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Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le pétrole (abiotique).

Resistance 71

Biotique ou abiotique : La vraie-fausse crise pétrolière ou la pseudo-science au service du contrôle énergétique par scarcité* induite
*rareté

« La suggestion que le pétrole puisse être dérivé d’une sorte de transformation de poisson compressé ou de détritus biologique est certainement la notion la plus idiote qui a été entretenue par un nombre substantiel de personnes pendant un laps de temps étendu. »
– Fred Hoyle (1982) –

« Il n’y a jamais eu d’observations faites d’une génération spontanée de pétrole naturel (pétrole brut) à partir de matière biologique à basse pression dans quelque laboratoire que ce soit, où que ce soit, jamais. »
– J.F. Kenney –

Ça vous la coupe n’est ce pas, et bien moi aussi ça a été le cas !

Honnêtement et sans me vanter, cette histoire de pétrole issu de matières organique en décomposition me chagrinait quelque peu et depuis fort longtemps ; mais comme je ne suis pas un spécialiste, je suivais le troupeau, disons plutôt les "bergers", les gardiens du Temple de la Connaissance, les Scientifiques et leurs "bibles", les manuels de vulgarisation plus ou moins scolaires...

Mais apparemment ils n’avaient pas tout révélé, ils avaient occulté la théorie du pétrole d’origine abiotique :

« La théorie du pétrole abiotique est une théorie alternative sur l’origine chimique du pétrole, qui serait selon celle-ci formé dans les couches profondes de la Terre ; elle s’oppose à l’hypothèse communément admise de la formation par transformation progressive de détritus biologiques »(note en opposition au pétrole biotique)

Bien évidemment c’est un très gros dossier qu’un néophyte ne peut ouvrir qu’avec de grandes précautions, et surtout bien faire attention à ses sources, et c’est ce que j’ai essayé de faire.

Le 14 février 1945, le président Roosevelt et Abdelaziz ben Abderrahmane Al Saoud se réunirent à bord du croiseur Quincy et le Pacte de Quincy fut signé : celui-ci plaça l’Arabie saoudite dans l’orbite économique et sous la protection militaire américaine. L’Arabie Saoudite avait cédé l’exploitation de ses ressources pétrolières aux États-Unis.

A partir de ce jour "la malédiction du pétrole" allait (continuer de) s’abattre sur la planète...

Que l’origine du pétrole soit abiotique au lieu de biotique, la belle affaire me direz vous, il faudrait quand même s’en séparer au moins en tant que source d’énergie, ne serait-ce qu’à cause de la pollution (la pétrochimie, là c’est une autre affaire !).
Soit ! Mais le Monde aurait-il été différent sans ce mensonge planétaire ? Et pourquoi l’existence d’un tel mensonge, et dans quel(s) but(s) ?

Deux questions (en apparence) simples, mais qui sur le plan de la géopolitique mondiale, entraîneraient des réponses d’une complexité infinie, que l’on pourrait malgré tout résumer en une seule : contrôler le Monde en devenant MAÎTRE DE L’ÉNERGIE.

Voici un de ces Dossiers.

Gérard

Tout ce que vous avez toujours savoir sur le pétrole (abiotique)

Le pétrole est de fait la véritable monnaie d’échange du monde, bien au-delà des valeurs aléatoires des monnaies de singe utilisées pour les transactions globales. Qu’est-ce donc que cet or noir ? D’où provient-il ? Quelles conséquences a t-il sur nos vies et le monde ? La science sur laquelle est basée notre concept économique et d’exploitation du produit est-elle correcte ?

Le but de cet article est de montrer qu’il y a plus à penser que ce qu’on nous demande de croire et que la thèse consensuelle de la science sur l’origine biologique du pétrole est scientifiquement invalidée, que cela n’est pas dû à une “erreur”, mais bien volontaire et ce à des fins de contrôle des ressources énergétiques et de ses prix.

A quoi pense t-on lorsque l’on prononce le mot “pétrole” ? Le plus souvent au prix qu’il nous coûte à la pompe ou en fuel domestique de chauffage. Nous avons un rapport personnel au produit car nous en sommes les esclaves pour nous déplacer et éventuellement nous chauffer l’hiver.

Peut-on réduire le pétrole à sa seule valeur énergétique ?… C’est ce qu’on voudrait nous faire croire, mais il n’en est rien. En effet, il suffit de regarder autours de nous, dans nos vie quotidiennes, à quel point les produits dérivés du pétrole occupent une place prépondérante dans la société et son fonctionnement, pour comprendre que le pétrole et ses dérivés sont omniprésents.

Nous sommes également devenus complètement dépendants de la pétrochimie. Sans elle, un nombre incalculable d’objets qui ont envahis nos vies ne pourraient plus être produits en l’état actuel des choses : plastiques de toute sorte, matières synthétiques, PVC, engrais industriels, caoutchouc synthétique (croyez-vous que les pneus de vos voitures proviennent toujours des hévéas ?..) etc, etc.

Nous ne disons pas que ceci est une bonne chose, bien au contraire, nous disons simplement que supposer que le pétrole ne soit qu’une source d’énergie que l’on peut remplacer est un peu trop simpliste et réducteur. Doit-on remplacer le pétrole comme source d’énergie ? Oui indéniablement, nous nous éviterions bien des conflits, guerres, et sources de pollution (attention pas le CO2 et autres fadaises liée au “réchauffement climatique anthropique” qui ne sont là encore que des dogmes issus de la science détournée se conformant à un agenda de contrôle bien spécifique, ici n’est pas le sujet, mais nous nous devions de le dire) qui minent à des fins oligarchiques le développement de l’humanité.

Sortir complètement du pétrole n’est pas possible même si l’on trouvait une source d’énergie alternative fiable et durable, car nous en dépendons trop par ses produits de synthèse. S’il faut trouver une énergie de remplacement, il faut également trouver une technologie de remplacement concernant la pétrochimie envahissante, ou jamais nous ne verrons les produits pétroliers disparaître de notre vie et de celles des générations futures.

