiants en Amérique latine ont déclaré qu'il s'agissait en fait d'un terme argotique, inventé par les médias vénézuéliens (…)Lire la suite »

Maduro : « Je suis le président du Venezuela et je me considère comme un prisonnier de guerre. »

RT ESPAGNOL
Premières déclarations de Maduro devant le tribunal de New York « Je suis le président du Venezuela et je me considère comme un prisonnier de guerre. » « Je suis le président du Venezuela et je me considère comme un prisonnier de guerre. » « J’ai été arrêté à mon domicile à Caracas », a déclaré le dirigeant vénézuélien lors de sa comparution. « Je suis innocent, je suis un homme intègre, je suis toujours le président de mon pays », a-t-il poursuivi devant le juge Alvin Hellerstein, rejetant l’accusation de narcoterrorisme portée contre lui. Suite à cela, l’épouse du président, Cilia Flores, a fait de même et a déclaré devant le magistrat : « Non coupable, complètement innocente. » Le dirigeant vénézuélien a été conduit dans la salle d’audience sans menottes, vêtu d’un t-shirt noir et d’un casque audio, probablement pour la traduction simultanée. Le président a mentionné qu’il avait vu l’acte d’accusation mais qu’il ne l’avait pas lu et qu’il en avait discuté (…)Lire la suite »

Venezuela, l’heure du peuple.

Magdiel Sánchez Quiroz, Lorenzo Santiago
Au petit matin du 3 janvier 2026, des troupes états-uniennes ont perpétré une incursion criminelle en territoire vénézuélien. Elles ont bombardé divers points stratégiques du pays, endommagé les infrastructures, assassiné des militaires et des civils, et on dû abattre la majorité de l’équipe de protection présidentielle pour enlever le président de la République bolivarienne du Venezuela, Nicolás Maduro Moros, ainsi que son épouse, Cilia Flores. Cette opération représente l’attaque la plus grave et la plus violente perpétrée par les États-Unis contre un pays des Amériques depuis l’invasion de la Grenade (1983) et du Panama (1989). Depuis septembre 2025, sous prétexte de lutter contre le trafic de drogue, l’administration de Donald Trump a lancé une nouvelle offensive contre le Venezuela, qui est passée de pressions économiques et d’attaques contre des bateaux soupçonnés de transporter de la drogue, au détournement de pétroliers et au plus grand blocus naval et aérien jamais vu, (…)Lire la suite »