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Thème : Révolution

Agnulus Dei (ou : Ces innocents qui doivent sauver le Monde) - (Sinistra in Rete)

Andrea ZHOK

Hier, reportage sur la BBC. Titre : « Cinq adolescents qui ont changé le monde » (Five teens who changed the world »).

On y raconte l’épopée moderne de Greta Thunberg (engagée contre le changement climatique), Malala Yousafzaï (héroïne de l’émancipation féminine anti-talibans), Emma González (survivante d’une fusillade dans un lycée étasunien et militante du contrôle des armes à feu), Jack Andraka (inventeur d’un test médical dans une foire étasunienne pour petits inventeurs), Amika George (qui soutient le droit des femmes les moins fortunées à avoir des serviettes hygiéniques gratuites). En dehors de quelque effet comique involontaire de cas un peu inégaux, cette charretée de « nouveaux héros » s’avère assez éclairante. Elle nous montre une façon significative qu’ont les membres de l’appareil médiatique de l’Occident industrialisé de protéger les intérêts des couches sociales qui signent leurs chèques. On mettra tout de suite de côté toute question concernant la valeur humaine ou l’exceptionnalité réelle des adolescents ci-dessus mentionnés. Il peut se faire que les jeunes concernés soient tous des personnes merveilleuses, capables (...) Lire la suite »

Architecture, ou comment réussir une révolution

Bellagha Ilyes
En premier chef, avançons la révolution comme étant une hypothèse, d’un, pour satisfaire ceux qui nous la nie et surtout qu’elle n’est encore ni accomplie pour parler d’un résultat, ni certaine pour raconter ses péripéties complètes. Elle est un magma chimique et non une implication physique. Elle n’est pas pensée en amont, elle est un flux qui serpente les vallées et terminera bien un jour ou à prendre forme comme une coulée de lave refroidit par le souffle des progressistes, ou réduite en poussières, balayée par le vent des conservateurs. C’est une révolution qui surgit subitement, qui prend le temps qui lui convient et qui finira bien par se calmer après avoir remodelé le paysage qui l’entoure. Une force sous les commandes d’elle-même qui nous laisse juste le privilège de dire : j’y étais. La vraie révolution, pendant son déroulement, ne peut être ni un acquis parmi les acquis déjà répertoriés au sens d’une culture, ni un symbole d’une quiconque vérité historique. Tout ceci viendra le moment venu pour et (...) Lire la suite »

Vers une révolution globale

Bellagha Ilyes
Le monde entier est en tourbillon, dû à une intolérance et un extrémisme d’une part et à un populisme d’autre part. Le populisme qu’il soit de droite ou qu’il soit de gauche n’appelle pas à la haine, mais il l’exploite. Car la haine n’est qu’une pulsion, elle a une existence primitive et individuelle, alors que le populisme a une existence sociale et une force historique. La haine devient ainsi, une terre en friche que le populisme aménage à sa guise, un territoire. Ce territoire est un concept qu’on approche selon différents points de vue : géographique, politique et géopolitique et en même temps, il est l’aire d’une conception commune de vie. Ainsi, l’Islamisme d’un côté et le nationalisme occidental de l’autre sont un travail de la haine portée sur le Distinct, ce travail est une expansion tourbillonnante proche orientale sous le titre de l’Islamisme et un repli tourbillonnaire occidental sous le titre du nationalisme. Avec une excitation de la haine et un discours populiste comme performeurs, l’émersion (...) Lire la suite »

Minuit moins deux

QUENTIN
Minuit moins deux. C’est l’heure affiché par l’horloge de l’apocalypse depuis le 25 janvier 2018. En cause, l’incapacité des « dirigeants mondiaux à faire face aux menaces imminentes d’une guerre nucléaire et du changement climatique ». La situation actuelle ne va guère nous amener à mettre en doute ce constat. Le 2 février 2018, le Pentagone a publié un rapport sur l’« Evaluation du dispositif nucléaire » des États-Unis (1) venant pointer très clairement la Chine et la Russie comme les ennemis à abattre, qui menaceraient l’intégrité des Etats-Unis. Le rapport expose l’intention des Etats-Unis de se servir de l’arme nucléaire (notamment en premier) contre les Etats qui ne se soumettent pas à l’ordre de sa majesté. Le rapport, occupé à pointer le caractère dangereux de la Russie et de la Chine, oublie seulement certains points (« un détail de l’histoire » aurait dit un ignoble politique, dont on oublie bien souvent le pro-américanisme qu’il a démontré par le passé) : le budget militaire des Étasuniens s’élève à (...) Lire la suite »