Qu’est-ce que le pétrole ? C’est un hydrocarbone lourd, source à la fois d’énergie et de produits de synthèse une fois chimiquement manipulé.

Le “consensus” scientifique (toujours se méfier de ce mot) dit que le pétrole est une source “d’énergie fossile”. C’est à dire que son origine provient de la décomposition d’éléments organiques comme des plantes et animaux morts, dans des conditions de temps, de chaleur et de pression propices à la croûte terrestre (c’est à dire peu profond et à des pressions peu importantes, ceci a une importance capitale comme vous le constaterez par la suite…). Ceci a pris des millions d’années à se transformer et que donc en conséquence, le pétrole et les hydrocarbures sont des produits géographiquement localisés et finis dans le temps puisque émanant de la décomposition d’un volume de détritus organiques finis et donc épuisable.

Cette hypothèse a été émise en 1757 par le savant russe Mikhailo Lomonosov. Nous avons donc cherché une littérature scientifique concernant cette hypothèse, ainsi qu’une littérature scientifique prouvant l’origine biologique (ou biotique) du pétrole. Nous pourrions penser que comme cette théorie est la théorie avancée de nos jours par l’ensemble de la science spécialisée dans le sujet de la recherche et de la production pétrolière, nous ne devrions pas éprouver en conséquence une quelconque difficulté à trouver une littérature scientifique riche et abondante corroborant ce fait…

Quelle ne fut pas notre surprise de constater que non seulement il était difficile de trouver des articles scientifiques prouvant l’origine biotique du pétrole, mais encore que ceux-ci n’existaient pas ! Nous avons cherché sur un nombre important de moteurs de recherche en anglais et en français, nous avons épluché “google scholar”, en vain. Chose même anecdotiquement extraordinaire, mais qui mérite néanmoins d’être mentionné, lorsque nous avons tapé à plusieurs reprises les mots de recherche suivants sur Google : “scientific articles biotic origin oil”, Google lista à plusieurs reprises une liste d’articles n’ayant rien à voir avec le sujet demandé ou des articles connectant l’origine “biotique” à des domaines économiques et en haut de page figurait la question suivante : “did you mean scientific articles abiotic origin oil” à savoir : “vouliez-vous dire articles scientifiques sur l’origine abiotique (donc non organique) du pétrole” ? Ce qui peut-être interprété de deux façons à notre sens : soit “nous n’avons rien sur l’origine biologique du pétrole mais nous avons sur son origine abiologique / abiotique” ou encore “de quoi voulez-vous parler ?.. il est évident que le pétrole est biotique, vouliez-vous des preuves concernant l’origine abiotique ?” Donnons à Google le bénéfice du doute…

En revanche, la littérature scientifique concernant une origine abiotique, non biologique donc, du pétrole était abondante et cela nous a intrigué. En tapant les termes suivants sur Google : “biotic origin oil” simple recherche sur une “origine biotique (ou biologique) du pétrole”, six sur les 10 premiers articles sortant sont à propos de l’origine abiotique du pétrole (non-biologique), les quatre restant étant à propos de la “controverse sur l’origine biotique ou abiotique du pétrole”. Rien sur ce que nous demandions : des articles sur l’origine biotique du pétrole… De plus en plus troublant.

Wikipedia est de plus assez prolixe sur le sujet de l’origine abiotique du pétrole en déclarant d’entrée de jeu que “la théorie abiotique de l’origine du pétrole a été discréditée”, tiens donc… Donc, nous tapons dans la fenêtre de recherche interne de Wikipedia les termes “biotic origin petroleum” (puisque la terminologie de Wikipedia concernant le pétrole en anglais est “petroleum” et non pas “oil” ce qui est plus spécifique convenons-en), or que découvrons-nous avec stupeur ?
Qu’il n’y a pas de page sur Wikipedia concernant une origine biologique / biotique du pétrole. Intrigant non lorsqu’il s’agit de fait de la théorie du “consensus scientifique” à cet égard ?

La théorie officielle prévalent sur l’origine du pétrole n’ayant apparemment aucun soutien de la science, nous nous sommes donc penchés sur l’autre théorie de l’origine du pétrole, celle de l’origine abiotique, non biologique donc, qui elle semble avoir un soutien scientifique tout autre, loin d’une hypothèse érigée en dogme, comme cela semble être de plus en plus le cas lorsqu’on prend la peine de rechercher et de creuser le contenu de certaines “théories scientifiques”.

Récapitulons donc ce que nous savons jusqu’ici : le pétrole n’est pas une découverte récente, “l’huile de roches” était déjà utilisée dans l’antiquité et était connue déjà au XVIIIème Siècle lorsque Lomonosov énonça son hypothèse biotique. Celle-ci fut réfutée rapidement par le scientifique allemand Alexander Von Humbolt et le Français Gay-Lussac, puis au XIXème siècle les chimistes français et russe Marcelin Berthelot et Dimitri Mendeleev (le même Mendeleev qui laissa son nom à la table périodique des éléments chimiques) démentirent également l’hypothèse de Lomonosov. Comme vous le verrez dans les articles subséquemment présentés, Berthelot constata et prouva que l’on pouvait obtenir du pétrole à partir d’éléments non organiques, mais ne prît pas position quant à l’origine du pétrole. Mendeleev quant à lui, fît clairement état que le pétrole était d’origine abiotique (non-organique) et profonde, qu’il était généré dans le manteau terrestre comme élément primordial et émît l’hypothèse que sa remontée vers des profondeurs moins importantes était due à un “système de failles” sous-terrain.

