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Thème : Laos

Les États-Unis en Asie : arrogants, sans remords, et prêts à en découdre à nouveau (New Eastern Outlook)

Tony CARTALUCCI

Les États-Unis sont séparés de l’Asie par un océan, et malgré cela, leurs décideurs, politiciens et même leur Secrétaire à la Défense, Ashton Carter, ont pris la liberté de déclarer la suprématie des États-Unis sur la région, positionnant leurs intérêts au-dessus de ceux de toutes les nations qui se trouvent en Asie.

Dans une dépêche de l’agence Reuters de juin 2016 intitulée Les États-Unis bombent le torse pendant que le reste de l’Asie s’inquiète de la dispute en mer de Chine méridionale, le Secrétaire Carter déclare : « Dans les décennies à venir, les États-Unis resteront l’armée la plus puissante et le principal garant de la sécurité dans la région, n’ayez aucun doute à ce sujet. » Les États-Unis, pensant pouvoir dicter leur conduite à toutes les nations asiatiques, n’ont fait rien de moins que s’auto-proclamer l’hégémon de la région. Ânonner sur la primauté américaine et le destin exceptionnel des États-Unis est une occupation à temps plein, pour les employés du ministère des Affaires étrangères américain. Cela inclut l’ambassadrice des États-Unis auprès de l’Association des nations du sud-est asiatique (ASEAN, dans son acronyme en anglais), Nina Hachigian, qui a expliqué à ses abonnés sur Twitter que, suite à la récente visite d’Obama au Laos, elle « avait discuté avec des boutiquiers laotiens, qui lui ont dit que cette visite (...) Lire la suite »

L’Asie du Sud-Est oublie la terreur occidentale (Counterpunch)

Andre VLTCHEK
Les élites du Sud-Est asiatique ont oublié les dizaines de millions d’Asiatiques assassinés par l’impérialisme occidental à la fin et après la Seconde Guerre mondiale. Elles ont oublié ce qui s’est passé dans le Nord – les bombes incendiaires sur Tokyo et Osaka, les bombes atomiques sur Hiroshima et Nagasaki, la liquidation barbare de civils coréens par les forces états-uniennes. Mais elles ont aussi oublié leurs propres victimes – les centaines de milliers, en fait des millions de gens, qui ont été déchiquetés, brûlés par des armes chimiques ou liquidés directement – des hommes, des femmes et des enfants au Vietnam, au Cambodge, au Laos, en Indonésie, aux Philippines et au Timor oriental. Tout est pardonné et tout est oublié. Et une fois de plus, l’Empire pivote fièrement vers l’Asie ; il s’en vante même. Cela va sans dire que l’Empire ne connaît ni la honte ni la décence. Il fanfaronne à propos de la démocratie et de la liberté, tandis qu’il ne prend même pas la peine de laver ses mains du sang de dizaines (...) Lire la suite »