Quelques notes sur l’insurrection qui vient

QUENTIN
« Le culte du rebelle se présente comme la célébration de son impuissance à réaliser et à gouverner un nouvel ordre sociopolitique. » « Le rebelle populiste qui jugerait que Hegel est trop peu révolutionnaire pourrait toujours en tout cas tenir compte de la mise en garde de Gramsci (...) contre les expressions de « ‘’rebellisme’’, de ‘’subversisme’’, d’‘’anti-étatisme’’ primitif et élémentaire » qui sont en dernière analyse l’expression d’un « apolitisme » fondamental. » La lutte des classes, Domenico Losurdo, Editions Delga, pages 378 et 385. J’ai pu lire il y a quelques temps le célèbre livre L’insurrection qui vient du Comité invisible. Paru initialement en 2007, ce livre doit son succès à une affaire fumeuse : l’affaire dite de Tarnac, où les présumés auteurs du livre (mais rien n’a pu être certifié) ont été poursuivis pour un sabotage de caténaires ayant raté et dont on n’a jamais pu prouver qu’aucun des accusés en fût l’auteur. En réalité, et cela fit le succès du livre, l’accusation en vint à les poursuivre... (...) Lire la suite »
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Nous sommes la Nation française

QUENTIN
« Nous sommes la Nation française », a dit Jupiter 1er. Et de ne jamais l’oublier même dans l’adversité, que ce soit quand vous faites un burn-out, que vous vous faites licencier ou que vous veniez de vous rendre compte que l’hôpital le plus proche pour vous soigner est à 5 heures d’ici et que vous n’avez pas de voiture. Eh bien soit, il a raison, nous sommes la Nation française et nous devons servir l’intérêt de notre Nation. Nous devons servir l’intérêt de la Nation française en arrêtant de céder aux tentatives du capital de nous diviser, en nous faisant détester le plus pauvre que nous, l’immigré et le chômeur. Nous devons la servir en défendant nos services publics face à la tentative de tout-privatiser de nos gouvernements et de l’UE. Ainsi, l’usager doit arrêter de faire porter le chapeau aux agents publics les dysfonctionnements voulus d’un service, comme pour la SNCF, car cela ne fait que servir les intérêts d’une bande de rapace capitaliste, totalement étranger aux intérêts de la Nation. C’est ce (...) Lire la suite »
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La police de la pensée matraque qu’il n’y a pas d’alternative possible au système...

La rêvolution, camarades

Jean ORTIZ

Révolution, rêvolution, ce n’est pas qu’une question d’accent circonflexe. Le rêve, l’utopie, recèlent une force propulsive, comme de « grands récits » et de grands moments de notre histoire l’ont prouvé.

Guevara ne rejetait pas le « romantisme révolutionnaire » ; il en faisait au contraire l’un des moteurs de la révolution. Sans rêve, l’avenir est obéré : no futur. L’utopie et son frère presque jumeau, le rêve, détiennent une fonction de mobilisation activable à tout moment, inépuisable tant qu’ils restent l’étoile pour des millions d’hommes et de femmes, comme la magie existe tant que les enfants y croient ; une fonction à la fois de critique notamment sociale, d’horizon alternatif. La critique du système exige le rêve, l’utopie, tout comme le rêve et l’utopie portent en eux la critique d’un système, le capitalisme, dont les dégâts posent la question même de la révolution, du communisme. Ne vaut-il pas mieux rêver ensemble que se désespérer seul ? Le père Hugo , prophétique, écrivait : « l’utopie, c’est la vérité de demain ». Sans le rêve et l’utopie, il ne reste que l’impossible gestion d’un capitalisme capable en fait de récupérer même ceux qui croient pouvoir en atténuer les effets, qui « l’humaniser », qui le « (...) Lire la suite »

Poursuivre les processus révolutionnaires

RÉPUBLIQUE SOCIALE

La victoire du peuple vénézuélien le 15 octobre dernier lors des élections régionales du pays a soulagé une grande partie du mouvement révolutionnaire, notamment d’Amérique latine, qui essuyait depuis quelques temps des défaites au profit d’une droite revancharde financée par les Etats-Unis