Les choses en restèrent plus ou moins là jusqu’à l’après seconde guerre mondiale. Celle-ci laissa l’URSS sans ressources et comme un pays ne produisant qu’une infime portion du pétrole nécessaire à son développement énergétique, industriel et commercial. Dès 1946, l’URSS lança un projet pour le pétrole comparable à ce que fut le “Manhattan Project” pour le développement nucléaire aux États-Unis.

Le pays lança ses forces vives scientifiques spécialisées et survivantes à la guerre et aux purges staliniennes dans l’étude, la compréhension géologique et chimique du pétrole et de ses origines afin de mieux en maitriser la recherche et la production.
En 1951, le Professeur Nikolaï Kudryavtsev annonça les résultats des recherches soviétiques par son académie des sciences en énonçant la “théorie russo-ukrainienne de l’origine profonde et abiotique du pétrole”. Très vite, d’autres professeurs à la pointe des sciences concernées tels les professeurs Kropotkin, Dolenko, Shakhvarstova, Linetskii, Porfir’yev et Anikiev rejoignirent les conclusions du professeur Kudryavtsev. Depuis cette période, l’URSS et maintenant la Russie, est devenue progressivement le plus gros producteur et exportateur de pétrole au monde.

La théorie russo-ukrainienne de l’origine abiotique profonde du pétrole a fait l’objet de plus de 4 000 articles scientifiques publiés en Russie et en Ukraine par leurs académies scientifiques respectives et instituts de recherches géologiques et pétroliers. De vastes champs d’exploitation pétrolière ont été découverts et exploités utilisant la théorie abiotique et a permis aux Russes de développer et d’affiner leur technique de forage profond, dont ils sont les maîtres absolus aujourd’hui et de faire moins d’erreur de localisation des gisements qu’avec l’application de la théorie biotique qui elle donne statistiquement un puits commercialement exploitable tous les 28 forages en moyenne ce qui revient à laisser une très grande part de l’exploitation à la chance.

Plus proche de nous, deux professeurs américains ont expliqués la théorie russo-ukrainienne de l’origine abiotique du pétrole en occident, les professeurs J.F. Kenney (M.I.T alumni) et membre de l’académie des sciences de Russie, qui travailla avec les Russes dès 1975 et dont certains des articles scientifiques écrits avec d’éminents chercheurs russes et ukrainiens, ont été traduits de l’anglais par nos soins et seront publiés ici-même pour que le lectorat puisse se faire une idée informée et non déformée de la question. En effet, ces articles souvent cités, parfois hors contexte, n’ont jamais été traduits en français à notre connaissance. Nous les référençons également ci-après en anglais ainsi que le site internet du Professeur Kenney.

Également le professeur Thomas Gold, astrophysicien, professeur à l’université de Cornell et membre de l’Académie Nationale des Sciences des États-Unis, fut un adepte de la théorie abiotique du pétrole. Le professeur Gold écrivit un livre en 1999 intitulé : “The Deep Hot Biosphere, the myth of fossil fuel” (La biosphère chaude profonde, le mythe du carburant fossile). Ce livre n’a pas été traduit en français à notre connaissance.

Nous n’allons pas entrer ici dans les détails de la théorie, car nous avons traduit de l’anglais des articles clefs afin que tout à chacun puisse lire et comprendre de quoi il retourne par ceux-là même qui l’on étudié de très près. Dû au volume d’information, ces articles seront publiés ici-même dans les semaines à venir en plusieurs parties. Nous vous laisserons seuls juges du bienfondé de la chose.
Si la théorie russo-ukrainienne abiotique profonde du pétrole est juste (comme la solide science qui l’étaye semble le confirmer), quelles sont donc les implications directes et indirectes de la chose ?

Si la théorie est juste, le pétrole n’a donc aucune origine biotique. Il est un produit primordial dont la genèse a lieu dans le manteau terrestre à de grandes profondeurs et dans des conditions de chaleur et de pression très élevées (minimum 25Kbar). Ce qui veut dire que la quantité de pétrole générée par la Terre n’est fonction que de la quantité de matériaux primordiaux impliqués à la formation originelle de la planète.

Cette source n’est pas “épuisable” à l’échelle humaine et la genèse en est constante.

La théorie de l’ingénieur Hubbert sur le “pic de production pétrolier” (ingénieur de la Shell qui émit sa théorie en 1956) est fausse, ce qui a été corroboré à maintes reprises dans la mesure où des gisements pétroliers sont constamment découverts en Russie et ailleurs dans le monde et ce dans des endroits qui seraient improbables à la découverte et l’exploitation pétrolières en suivant les canons de la théorie biotique de l’origine du pétrole.

Ceci a donc des répercussions économiques et géopolitiques : les prix du pétrole sont essentiellement spéculatifs en induisant un facteur de scarcity (note : effet de rareté) qui a été créé de toute pièce à des fins commerciales (profit) et de contrôle géopolitiques (des prix et de la recherche/exploitation ainsi que des zones géographiques par ingérence, guerres ouvertes directes ou guerres par proxy).

Michael Lynch, un chercheur au Centre des Etudes Internationales au MIT, écrit en conclusion de son article “The New Pessimism about Oil Resources : Debunking the Hubbert Model (and Hubbert Modelers)”

– “Le nombre d’inconsistances et d’erreurs couplé avec l’ignorance de la plupart des recherches antérieures, indiquent que l’école du modèle de Hubbert n’a pas découvert de nouveaux résultats dévastateurs, mais a plutôt rejoint un groupe qui a trouvé qu’un grand corps de données mène souvent à une forme particulière de laquelle ils essaient de deviner des lois physiques. Le travail des adeptes de la théorie de Hubbert a été prouvé incorrect en théorie et basé lourdement sur des hypothèses que les preuves factuelles démontrent comme étant fausses. Ils ont de manière répétée mal interprété les effets politiques et économiques comme étant le reflet des contraintes géologiques et mal compris la causalité de l’exploration inhérente, de la découverte et de la production.

