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Thème : Capitalisme

Le visage hideux de la bourgeoisie en temps de crise (Acte II)

Mohamed BELAALI
Donald Trump,Viktor Orban, Matteo Salvini, Heinz-Christian Strache... ne sont que les visages hideux de la bourgeoisie en temps de crise. Tant que le capitalisme n'a pas été détruit, il continuera à produire des monstres comme il l'a prouvé à travers son histoire. Car ce système se caractérise par sa grande capacité à surmonter ses contradictions. Mais de crise en crise, il devient un immense obstacle au développement de la production et menace l’existence même de la société bourgeoise. L’unité et la lutte de tous les prolétaires, de tous les exploités et de tous les opprimés restent vitales pour hâter la disparition d’un système ennemi de l’homme et de la nature. Chaque crise économique engendre son propre pouvoir politique, un pouvoir capable de s'adapter, d'une manière ou d'une autre, à la nouvelle situation. La crise doit, coûte que coûte, être surmontée. Nationalisme, fascisme, nazisme, franquisme, extrême droite, néofascisme… toutes ces formes politiques de la domination bourgeoise ne remplacent (...) Lire la suite »

Désastre écologique : quand le gouvernement dénonce… le capitalisme !

Fadi KASSEM
Un constat lucide sur les désastres causés par le capitalisme... « Le modèle économique sur lequel repose notre société, hé bien il ne fonctionne pas. Ce n’est pas qu’un constat » ; « Cette économie sur laquelle repose le système capitaliste comme aujourd’hui, on extrait toujours plus de ressources de la planète pour produire toujours plus de produits qui finalement finissent eux-mêmes généralement au fond d’un trou, et bien ce n’est plus le modèle économique qui convient. » Marx ? Lénine ? Un « illuminati » ? Un « complotiste » ? Vous n’y êtes pas : Brune Poirson, secrétaire d’Etat auprès du ministre de la Transition écologique et solidaire, invitée sur RTL le 1er août 2018 [1]. Difficile en effet de nier l’évidence, au moment où un nouveau (tragique) record est atteint au sujet de la date de dépassement de la consommation des ressources de la planète sur une année, date qui ne cesse d’intervenir plus tôt chaque année ; précisons au passage que pour la France, la date de cette année est le 29 mai (date ô combien (...) Lire la suite »
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Europe, écologie : il faut repartir du bon pied

Caleb IRRI
« Ils ne seront conscients qu’après s’être révoltés, mais ils ne se révolteront qu’une fois conscients » Voici ce qu’écrit Winston Smith à propos des prolétaires, dans le célèbre 1984 de George Orwell. Cette phrase exprime à la perfection la situation dans laquelle nous nous trouvons aujourd’hui encore, 70 ans après sa publication. Il faut que les « prolétaires » (c’est-à-dire les individus qui ne font pas partie du « Parti » – la majorité des citoyens en réalité) se révoltent contre le système établi, alors qu’en réalité ils n’ont pas conscience qu’il faudrait qu’ils le fassent. Pourtant, il existe de nombreux faits qui devraient faire réagir le peuple dans le sens de la révolte. Mais comme la propagande tourne à plein régime, divisant et opposant ses victimes au gré de ses volontés, les réformes s’enchaînent les unes derrière les autres sans qu’on puisse espérer même les ralentir. Il existe certains sujets sur lesquels il s’agirait de s’opposer sérieusement, si seulement certaines informations « alternatives » (...) Lire la suite »

Macron chez les Vikings : quand Jupiter se rêve en Odin.

Rosa LLORENS
La déclaration de Macron sur "le Gaulois réfractaire au changement" constitue, politiquement, une forme de félonie : connaît-on un autre exemple de chef d'Etat ou de gouvernement qui profite de ses visites officielles à l'étranger pour casser du sucre sur le dos du peuple qu'il est censé représenter ? Pour moi, il ne me vient à l'esprit que la "boutade" de Léopold Senghor, président du Sénégal, à qui on demandait s'il connaissait la cuisine sénégalaise : "Assez pour préférer la cuisine française". Mais cette phrase rappelle aussi que les Gaulois ont longtemps constitué en France un enjeu politique et social. L'historien Christian Goudineau remarque que l'expression "gallo-romain" n'a d'équivalent dans aucun autre pays : elle montre à quel point les Français ont profondément accepté la supériorité du conquérant romain. Au contraire, les Allemands se sont identifiés aux héros de la résistance contre les Romains, tel Armen (Arminius en latin) qui, sous Auguste, massacra trois légions romaines et fit reculer (...) Lire la suite »
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Le Capitalisme « sans gêne » ni « gène »

