Auteur ALI BEN DRIS

L’IRAN, rempart des nations contre l’impérialisme : comment Téhéran brise l’étau néocolonial de l’axe israélo-américain

ALI BEN DRIS
Le 28 février 2026, les bombes américaines et israéliennes s’abattent sur l'Iran. Cette agression, loin d'être un événement isolé, est le symptôme d'une réalité plus profonde que la pensée dominante refuse d'admettre : le 21e siècle ne consacre nullement la « fin de l'histoire ». Il révèle au contraire un phénomène déjà identifié par la tradition marxiste-léniniste : la persistance et l'intensification de l'impérialisme comme stade suprême du capitalisme monopoliste. Cette phase est actuellement exacerbée par l'arrogance belliqueuse de la doctrine trumpiste, expression d'un axe israélo-étasunien cherchant à conjurer son déclin par une offensive coercitive généralisée. Ce contexte, prélude à l'agression du 28 février 2026, se manifeste par une volonté de domination planétaire absolue : imposition unilatérale de droits de douane y compris aux alliés pour briser toute volonté de concurrence, velléités d'annexion coloniale du Groenland, menaces sur la souveraineté du canal de Panama (…)

Le fascisme du XXIème siècle

Ali Ben Dris

Texte de Ali Bendriss, camarade algérien de France, retraité, ancien syndicaliste du secteur du bâtiment de la CGT qui a fini par l’exclure.

GAZA : l’humanité dans les griffes des animaux-humains. Par-delà les ruines fumantes de Gaza, un effroi muet et un sentiment d’impuissance étreignent ceux qui refusent encore de céder à l’indifférence. Ce n’est pas une guerre. Ce n’est même plus une punition collective. C’est un écrasement programmé, un effacement méthodique, une entreprise d’éradication rendue lisible par la transparence de ses méthodes et la cohérence de ses justifications. Un génocide rationalisé et médiatiquement digéré. Il faudrait peut-être inventer un autre mot que « génocide » tant celui-ci, à force d’usages protocolaires, semble incapable de rendre compte de la barbarie nue qui s’abat sur les Gazaouis. La bande de Gaza n’est plus une prison à ciel ouvert, selon la formule souvent répétée. Elle est devenue une réserve, non pas au sens écologique, mais au sens colonial. Une zone d’exception où l’extermination de l’Autre ne soulève plus que lassitude diplomatique, indignation ritualisée et reportages (…)