Le problème majeur des modèles de type Hubbert est une dépendance à une variable URR (Ultimate Revoverable Resources) comme un chiffre statistique plutôt qu’à une variable dynamique, qui change avec la technologie, la connaissance, l’infrastructure et d’autres facteurs, mais qui croît en premier chef. Campbell et Laherrere ont clamé avoir développé de meilleures méthodes analytiques pour résoudre ce problème, mais leurs propres estimations ont augmenté et vraiment rapidement.

Le résultat a été exactement comme prédit par Lynch (1996) pour cette méthode : une série de prédictions de pic de production pétrolière à terme et un déclin, qui doit être révisée à la hausse répétitivement dans le futur. Ceci de manière suffisamment conséquente de façon à suggérer que les auteurs eux-mêmes fournissent les preuves que les ressources pétrolières ne sont pas sous stress, mais augmentent de fait plus vite que la consommation ! “ –

Le modèle de pic pétrolier d’Hubbert est donc déjà mis en question sans même aborder la question de l’origine du pétrole.

Qu’en dire donc à la lumière de la théorie russo-ukrainienne de l’origine abiotique profonde du pétrole ?

Est-ce déjà une coïncidence que la théorie d’Hubbert fut énoncée en 1956, soit environ 5 ans après que la théorie abiotique fut énoncée par le professeur Kudryavtsev ? Un évènement isolé peut paraître souvent anodin, mais replacé dans son contexte, cela peut prêter parfois à d’autres interprétations. La théorie du “pic de production pétrolier” et les modèles qui s’en suivirent ne furent-ils pas produits pour surenchérir la thèse biotique et donc ainsi garantir aux compagnies pétrolières une nouvelle base de régulation des prix du pétrole à long terme en jouant en permanence sur la rareté induite et non réelle du produit ? Possible, probable… En tous les cas la question se doit d’être posée.

Ainsi donc, à la lumière de la théorie abiotique du pétrole, celui-ci ne serait pas un produit fini dans le sens où la théorie biotique l’entend. Il ne serait sujet dans sa formation profonde qu’à la quantité de matières carbonée et minérale inclues dans le manteau terrestre à la formation de la terre il y a plus de 4 milliards d’années.

Si le pétrole n’est pas rare et des gisements sont régulièrement découverts, il n’y a donc aucune raison que les prix augmentent si ce n’est de manière spéculative et artificielle. D’aucuns diront que le pétrole profond coûte plus cher à l’exploitation. Certes, mais que dire du coût d’une production “hasardeuse” basée sur une théorie biotique du pétrole qui laisse 27 forages sur 28 secs ou non commercialement exploitable ? Tandis que les forages profonds abiotiques russes et ukrainiens (comme les champs pétroliers de la région du Dniepr-Donetsk et certaines exploitations vietnamiennes entre autres) produisent commercialement à un bien meilleur ratio et donc réduisent les coûts par une augmentation de la fiabilité des découvertes.
Alors le pétrole doit-il être remplacé comme source d’énergie ?

La réponse à notre sens est oui car son obsolescence est évidente. Il y a certainement des sources énergétiques plus efficaces, moins polluantes et plus économiques que la source énergétique pétrolière. L’énergie à base de pétrole continue parce que le prix et les profits réalisés par un cartel de compagnies pétrolières transnational (lié aux banques ne l’oublions pas) sont énormes et que profit et la puissance économico-politique entretenue sont les deux motivateurs essentiels.

Si le pétrole du jour au lendemain était accepté de manière “consensuelle” comme étant abiotique et donc abondant, non tarissable à l’échelle humaine, les prix chuteraient immanquablement car la thèse de la scarcity (mensongère) du produit s’effondrerait comme un château de cartes. L’exploitation deviendrait moins rentable, les profits s’amoindriraient pour devenir plus anodins et ceci ouvrirait immanquablement les portes à des recherches pour des sources d’énergies nouvelles fiables, comme la géothermie par exemple voire la reprise de travaux sur la fusion froide, bloquées depuis des décennies par le cartel pétrolier aux abois, qui n’a aucun intérêt à laisser la théorie scientifique du pétrole abiotique prendre le dessus sur son hypothétique rivale qui rapporte tant en escroquant le monde.

Le pétrole cher est une garantie de sécurité et de puissance pour le cartel et les politiques.

L’utilisation du pétrole deviendra t-elle inutile ? Non, tant que nous n’aurons pas trouvé de substitution à la gigantesque industrie pétrochimique de transformation, qui elle génère la véritable pollution planétaire ainsi que de substantiels profits bien évidemment. Le dogme pseudo-scientifique du réchauffement climatique anthropique et du “CO2 polluant” est une autre diversion sur les véritables problèmes de pollution. Le CO2 n’est pas un facteur majeur de réchauffement, en fait son augmentation dans l’atmosphère suit naturellement un réchauffement de la planète et non pas l’inverse. C’est parce qu’il fait plus chaud (pour un tas de raisons bien plus naturelles qu’anthropiques) qu’il y a plus de CO2 atmosphérique (relâché hors de solution par les océans notamment) et non pas plus chaud parce qu’il y a plus de CO2… Encore une fois, la pseudo-science a trompé et trompe encore le public.

Une fois de plus, les politiques ont récupérés une hypothèse et l’ont fait ériger en dogme par des scientifiques complaisant et essentiellement financés pour ce faire.
Les promoteurs de la théorie de l’origine biotique du pétrole en occident affirme que la théorie abiotique russo-ukrainienne est “marginale” et peu suivie, mais reconnaissent néanmoins l’existence de pétrole abiotique, mais pas en “quantité suffisante pour être commercialement exploitable”.

Plus de 4 000 articles scientifiques publiés en langue russe en 60 ans, n’est pas exactement ce que l’on pourrait appeler “marginal”.

