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Depuis hier une révolte de très haute intensité se déroule en Nouvelle-Calédonie : pillages, destructions d’entreprises, lutte armée contre la police (cocktails molotov, tirs à balles réelles…), mutinerie en prison… Dans n’importe quelle autre région française, cela ferait la une de tous les journaux. Oui mais voilà, la Nouvelle-Calédonie n’est pas n’importe quelle autre région française, c’est une colonie, et à ce titre elle n’intéresse que peu la métropole et il est dur de comprendre ce qu’il s’y passe. Essayons de dénouer tout cela.
Retour en arrière : la colonisation de la Nouvelle-Calédonie
La Nouvelle-Calédonie est un ensemble d’îles situé en Océanie. Jusqu’au XVIIIe siècle, les peuples autochtones du territoire de la Nouvelle-Calédonie vivaient sans ingérence occidentale.
La situation change à partir de la fin du XVIIIe siècle mais surtout du début du XIXe siècle. Dans les années 1820, les marchands britanniques commencent à y construire des comptoirs, c’est-à-dire des structures étrangères, placées dans des points stratégiques, pour favoriser le commerce international.
Dans la foulée, les missionnaires débarquent vingt ans plus tard avec pour idée de changer les modes de vie de ceux qu’on appelle désormais les kanaks, de transformer leurs croyances et de les convertir au christianisme. Les choses ne se passent pas toujours aussi bien que prévues, puisqu’en 1847 les kanaks attaquent une des missions et décapitent le frère Blaise Marmoiton. Une base est posée : les kanaks seront peut-être colonisés (…)
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Le candidat fasciste Jair Bolsonaro est arrivé en tête du premier tour des élections présidentielles brésiliennes (46%) face à son adversaire du Parti des travailleurs Fernando Haddad (29%). Ces élections font suite au coups d'état parlementaire contre la présidente Dilma Roussef (PT) en 2016 et à l'emprisonnement de l'ancien président Lula Da Silva sous de fausses accusations de corruption pour l'empêcher de se présenter à la présidentielle où il était favori. Voici quelques analyses sur la situation au Brésil et des preuves des violences déjà commises par les partisans de Jair Bolsonaro.
Brésil : une fois de plus l'alternative est entre socialisme ou barbarie
Le plus craint mais prévisible en même temps, s'est déjà produit. Bolsonaro était sur le point de s'élever à la présidence du Brésil au premier tour et merci pour le vote conséquent du peuple du Nordeste, il est resté à la porte. Il faut remarquer qu'il y eu une infinité de quartier périphériques des grandes villes et des villages de différents état où ne vivent pas seulement les plus exploités du Brésil profond mais aussi sont d'ample réduits d'afrodescendants qui par ces choses qui fait cette “démocratie”, se sont inclinés pour L'Hitler de l'Amérique latine.
Il y a de nombreux aspects et causes qui ont influencé la formation de ce scénario, qui, bien qu'il ne soit pas définitif (peut-être pas avant que vous ayez le vote final le 28 octobre prochain) nécessite d'allumer tous les feux rouges possibles.
En premier lieu, comme cela s'est produit dans d'autres pays du continent et du Tiers-Monde, la raison (…)
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Le terme guarimba est originaire du Venezuela et sert à désigner une manifestation violente avec usage d'armes et de barricades, marqué par de nombreux actes de vandalismes. Ce qui s'est passé ces derniers jours au Nicaragua en prenant comme prétexte une réforme des pensions montre l'extension de ce procédé pour déstabiliser également le gouvernement sandiniste par les Etats-Unis. C'est une attaque de plus contre un gouvernement progressiste latinoaméricain au moyen de la violence par la droite pro-impérialiste là où elle n'est pas assez populaire pour gagner les élections.
Que proposait la réforme.
Au Nicaragua le gouvernement a proposé un projet de réforme des retraites pour garantir la soutenabilité des pensions ce projet a été retiré après les émeutes. Le projet prévoyait une augmentation des cotisations pour les travailleurs (de 6,25 à 7%) et les entreprises (de 19 à 22,5%). Les pensions auraient du être réduites de 5%. La durée de cotisation (15 ans) et l'age de départ à la retraite (60 ans) restaient inchangé.
La droite elle propose d'augmenter la durée de cotisation (30 ans), d'éliminer la pension minimum, d'augmenter le taux de cotisation pour les travailleurs de 2% de plus que pour les employeurs (24,5% au lieu de 7%) et de privatiser des centres de soins.
Depuis le retour des sandinistes au gouvernement en 2006 la pension minimum est passé de 212 à 4 680 Cordobas en 2016. Le service de santé a aussi été étendu ainsi que le nombre de retraités.
Nicaragua : 7 similitudes entre les protestations violentes au Nicaragua et au Venezuela (…)
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Les enseignants, personnels et élèves du lycée Artaud de marseille sont bouleversés. Ils ont reçu dimanche vers 16 H le mail de Pierre Jacque, avec une pièce jointe annonçant son suicide et en expliquant la raison.
Ses collègues ont dit de lui que "C’était vraiment un professeur consciencieux, investi, compétent, passionné, très apprécié des élèves et des collègues, toujours souriant et prêt à discuter, à aider".
De Pierre JACQUE
Enseignant d'électronique
Le 1 septembre 2013
Objet : Évolution du métier d'enseignant.
Je vous fais part de ma décision de ne pas faire la rentrée scolaire 2013. En effet le métier tel qu'il est devenu au moins dans ma spécialité ne m'est plus acceptable en conscience.
Pour éclairer ma décision je vous décris succinctement mon parcours personnel.
Je suis devenu ingénieur en électronique en 1982 à l'âge de 24 ans. Ma formation initiale et surtout mon parcours professionnel m'ont amené à exercer dans la double compétence "hard" et "soft". Le métier prenant et difficile m'a toujours convenu tant que j'avais le sentiment de faire œuvre utile et d'être légitime dans mon travail.
Passé la quarantaine la sollicitation de plus en plus pressente d'évoluer vers des tâches d'encadrement et le sort réservé à mes aînés dans mon entreprise m'ont incité à changé d'activité. En 1999 j'ai passé le concours du capet externe de génie électrique et j'ai enseigné en (…)
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Le Monde.fr avec AFP
L'ambassadeur des États-Unis au Brésil a été convoqué, lundi 2 septembre, par le ministère des affaires étrangères brésilien pour s'expliquer sur l'espionnage par les États-Unis de communications de la présidente Dilma Rousseff, selon des documents des services secrets américains divulgués dimanche par la chaîne de télévision locale Globo. La chef de l'État rencontrera également plusieurs de ses ministres pour analyser la question.
La chaîne a présenté un fichier révélé par Edward Snowden datant de juin 2012 et intitulé "Infiltration intelligente de données, étude de cas du Brésil et du Mexique". Dans ce document, la NSA écrit chercher notamment à avoir "une meilleure compréhension des méthodes de communication et des interlocuteurs" de Mme Rousseff et de ses collaborateurs grâce à un programme qui permet d'accéder à tous les contenus consultés par la présidente brésilienne sur le Net.
Deuxième scandale
"Si ces faits sont avérés, ce serait une situation (…)