Frédéric Maurin
Les politiques de libéralisation-privatisation suivent leur bonhomme de chemin, au même rythme sous le mastricho-européiste Hollande que sous le président malfaisant qui l’avait précédé à l’Elysée.
Comme disait Emmanuel Todd : « il serait imprudent, après s’être imaginé que Sarkozy résoudrait tous les problèmes, de se figurer que son effacement suffirait à les dissiper ». Nous y sommes.
Aujourd'hui, c'est au tour de la force de l'eau, c'est-à -dire les ouvrages hydroélectrique, d'y passer. Avec la même logique de privatisation des profits et de socialisation des pertes qui participe de la nature même de l'Union Européenne.
Avec un bon emballage de type "modernisation des infrastructures... développement durable..."mieux-disant environnemental" comme il y eut un mieux-disant culturel lors de la privatisation de TF1...partenariat gagnant-gagnant...engagement européen...retard français...charte éthique selon laquelle, quelle que soit leur couleur ou leur pays, les actionnaires ont bien le droit de faire du fric, quoi merde !" ... (voire, pire, avec un gouvernement vaguement réputé de gauche) ...cela devrait le faire.
Bien évidemment vous, vous allez signer, et faire massivement signer, cette pétition :
tout en regrettant peut-être comme moi sa chute, (heureusement rattrapée à la ligne suivante) :
"Les signataires demandent que, comme l'ont fait notamment (…)
Frédéric Maurin
Voilà plus de 20 ans que la revue A Contre Courant décrypte l’actualité d’un point de vue marxiste.
Marchands d’armes et publicitaires ne se pressent évidemment pas à leur porte pour les financer.
Avec 1500 abonnés, mais beaucoup plus de lecteurs, et un abonnement à 10 euros annuels pour 10 numéros, c’est une revue accessible qui a risqué et risque disparaître.
Disparaître, pas du fait de la lassitude des rédacteurs ni de son lectorat, mais du fait de règles techniques et tarifaires imposées par La Poste.
Conscient que leurs difficultés touchent à quelque chose d'essentiel, la liberté matérielle d'expression, la revue, avec d'autres titres concernés, a initié une pétition dont le destinataire est le PDG de La Poste.
Retrouvez-là en passant par leur site : http://www.acontrecourant.org/
ou en musique ici : http://rupturetranquille.over-blog.com/article-la-presse-libre-a-contre-courant-en-danger-115061675.html
Monsieur le Président de La Poste
On le sait de longue date, la liberté d'expression est un acquis fragile, sans cesse menacé, et de bien diverses manières.
Depuis la Libération, il existe une réglementation des envois postaux de la Presse qui en régit tous les aspects, aussi bien les contraintes techniques que les tarifs d'acheminement. Cette réglementation, bien qu'imparfaite, a eu le mérite de permettre à de nombreuses petites publications d'entretenir la diversité des opinions dans des conditions matérielles acceptables, malgré la modicité de leurs moyens. Cela (…)
Frédéric Maurin
Après avoir affirmé leur « souci de stricte équité » entre les candidats, les journalistes (2 présentateurs de journaux télévisés TF1 et France 2) ont été beaucoup moins équitables dans leur représentation du monde.
On touche ici à l’évidence du discours néolibéral
Je ne reviendrai pas ici sur les propos des candidats mais uniquement sur les questions et les relances posées et imposées par les journalistes.
J'en ai relevé 12.
Notées après une journée de « vrai travailleur », il peut y avoir des erreurs sur la forme, des formulations mal retranscrites… mais je pense être resté fidèle au fond. Au fond de la pensée que je leur prête. Peut-être à tort ?
A vous de voir. Car je ne passerai pas plus de 2 nouvelles heures à regarder cela une seconde fois.
Donc, petit cours de verrouillage de débat électoral en 12 questions.
1/Pujadas, Ferrari : « Qu'est-ce que vous attendez de ce débat ? Dans quel état d'esprit êtes-vous ? »
Il faut bien sûr mettre les prétendants à l'aise mais l'ouverture est pour le moins complaisante (par intérêt, souci de carrière ?). Vu l'enjeu, un mot sur ce que les français sont en droit d'attendre de ce débat aurait été bienvenu. On ne manque pas pourtant pas d'indicateurs sur les inégalités d'avoir, de savoir, de (…)