Auteur CAPJO EUROPALESTINE

On ne danse pas avec l’apartheid !

CAPJO EUROPALESTINE

L’Opéra de Paris a invité la troupe de danse israélienne Batsheva à se produire à l’Opéra Garnier début janvier 2016, malgré le fait que dans tous les pays où elle est passée, cette troupe a été dénoncée comme un instrument de propagande destiné à masquer l’apartheid israélien et à blanchir les crimes de l’occupation. Réagissons !

Aux Etats-unis, en Angleterre, en Ecosse, en Australie comme au Chili, les militants pour les droits de l’homme ont fait la démonstration que les danseurs de Batsheva sont financés et soutenus par le gouvernement israélien, et sont parfaitement conscients du rôle qui leur est imparti. Parmi leurs sponsors, des entreprises d’armement israéliennes, Eastronics et IDB International, de même que le KKL, fer de lance de la politique de confiscation des terres palestiniennes. A tous ceux qui seraient tentés de dire « Ne mélangeons pas la culture et la politique », les militants contre l’occupation et la colonisation israélienne de tous les pays, y compris les opposants juifs à l’intérieur d’Israël, ont démontré que nous ne sommes pas en présence d’une manifestation artistique ordinaire, mais de la manœuvre stratégique d’un gouvernement israélien visant à redorer son blason. Les dirigeants israéliens, conscients de l’effondrement de leur image dans l’opinion publique internationale, (…)

Affaire Al Dura : Philippe Karsenty, le calomniateur de Charles Enderlin, enfin condamné !

CAPJO EUROPALESTINE

La Cour d’Appel de Paris a condamné mercredi l’agent provocateur israélien Philippe Karsenty à verser 7.000 € de dommages et intérêts au journaliste Charles Enderlin, correspondant de la chaîne France 2 en Israël, et victime d’une campagne de haine de la part du lobby sioniste depuis maintenant plus de dix ans.

Philippe Karsenty a accusé de manière répétée Charles Enderlin d’avoir inventé la mort, sous les balles israéliennes, de l’enfant palestinien Mohammed Al Dura, le 30 septembre 2000 dans la bande de Gaza. Charles Enderlin et la chaîne ont eu beau apporter toutes les preuves qu’ils avaient travaillé de manière professionnelle pour apporter à leur public une information la plus exacte possible, rien n’y a fait. Karsenty, avec le soutien d’une meute de chacals, tels Finkielkraut ou le désormais ex-président du CRIF Richard Prasquier, a continué d’agiter sa théorie du complot : « l’enfant Mohammed Al Dura n’est pas mort ; en faisant un reportage bidon, diffusé dans le monde entier, Enderlin a présenté les soldats israéliens comme des tueurs d’enfants ; sans lui il n’y aurait pas eu la deuxième intifada ! ». Peu importe évidemment à ces individus que dans le monde réel, depuis 2000, plus de 1.000 enfants palestiniens aient été assassinés par l’armée israélienne. Enderlin avait donc (…)

Au procès d’Olivia Zémor : la procureure refuse de requérir la condamnation

CAPJO EUROPALESTINE
Refusant de céder aux pressions gouvernementales, la procureure de la 17ème chambre correctionnelle du tribunal de Paris s'en est remise à la sagesse des juges, dans le procès où Olivia Zémor, présidente de CAPJPO-EuroPalestine, était poursuivie pour avoir mis en ligne la vidéo d'une action de boycott d'Israël (BDS) conduite à Evry (Essonne) en juillet 2009. Le jugement sera rendu le 8 juillet prochain. Comme on le sait, le réquisitoire du procureur, représentant de l'accusation dans la salle, est un moment-clé de tout procès pénal. Dans la majorité des cas, le procureur, qui intervient vers la fin de l'audience, s'appuie en effet sur le dossier d'accusation, et demande aux juges de prononcer une peine, plus ou moins importante. Mais les procès intentés aux militants de la campagne Boycott Israël (à Perpignan, Pontoise, Mulhouse, Bobigny, etc.), alors que des appels à boycott de la Chine, du Mexique, du Canada ou encore de la Birmanie sont proposés sans problème à l'opinion (…)

La Cour de Cassation condamne RFI pour le licenciement d’Alain Ménargues

CAPJO EUROPALESTINE

Au terme de plus de six années de procédure, la Cour de Cassation a condamné Radio France International (RFI) pour le licenciement abusif du journaliste Alain Ménargues, victime en 2004 d’une chasse aux sorcières du lobby sioniste.

Directeur général-adjoint de RFI, spécialiste du Proche-Orient depuis trente ans, Ménargues avait été attaqué pour deux de ses livres, « Les secrets de la guerre du Liban » et « le Mur de Sharon ».

La Cour de Cassation condamne définitivement RFI pour le licenciement abusif du journaliste Alain Ménargues Dans le premier ouvrage, il livrait un scoop, jamais démenti depuis sa publication, relatif au terrible massacre des civils palestiniens des camps de réfugiés de Sabra et Chatila (Beyrouth, Liban) en septembre 1982 : à savoir, écrivait Ménargues, que l'armée israélienne ne s'était pas contentée d'apporter protection et soutien logistique aux milices fascistes libanaises à l'oeuvre dans les camps, mais que des forces spéciales de l'armée israélienne avaient également participé à la tuerie de 2.000 hommes, femmes et enfants. « Le Mur de Sharon » dénonçait pour sa part les crimes de l'armée israélienne depuis l'avènement d'Ariel Sharon à la tête du gouvernement en 2001, pointant notamment l'idéologie raciste qui les sous-tend. Aux lendemains de la parution, en septembre 2004, le lobby pro-israélien déclencha, à l'intérieur comme à l'extérieur de RFI, une campagne de (…)

TOUCHE PAS A MA SENATRICE : des parlementaires algériens se mobilisent

CAPJO EUROPALESTINE
http://www.europalestine.com/spip.php?article5437 « TOUCHE PAS A MA SENATRICE ! » : DES PARLEMENTAIRES ALGERIENS SE MOBILISENT POUR LEUR CONSOEUR ALIMA BOUMEDIENE-THIERY Publié le 29-09-2010 La mise en examen de la sénatrice française Alima Boumediene, inquiétée par la justice pour avoir promu le boycott de l'Etat israélien et de ses produits, fait des vagues de l'autre côté de la Méditerranée. A preuve, le lancement d'une déclaration de soutien, rendue publique mercredi, par le sénateur algérien Mostefa Boudina, accompagné d'une quarantaine de premiers signataires. Mostefa Boudina a quelques références, c'est le moins puisse dire, quand il est question de colonialisme. Jeune combattant lors de la lutte pour l'indépendance de l'Algérie, il passa en effet les dernières années de la guerre dans la cellule des condamnés à mort d'une prison française, pour n'être libéré qu'en 1962, quand l'occupant comprit enfin, et laissa l'Algérie aux Algériens. En route pour l'Afrique du (…)