D’aucuns disent alors : “pourquoi les Russes ne promeuvent ils pas plus leur théorie si elle est vraie ?” Le problème est qu’ils le font. Ils l’ont fait dans bien des conférences internationales sur le sujet, dans l’indifférence et opprobre générales. Quelques articles ont été publiés après traduction en anglais. Un article de Kenney et al. fut publié en 2002 dans la revue “Proceedings of the National Academy of Science” aux États-Unis. Nous l’avons traduit en français et nous le publierons ici avec d’autres.

Cet article fut l’objet d’un compte-rendu éhonté et tronqué dans la revue “Nature”, réputée être la “bible de la publication scientifique” de langue anglaise et basée à Londres.

Cet article déclencha la colère des auteurs, tous professeurs de haut niveau théorique et expérimental de l’académie des sciences de Russie et institutions affiliées. Une lettre de blâme et de demande de rectification fut envoyée à la direction de la revue “Nature”. Nous publierons également cette lettre, que nous avons traduite en français.

Dans toute cette affaire d’origine du pétrole, ce qui nous choque le plus est de constater qu’une fois de plus, la science semble aboir été détournée à des fins politico-économiques pour toujours servir les intérêts du petit nombre et jamais l’intérêt des peuples.

Notre désir ici n’est que d’essayer apporter un autre angle sur un débat qui ne cesse de pourrir la vie de la Terre entière.

Des guerres, des massacres, des mensonges, des trahisons sont perpétrés au nom du sacro-saint pétrole, de son contrôle, de la spéculation sur les prix et la production et des profits gargantuesques qu’ils génèrent. Tout cela semble t-il par le truchement d’une science bidouillée, comme l’est celle du soi-disant “réchauffement climatique anthropique” et son hypothèse non vérifiée érigée en dogme, comme l’est celle de la sociologie et les thèses malthusiennes et social-darwinistes érigées en dogme, comme le sont les hypothèses des économistes encore érigées en dogme pour justifier du pillage du monde , de la concentration des richesses en le moins de mains possibles et l’hégémonie perpétuelle d’une caste de parasites qui exploitent l’humanité entière pour leur profit et le contrôle toujours plus avant des personnes et des biens…

Le modus operandi semble être établi : prendre une hypothèse qui correspond aux intérêts du petit nombre, l’ériger en dogme en inondant la recherche de fonds afin de faire ressortir la “science” derrière le dogme et en même temps torpiller et annihiler toute velléité de dire le contraire aussi scientifiquement valide soit la thèse opposée, tenir la ligne du dogme selon le principe fondamental et vital propagandiste qui dit que plus un mensonge est gros, plus il a de chances de passer et plus il est répété, plus il a de chances de devenir “vérité” axiomatique non discutable.

L’hégémonie culturelle de la classe dominante et sa propension à manipuler la science pour son profit oligarchique est aujourd’hui le véritable danger planétaire. Il faut en sortir au plus tôt. Il en va de notre survie, purement et simplement. Nous vivons de facto dans une ère de dictature scientifique dont l’efficacité oppressive est dévastatrice.

Il nous faut douter de tout et rechercher la vérité souvent présente dans le fatras ambiant à porté de main et d’esprit, mais enfouie à dessein afin que les dogmes pseudo-scientifiques prévalent.

En complément de cet article de présentation, nous publierons quatre articles que le professeur Kenney a écrit avec ses collègues russes et ukrainiens, que nous avons traduits en français ce qui n’a jamais été fait auparavant aussi loin que nous le sachions. Ces articles seront publiés un par un dans les semaines à venir et constitueront autant de parties à cet article initial de Résistance 71. Nous publions ci-dessous l’adresse du site internet du professeur Kenney où les articles (en anglais) concernés et d’autres sont répertoriés.

Bonne lecture et à suivre donc…

Et la suite est là :

http://resistance71.wordpress.com/2011/06/12/tout-ce-que-vous-avez-toujours-voulu-savoir-sur-le-petrole-abiotique/

 http://resistance71.wordpress.com/

COMMENTAIRES  

22/07/2013 15:54 par DePassage

Sortir complètement du pétrole n’est pas possible

— Resistance 71 sur LSG

Là s’est arrêtée ma lecture de ce brûlis de…

Bonsoir, elle est parti !

22/07/2013 17:24 par BQ

Après l’énergie libre, le moteur à eau, le mouvement perpétuel à énergie magnétique infinie, voici venue une nouvelle théorie scientiste sans limites.

Évidemment, quand on ne connaît pas, ce sont tous les préjugés qui viennent en premier surtout à la première lecture de cet article. Aucun raisonnement scientifique car non sourcé correctement, des passages de grande parano-survivalisme à argumentation incompréhensible (j’ai tapé ça sur Google, les résultats ne coincidaient pas avec la "théorie non-officielle", ERREUR OU COINCIDENCE ? - violons type Les Oiseaux d’Hitchcock) des affirmations condescendantes sans aucune référence à l’état de l’art du domaine scientifique traité, de la mauvaise foi (gnagna la science bidouillée du "réchauffement climatique anthropique" du style, j’ai lu 2-3 articles dans le domaine soigneusement sélectionnés et je crois toutes les conneries dogmatiques qu’on me dit), des raisonnements axiomatiques assénés avec force ("indéniablement", "autres fadaises", "dogmes", "un tas de raisons", "pseudo-science"...).

1) "Sortir complètement du pétrole n’est pas possible même si l’on trouvait une source d’énergie alternative fiable et durable, car nous en dépendons trop par ses produits de synthèse". Personne ne vit, ne peut vivre, n’a jamais vécu sans pétrole ou même avec une diminution de pétrole, non ? De plus, comme on arriverait pas à faire autrement, il faut trouver une solution mentale "scientifique" qui permette de ne jamais s’arrêter de consommer. T’es sûr que t’es juste pas la caricature que tu prétends dénoncer ? T’es sûr que c’est pas justement hyper-bénéfique pour l’oligarchie de bénéficier de ressources "infinies" pour produire sans limite ?