En donnant une large majorité au Parti socialiste unifié du Venezuela (PSUV, Parti du président Nicolas Maduro) le peuple vénézuélien donne par la même un nouveau souffle à la Révolution bolivienne. Ainsi, sur les 23 Etats qui composent le Venezuela, 18 ont été remportés par le PSUV contre 5 pour la droite, dont une partie n’a pas manqué, comme à son habitude, de contester les résultats. La question de la couverture médiatique Une fois n’est pas coutume, les principaux médias français, et européens, qui avaient dépeint le régime vénézuélien comme autoritaire et dictatorial, n’ont cette fois-ci pas émis de trop sévères critiques vis à vis de cette élection. Certes, certains « bien-pensants » y sont allés de leurs petits mots pour critiquer la Révolution, mais si l’on compare aux élections de l’Assemblée Constituante, la couverture médiatique a été totalement différente. Pourquoi deux élections, dans le même pays, et remportées par le même Parti, ont-elles été traitées de manière différente ? La réponse est simple. (...) Lire la suite »

La révolution russe a inspiré et soutenu les luttes de libération nationale

Rebeca Toledo (Telesur)

Lorsque la révolution russe a triomphé en octobre 1917, la majeure partie du monde était colonisée par le Royaume-Uni, la France, la Belgique, les Pays-Bas, l’Espagne et les États-Unis.

Mais sous la direction de Vladimir Lénine, la révolution est devenue la source d’inspiration d'innombrables peuples, non seulement parce qu’elle montrait qu'un État ouvrier était possible, mais aussi parce qu’elle leur a fourni une aide concrète d’abord matérielle et plus tard aussi militaire. Le premier exemple a été la libération des colonies détenues par la Russie tsariste qui était connue comme la « prison des nations ». En 1919, les peuples d'Egypte et d'Irak se sont soulevés contre la domination britannique, les Coréens ont combattu l'occupation japonaise et une révolution en Hongrie a abouti à l'éphémère république soviétique hongroise. En 1920, les bolcheviks de Lénine ont organisé le Congrès du Peuple de l'Est, ou Congrès de Bakou, pour construire un mouvement révolutionnaire marxiste des peuples exploités et opprimés du monde colonial, tout en appelant en même temps les pays avancés, surtout l’Europe, à soutenir ces mouvements. Quelque 1 891 délégués de plus de 25 pays dont la Turquie, la Perse, (...) Lire la suite »

Ce monde devenu insupportable…. mérite une Révolution

Fabrice AUBERT

Issu d'une catégorie sociale supérieure, en termes de facilité intellectuelle et d'études, je n'ai jamais supporté l'inégalité et les violences sociales qui lui sont attachées. J'ai eu la chance de faire du ski à l'âge de 5 ans, j'ai connu des vacances en Corse, découvert le ski nautique, la plongée-sous marine, la voile et tous les sports collectifs. Mais j'ai aussi contribué comme animateur socio-culturel et je me suis investi toute ma vie de manière anonyme, dans des actions collectives d'émancipation. je me sens redevable de tout ce que je suis à toutes celles et tous ceux qui m'on apporté leurs connaissances, leurs pratiques, leurs valeurs etc... Aujourd'hui, quand je me retourne et me souviens, je n'ai jamais vu autant de violences sociales et politiques qu'aujourd'hui. aussi je ne peux vivre heureux, isolé, dans un océan de malheur. Oui ce monde m'est devenu insupportable et je rêve d'une Révolution, quitte à en perdre la tête.

Il était une fois, un troubadour au long cours, aux yeux clairvoyants et à l’écriture passionnée gravés par les palpitations du cœur, Qui se souvenait de sa jeunesse butineuse, faite d’études, de voyages, de rencontres, d’aventures et de vacances fantasmagoriques, C’est par le travail qu’il découvrit un autre monde, celui des banlieues, du noir bitume et des pauvretés qui déjà, s’aggloméraient partout. La dictature de la « Mondialisation du Capital » tel un rapace, par ses exigences de compétitivité, des uns contre les autres, aggrava les choses. Et comme un rabot sur le bois d’ébène, mit à mal les solidarités sociales, les services publics, et la vie associative locale, fondée sur l’humain. Les mendiants disparus avec les « jours heureux » , firent leur grand retour sur les trottoirs de marbre des « métropoles du business », Tandis que de multiples poussettes sans bébés à l’intérieur, cheminaient le long des poubelles, regorgeant des déchets de la gentrification. Les cohortes de chômeurs s’en allant pointer à « (...) Lire la suite »
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