Fabrice AUBERT
Esquisse d’un drame planifié Introduction : Le français est une langue historique d’une profondeur abyssale, qui permet en mariant les mots de donner un sens philosophique à ce qui n’apparait à première vue, que comme un drame humain, un « accident imprévisible ». On connait la comédie de « Madame sans gêne ». Il en est ici de même, à l’exception du drame final, qui a dû constater la mort de 40 de nos semblables, sur un viaduc à Gênes, Capitale involontaire de ce « capitalisme sans gêne ». Mais pour comprendre pourquoi et comment les ponts du 21 ème siècle s’écroulent, un regard dans le rétroviseur de l’Histoire est nécessaire. LES AQUEDUCS ROMAINS : Du temps de Rome, déjà les ponts existaient et ont résisté à l’ouvrage du temps, orages compris. C’est dire si les techniques de maîtrise et l’ingénierie nécessaire aux ponts existent depuis longtemps : « Avant de construire un aqueduc, les ingénieurs évaluaient la qualité d’une source. Ils analysaient la transparence, le débit et le goût de l’eau. Ils tenaient compte (...) Lire la suite »

Le capitalisme global dans les Caraïbes

Jeb SPRAGUE
Jadis les avant-postes de plantation d’esclaves du colonialisme européen, puis un domaine de l’impérialisme américain, les Caraïbes se sont engouffrées au cours de ces dernières décennies dans de nouvelles formes d’accumulation et de relations sociales alors que des capitalistes transnationaux du monde entier ont déferlé dans la région. Cet article rend compte de l’intégration des Caraïbes dans le nouveau système capitaliste global d’aujourd’hui en tant que produit du jeu de la dynamique de classes et des appareils institutionnels opérant au niveau local et au niveau global pendant les dernières décennies du XXe siècle et le début du XXIe siècle. L’émergence du capitalisme transnational globalisé a des conséquences extraordinaires pour les régions du monde, y compris le bassin des Caraïbes. Le rôle et l’émergence d’une classe capitaliste transnationale, avec ses différentes fractions, s’observent dans toute la région. Les îles Caïmans sont désormais le siège choisi de plus de 40% des sociétés cotées à la bourse (...) Lire la suite »

Macron, le Médiocrate.

ANTICONS - Observatoire du néo-conservatisme
Réformateur, pragmatique et efficace, il est “l’homme que nous attendions”, nous laissent entendre des responsables des grands médias. Intellectuellement, il fut très proche du philosophe Paul Ricoeur, nous rabâchent ses admirateurs. Dès 2014, Attali annonçait : » Macron sera président en 2017″, « Nous avons élu un oiseau très rare ! » nous dit Kouchner. » Il a résisté pendant quelques secondes à la poignée de main Donald Trump » commente Christophe Barbier. “L’échange est ferme, viril mais correct, et hisse la France au niveau de l’Amérique » garantit l’éditocratie. « Macron c’est moi, en mieux » certifie Sarkozy. « Il est mi-Kennedy, mi-Alcibiade » écrit BHL toujours bien inspiré (Alcibiade fut condamné à l’exil et Kennedy mourut assassiné). Pour Alain Minc, “Macron, c’est Bonaparte Premier consul”. Alain Juppé « partage en grande partie » la vision d’Emmanuel Macron. Valéry Giscard d’Estaing “distribue des bons points” à Macron. Bref, cet échantillon de louanges dithyrambiques indique à quel point Emmanuel Macron est (...) Lire la suite »

Le FMI et la France : encore un abus d’ingérence !

CADTM France

Le 4 juin dernier, le FMI a publié sa lettre [1] de fin de mission et énonce ses recommandations pour la France. On pourrait croire à une déclaration de politique générale tant cette lettre semble faite de copiés-collés du programme des instances ministérielles et des annonces de l’Élysée.