2) "L’exploitation deviendrait moins rentable, les profits s’amoindriraient pour devenir plus anodins et ceci ouvrirait immanquablement les portes à des recherches pour des sources d’énergies nouvelles fiables, comme la géothermie" Par conséquent, la conclusion consistant à dire : Théorie du pétrole abiotique étouffée = En fait, pétrole quasi infini = Prix iraient à la baisse = Pas bon pour l’oligarchie qui perdrait de l’argent et Ouverture aux énergies renouvelables, me paraît juste bizarre ! Justement si le pétrole était infini pourquoi les patrons d’industrie, les entreprises de construction, de transports iraient vers les énergies renouvelables, aucune rentabilité vu qu’on a une énergie bon marché et quasi-infinie ! Peut-être donc que certains rentiers du pétrole y perdraient, mais tout le reste de l’économie biberonnée au PIB et à la croissance insoutenable y gagnerait beaucoup. Mais c’est pas grave, l’exploitation du pétrole abiotique sera propre et n’escroquera personne sur sa finitude, et l’acidification des océans, la hausse du niveau marin, des températures dans toutes les dimensions et la fonte des glaciers et calottes, ne poseront aucun problème car aucun scientifique digne de ce nom -d’après tes critères- n’en fait état.

3) "Quelle ne fut pas notre surprise de constater que non seulement il était difficile de trouver des articles scientifiques prouvant l’origine biotique du pétrole" "(...)cela nous a intrigué" "de plus en plus troublant" "que découvrons-nous avec stupeur ?" Joli script de série Z mais pour un article qui prétend informer et rigoureux c’est juste hilarant. Un conseil : tape "Abiogenic"/"Biogenic petroleum origin" c’est comme ça qu’on dit en anglais. Dernier épisode donc : Coup de théâtre, Plus de 17000 articles ayant un rapport avec le sujet. "Qu’il n’y a pas de page sur Wikipedia concernant une origine biologique / biotique du pétrole" : Mouaaaais du coup c’est comme ça en science, si l’immense majorité des publications du domaine, par différents angles d’analyse, convergent vers une explication commune et en rejette d’autres, c’est juste ça qu’on appelle un "consensus scientifique". Exemple (sans rapport avec ton article comme tu dis) : 97% de consensus sur le réchauffement climatique actuel dont les émissions humaines seraient la cause principale = 97% d’articles scientifiques qui ont des résultats allant dans ce sens là.

4) "En effet, ces articles souvent cités, parfois hors contexte, n’ont jamais été traduits en français à notre connaissance" ERREUR OU COINCIDENCE ? C’est le cas d’aucun article quasiment sur la plupart des domaines scientifiques du monde. Obligation de l’immense majorité des revues et Carpettes anglaises oblige, aucun complot pour cacher le contenu.

5) "La théorie de l’ingénieur Hubbert sur le “pic de production pétrolier” (...) est fausse, ce qui a été corroboré à maintes reprises dans la mesure où des gisements pétroliers sont constamment découverts en Russie et ailleurs dans le monde et ce dans des endroits qui seraient improbables à la découverte et l’exploitation pétrolières en suivant les canons de la théorie biotique de l’origine du pétrole". Mais juste n’importe quoi ! Même connerie qu’il n’y aurait pas de réchauffement climatique global car à Louhans Cuiseaux pendant 15 jours en hiver il a fait -2°C ! 1) Les découvertes de pétroles sont à la baisse depuis des dizaines d’années ( 1970), 2) Les dix premiers gisements mondiaux en termes de débit de production ont tous été découverts avant les années 1980, 3) Quelques pics de pétrole passés dans la plupart des pays du Monde : (http://www.manicore.com/documentation/petrole/pic_passe_petrole.html - Source : BP Statistical Review, 2012), 4) Toute quantité finie de pétrole (serait-elle abiotique ce que les chercheurs dans le domaine contestent ) passe par un maximum de production, décroit puis tend vers 0. Ca ne veut pas dire que ça suit un pic de Hubbert, mais ça ne veut surtout pas dire que la courbe tendrait à être plate comme si le pétrole était infini.

Le pire c’est que l’auteur n’ira se bouger pour faire un travail honnête d’investigation technique de base en 1) lisant la littérature scientifique du domaine (pas deux trois articles bien choisis bien qu’ils aient été critiqués par la suite), et/ou 2) le cas échéant, en allant poser des questions embêtantes à des scientifiques du domaine (e.g pour ce cas précis je pense aux chercheurs de l’ENS, du CRPG de Nancy, ...) . Pourquoi ne pas aller dans un labo, téléphoner à un chercheur, lui envoyer un mail, ça te coûte quoi ? Même s’il y avait de la vérité (très bien cachée) dans ton article, tu écris tellement de manière dogmatique, tu prends tellement les scientifiques qui se pètent le cul à publier des raisonnements appuyés par des observations, des modélisations, des relations, des expérimentations, pour des cons dont les ficelles pendent des plafonds, que ton article ne peut qu’être qualifié de honteux et mauvais. Estimant m’être fait un peu chier à te répondre, tu comprendras que c’est en tout bien tout honneur que je t’adresse mes critiques.

En conclusion, je pense que tu devrais montrer que tes arguments techniques sont à la hauteur et les envoyer à une revue spécialisée à comité de lecture ou ne serait-ce qu’à un chercheur dans le domaine. Merci de nous en envoyer la réponse qu’on juge sinon quelle coïncidence ce serait que tu ne confrontes pas tes arguments d’ordre technique ?

Avec toute mon affliction.

22/07/2013 22:08 par gérard

@ DePassage
Qu’est ce à dire sur Résistance 71 ?
« Ce brûlis de.... » de quoi ?
Il ne faut pas rester avec un si énigmatique et tendancieux commentaire !

