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Primo : enfoncer la porte. Deuxio : violer.

C’est l’été. Vacances. Bonne excuse pour se décharger de l’écriture de ce billet.
Allez, hop ! à Woodrow Wilson, Président des Etats-Unis de 1913 à 1921 de s’y coller :

« Puisque le commerce ignore les frontières nationales, et que le fabricant insiste pour avoir le monde comme marché, le drapeau de son pays doit le suivre, et les portes des nations qui lui sont fermées doivent être enfoncées. Les concessions obtenues par les financiers doivent être protégées par les ministres de l’Etat, même si la souveraineté des nations réticentes est violée dans le processus. Les colonies doivent être obtenues ou plantées afin que pas un coin du monde n’en réchappe ou reste inutilisé ».

Théophraste R. (Pour legrandsoir.info)

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