Il y a là une ingérence manifeste et partisane au sens où le FMI dicte ses orientations politiques au gouvernement français et que ces orientations rabâchées jusqu’à plus soif vont toujours dans l’intérêt des classes dominantes. Il en est ainsi : de la réforme de la formation professionnelle, de l’apprentissage et de l’assurance chômage (débat en cours sous l’intitulé = « Projet de loi pour la liberté de choisir son avenir professionnel ») ; de celle de la SNCF (« Projet de loi pour un nouveau pacte ferroviaire ») ; de la réduction des dépenses publiques (en cours avec le projet Cap 2022 qui prévoit une réduction des dépenses publiques de 30 % de leur montant actuel avec 120 000 suppressions d’emplois dans la fonction publique [2]) ; du déploiement d’outils macroprudentiels pour éviter des déséquilibres tant que les conditions financières restent favorables (favorables à qui, la lettre ne le précise pas, mais chacun aura compris que ce n’est pas pour les classes populaires). Par « outils macroprudentiels », (...) Lire la suite »

Derrière la violence d’Etat, la violence du capital

Fabrice AUBERT
Les « violences » du 1er Mai : c’est reparti comme en 1936 et 1968, les violences sont dues aux mouvements sociaux qui protestent contre les réformes « démocratiquement » votées donc légitimes. De ce fait, toute manifestation qui s’opposerait à ces projets de lois et lois seraient anti-démocratique et de ce fait … violentes. Et dans ce cadre, les « black-blocs » ne sont que les « théâtres d’ombre » d’un affrontement infiniment plus important, celui du Capital et du travail…matrice de l’Histoire humaine. D’où vient la violence ? Telle est la vraie question. Oui, la démocratie organise la discussion politique. Mais faut-il rappeler à quel prix ce « succès » fut obtenu ??? 4 Révolutions furent nécessaires (1789,1830, 1848, 1871) et tant de victimes et de sang versé, pour arriver à institutionnaliser la République… sans que personne désormais ne se présente, ayant comme programme affiché, le retour au système féodal. Mais il fallu aussi les mouvements sociaux 1906 [18], 1936 [19], 1968 pour que les revendications (...) Lire la suite »

Un demi-siècle après Mai 68 : En finir avec la « gauche » Kollaborationniste

LUNITERRE

1968, ce n’est pas seulement l’année de Mai en France… Mai 68 en France, tout comme, à l’échelle internationale, l’ensemble de la révolte de la jeunesse et le resurgissement du mouvement ouvrier, se situe en quelque sorte au point d’un équilibre mondial précaire dont les deux protagonistes essentiels, EU et URSS, sont eux-même à la fois autant sur la défensive qu’à l’offensive et fragilisés par la nécessité même de leurs propres mouvements contradictoires. Tout était sans doute possible, à cette époque, mais encore fallait-il en avoir une conscience claire. Les contestataires en apparence les plus radicaux de l’époque n’en avaient, au mieux, qu’une conscience instinctive et éventuellement obscurcie par l’usage de psychotropes diverses nouvellement en vogue… Pour ce qui est d’une partie encore relativement marginale de la gauche française, un désir réel et puissant de subversion suffisait, le plus souvent, comme élixir… Mai ce que le socialisme prolétarien interroge, en réalité, ce n’est pas la forme, plus ou moins démocratique, ni du pouvoir d’État, ni même de la gestion des entreprises, mais la finalité sociale du travail lui-même.

1968, ce n'est pas seulement l'année de Mai en France... Même si les « événements » de Mai 68 resteront en quelque sorte, et pour très longtemps, en France, la « partie émergée » d'un étrange iceberg sur lequel le vaisseau fantôme « Équilibre Mondial » est venu heurter la structure de sa carcasse déjà bien vermoulue... En réalité, effectivement, le monde de cette époque est déjà miné par une somme de contradictions et d'inégalités qui appelaient à un autre équilibre, sur d'autres bases. Malgré la croissance encore exponentielle des économies « occidentales », mais plus pour très longtemps, et comme si les peuples de ces nations sentaient déjà la fin de cette ère initialement sensée finir à la fois le siècle et le millénaire dans une apothéose de science et de technologie, une remise en cause de ces « raisons de vivre » traversait toutes les couches de cette société où l'opulence semblait prochainement accessible à tous et pratiquement sans limites... La gauche française, née et bercée initialement dans les utopies de (...) Lire la suite »
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