23/07/2013 22:38 par Geb.

Toutes les opinions se valent dans une controverse.

Mais tacler l’auteur sur son manque d’objectivité et citer la "BP Statistical Review" comme un parangon d’objectivité et élément de référence universel sur le sujet, ça semble un peu limite, limite.

Pour mon compte je préfère m’en référer à l’auteur, (Avec les réserves d’usage), quand il cite Mendeleev comme tenant primitif de la théorie "abiotique". Ce qui ne signifie pas que je souscrit à son hypothèse, mais que je la prend en compte comme aussi valable que l’hypothèse adverse jusqu’à preuve du contraire.

Au moins je sais, (Comme l’ensemble du Monde de la Recherche et n’importe quel universitaire ou personne intéressée réellement par le sujet), qu’il était un vrai scientifique et qu’à l’époque ça n’étaient pas les Majors de la Pétrochimie, ni la British Petroleum, qui finançaient les études sur le sujet, ni leur publication.

Quand aux constats de l’auteur sur les forages profonds en URSS puis en Russie avec des résultats bien meilleurs que ceux des Occidentaux, ça n’est aussi un secret pour personne. C’est même un des arguments qui a été développé par les Majors auprès du Gouvernement des Etats-Unis pour obtenir les autorisations de forage en eaux profondes afin de rattraper le retard pris sur l’éternel concurrent Russe. En effet les forages en eaux profonde permettent de zapper une partie du forage terrestre car la couche à forer est bien moindre et donc les coûts diminués... Et les profits plus conséquents.

Avec les risques qu’ils ont pu expérimenter dans le Golfe du Mexique ultérieurement ;

Et pour finir, la réussite des forages profonds dans la couche-mère de l’écorce terrestre pose la question du comment des sédiments organiques auraient pu s’y glisser et former des hydrocarbures alors que si on prend en compte que le carbone catalysé en hydrocarbure trouvé là est issu du carbone primitif primaire on commence à avoir un semblant d’explication.

Et sans oublier que l’atome de carbone primitif est présent dans tout l’Univers, et dès la formation de notre Planète, en quantité non négligeable et que même dans les étoiles on a pu y observer son spectre. Ce qui signifie qu’il n’est pas nécessaire qu’il ait été généré et accumulé par des organismes vivants pour être présent quelque part en profondeur, même si en surface c’est généralement le cas car il a été utilisé et réutilisé par ces derniers au cours des âges.

Mais ça c’est une autre histoire.

Geb.

24/07/2013 07:49 par gérard

@ Geb
Faute de connaissance en physique & chimie, c’était mon "instinct" matheux et logique comme je l’ai dit, qui m’a fait être interpellé au plus haut point par le sujet du pétrole abiotique.
Je suis déjà persuadé d’une chose : la géopolitique est gouvernée en grande partie par la domination de l’énergie, et que c’était (et c’est toujours) l’objectif numéro 1 des anglo-saxons...entre autre soit, mais principalement certainement.
Le dossier de Résistance 71 est on ne peut plus conséquent, et je n’ai pas encore eu le temps (ni le courage) de l’attaquer entièrement, et d’autre part il serait bon d’avoir d’autres sources, notamment sur les techniques Russes actuelles de prospection ; ce serait sympa si tu pouvais nous faire partager tes connaissances.
Je ne pense pas que la controverse ne soit que scientifique ; je suis presque persuadé qu’elle est politique et qu’un plan avait été établi il y a fort longtemps par les Américains, pour cesser d’une part leurs recherches pétrolières sur leur territoire (d’où par exemple le protectorat saoudien), attendre ainsi que le cours du pétrole monte suffisamment pour en obtenir de plus amples profits. La politique apparemment incompréhensible des américains au Moyen Orient de déstabilisation "aveugle", deviendrait de fait bien plus claire.
Je viens à l’instant de trouver ça, la guerre et le "pic pétrolier" :
http://www.liberterre.fr/liberterres/meta-mafia/petrole-pic.html
@ Grand Soir
J’avais envoyé un commentaire en réponse @ BQ, soit un peu long, il a été perdu ?
Vous êtes durs avec les allergiques :
- on ne peut pas allumer une radio ou une télé sans être couverts de boutons à l’annonce...de ce foutu bébé...et en plus on en reparle ici !
Asseeeez !
Moi je connaissais : " je m’en tamponne le coquillard avec des badigoinces de sauterelles" !...Ça doit faire moins mal qu’avec une patte d’alligator femelle...

24/07/2013 10:14 par BQ

@Geb. C’est bien de déformer les propos en passant à côté de toutes les remarques puis dire que je considère la BP Statistical Review comme un "parangon d’objectivité" alors que ce n’est en rien ce qui écrit. Grande objectivité donc, merci pour cette leçon ! Seulement, tu apprendras que les personnes ayant accès aux données pétrolières sont...les pétroliers eux-mêmes. C’est honteux oui. De plus, je ne le citai que pour montrer les pics de production pétrolier qui peuvent aisément être retrouvés dans les bilans d’Energie que réalisent les gouvernements nationaux !

"Toutes les opinions se valent dans une controverse." Non. Si demain tu demandes au premier venu qu’est ce qu’il pense sur l’origine des espèces et qu’il dit que l’homme descend d’Adam et Eve, son opinion "controversée" vaut celle de milliers de preuves, documents sourcés, scientifiques, reproductibles, vérifiables ? Imaginons maintenant un lobby assez fort pour créer une controverse (ex : la nocivité du tabac, le trou dans la couche d’ozone, les pluies acides -> des sujets qui ont été niés par des lobbies dans le passé), à ce moment magique, est-ce à dire que toutes les opinions se valent ?

