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L’Amérique porte en elle la guerre comme la nuée porte l’orage (1)

Voyez cette vidéo de 15 secondes où l’anthropologue, sociologue et penseur politique Emmanuel Todd dit être « arrivé à la conclusion que la destruction de la puissance américaine sera le début de la paix pour la planète. »

Parfois, du coup, on rêve que les Yankees subissent chez eux le traitement qu’ils ont infligé à des peuples lointains et faibles, le Viet-Nam, l’Irak, etc.

Ne me dites pas que vous n’en avez jamais rêvé malgré votre pacifisme et votre humanisme.

Théophraste R. Auteur de la pancarte : « Libérez Maduro, arrêtez Trump ! ».

Note (1) Jaurès n’a pas dit « l’Amérique », mais « le capitalisme ». C’est pareil.

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COMMENTAIRES  

13/01/2026 17:39 par Made in Québec

« Dieu a créé la guerre pour que les Américains apprennent la géographie. » — Mark Twain

La preuve que Dieu n’existe pas....

13/01/2026 18:53 par RBOBA

Si, si, j’en ai rêvé de la destruction de ce "pays" et quant aux peuples "faibles’ l’un d’entre eux au moins, les Valeureux Vietnamiens leur ont flanqué une fameuse raclée aux "boys". Je suis pacifiste mais pas bêlante. Et comme de surcroît, je ne suis pas catho, je ne tends pas l’autre joue : Chez moi c’est plutôt "tit for tat" comme on dit en British, c’est-à-dire : "oeil pour oeil, dent pour dent" et je me suis laissée dire que chez les Gitans, c’était plutôt " "pour une dent, toute la mâchoire" !

13/01/2026 19:59 par Palamède Singouin

De son côté, de Villepin, assez proche de Mélenchon sur ce point, pose clairement la question "faut-il continuer de considérer les États-Unis comme un allié ?"
On peut supposer qu’il en connaît déjà la réponse.
Dans ces conditions, pourquoi l’Europe s’évertue-t-elle à jouer le jeu des États-Unis en faisant durer le conflit en Ukraine ?
Museler la puissance américaine, à défaut de la détruire, ne passe-t-elle par une entente globale de l’énorme continent eurasiatique (Chine comprise) dans les domaines économique et militaire et diplomatique ?

14/01/2026 12:59 par patoche

Mark Twain a vécu pratiquement toute sa vie au 19è siècle, cette citation prouve que c’est une affaire n’est pas conjoncturelle mais bien structurelle.
Une autre citation plus que jamais d’actualité : "Il est beaucoup plus facile de tromper le peuple que de le convaincre qu’il a été trompé."

15/01/2026 00:15 par Patrice

Impossible de passer sous silence le souvenir d’une roborative lecture. Cela fait des lustres. Mais curieusement le .pdf de ce petit chef-d’œuvre est ... introuvable ‽ Les chapitres "Des guerres" et "De la paix" valent leur pesant d’actualité.
« 7. Certains penseront que cette assimilation d’une police internationale avec la
police dans l’intérieur d’un État ne tient pas. Dans l’intérieur d’un État,
diront-ils, le malfaiteur sait que la police est la plus forte et qu’il est
vaincu d’avance s’il lui résiste ; il n’acceptera pas la lutte, ou du moins pas
longtemps. Au contraire, dans l’ordre international, l’État malfaiteur peut
penser : « Je suis peut-être aussi fort que la police et je risque la guerre. »
C’est précisément aux États qui veulent la paix de créer une police
internationale assez forte pour décourager, elle aussi, toute résistance du
malfaiteur. Il leur faut aussi se résigner à ce que la société des États, comme
celle des individus, connaisse des injustices et non la perfection. On pourrait
même soutenir qu’elle en implique une fondamentale, qui ne trouve pas son
homologue dans l’intérieur de la nation : dans l’intérieur de la nation on peut
admettre qu’il y a assez de biens pour tout le monde, que chacun en peut détenir
et de bons ; au contraire, quand les biens sont des territoires, comme il arrive
pour les États, les biens sont très peu nombreux et de valeurs très inégales ;
certains Etats en auront peu et non des meilleurs. (En marge dans le manuscrit.) »
(Julien Benda, Le Rapport d’Uriel, 1946) ★

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