"Pour mon compte je préfère m’en référer à l’auteur, (Avec les réserves d’usage), quand il cite Mendeleev comme tenant primitif de la théorie "abiotique". Ce qui ne signifie pas que je souscrit à son hypothèse, mais que je la prend en compte comme aussi valable que l’hypothèse adverse jusqu’à preuve du contraire." Certes, le fait qu’un scientifique renommé se penche dessus autorise à se poser les questions d’usage scientifique. Néanmoins, depuis 1889, les théories ont quelque peu eu le temps d’avancer. Sachant qu’il s’agissait d’une hypothèse balbutiante à cette époque. Bref, à ce moment précis, il n’y a que les arguments techniques de personnes du domaine qui peuvent trancher. Or, comment ignorer que la majorité des scientifiques rejettent la théorie du pétrole abiotique, que les pics de pétrole existent bel et bien, que les découvertes décroissent depuis 40 ans, qu’il n’y a aucune preuve directe de l’existence de pétrole abiotique (faudrait-il mettre à la trappe l’immense majorité des scientifiques du domaine ?).

Je dis juste que 1) la charge de la preuve est à celui accuse, en aucun cas une "égalité de validité" pourrait être décrétée alors que des centaines d’années sur ce sujet technique ont été consacrées et synthétisées, 2) c’est un brûlot dogmatique qui est écrit, pas un raisonnement argumenté, sourcé, et faisant état des synthèses en la matière, 3) aucune référence scientifique équilibrée, ni une investigation ne serait-ce que minime n’est réalisée 4) que l’auteur prend les scientifiques QUI NE L’ARRANGENT PAS pour des cons et les autres pour argent comptant et 5) que s’il pense "tenir un truc", qu’il confronte ces analyses jusqu’au bout ou...juste un peu.

24/07/2013 19:51 par gérard

@ Grand Soir
Un commentateur qui ne répond pas (DePassage), dont le commentaire était plus que tendancieux il me semble, suffisamment pour en réclamer....des "précisions" ; mais vous n’y êtes pour rien.
Pourquoi cet étonnement : « Résistance 71 sur LGS » ?
Et un commentaire de ma part qui est passé à la trappe, sans jugement ! Là par contre...
Tout ça fait beaucoup.
Mais j’oubliais le bébé royal...

24/07/2013 20:42 par legrandsoir

Et un commentaire de ma part qui est passé à la trappe, sans jugement !

Il y a toujours un "jugement", ça s’appelle l’opinion du modérateur dans son for intérieur. Cela dit, il n’y a pas de commentaire de "gérard" dans la liste des commentaires rejetés. (récemment un tous cas)

24/07/2013 21:14 par Quidam

Les problèmes de ressources naturelles, de pollution, d’altération du climat, etc. ne sont que des épiphénomènes d’une seule & unique cause : la croissance démographique exponentielle délirante générée par le capitalisme depuis quelques siècles.

Tant que l’on ne s’attaquera pas radicalement à la cause première, il ne sert à rien de se masturber les neurones ...

24/07/2013 21:29 par gérard

@ Grand Soir
Au temps pour moi !
Il y a du avoir un couac quelque part, de ma part ou informatique ?
Mille et une plates excuses.
Dommage, le sujet en valait bougrement la peine, mais il était peut-être un peu trop lourd en ces temps estivaux où les neurones surchauffés ont vraiment besoin de vacances ; la preuve en est de la "saga" Théophraste"...

29/03/2015 12:08 par Goillum

Il y a quand même un gros problème dans le raisonnement, qui rend tout le laïus non créidble.
C’est que la Russie n’est pas un gros producteur de pétrole, mais un gros producteur de gaz.
Donc si la théorie d’une Russie capable d’extraire du pétrole abiotic (sic) comme elle le veut, était vraie, alors elle ne se priverait pas d’inonder le marché de "son" pétrole, afin de ruiner les compagnies occidentales qui s’échinent stupidement à extraire des barils au fond des océans ou dans des poches de schisteuses à des coûts de production supérieur à 50$ le baril....
Au lieu de cela elle en est réduit à nouer des partenariats politiques précaires avec l’Iran ou la Syrie pour le pétrole et à développer un politique toute basée sur le gaz....

29/03/2015 13:44 par legrandsoir

C’est que la Russie n’est pas un gros producteur de pétrole

Chiffres 2013 premier pays producteur de brut au monde : La Russie (devant l’Arabie Saoudite).

29/03/2015 15:43 par gérard

@ Goillum
La théorie du "pétrole abiotique" ne préjuge pas en cela qu’il soit plus facile à extraire, mais qu’il serait (notamment) très loin d’être épuisé à échelle humaine. Vu le nombre de questions qu’il pose et qu’il faut se poser, voir cet excellent article de Jean-Paul Baquiast : "pétrole biotique ou abiotique ?
http://blogs.mediapart.fr/blog/jean-paul-baquiast/280315/petrole-biotique-ou-petrole-abiotique.
Cela ne retire en rien du fait qu’il faille au plus vite se dégager de cette source d’énergie polluante sous ses diverses formes, et source de tant de malédictions...

29/03/2015 17:07 par chb

La polémique scientifique sur l’origine du pétrole est captivante, mais elle n’efface pas le fait que le pétrole existant est de plus en plus difficile à extraire, donc plus cher. Le cours du brut à moins de 50 $ le baril ne rentabilisant pas l’exploitation de la plupart des champs en activité, et encore moins de ceux qui restent à découvrir, le phénomène de raréfaction va mécaniquement redonner de la marge entre autres aux russes : quand la Saoudie, la Libye, le Gabon seront à sec ? Quand le Vénézuéla sera normalisé ?
Dans un monde idéal, les intérêts des producteurs, et ceux des consommateurs, de la planète trop polluée, des industries et des marins à bord des tankers seraient pris en compte. Dans ce monde-là, Poutine, Obama, Chàvez et de Margerie iraient à la messe ensemble ?

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