Auteur Gideon Polya

Les Envahisseurs

Gideon Polya

Lorsque les États-Unis d’Amérique ont proclamé la Déclaration d’indépendance le 4 juillet 1776, ils ont, également, affirmé « que tous les hommes naissent égaux, qu’ils ont reçu de leur Créateur des droits inaliénables, que parmi ceux-ci, il y a la Vie, la Liberté et la Poursuite du bonheur. »

Malheureusement, le racisme étasunien a largement violé ces principes et la pire forme de ce racisme réside dans l’invasion des autres pays. Les États-Unis ont envahi environ 70 pays depuis leur Déclaration d'Indépendance, dont environ cinquante depuis 1945. La liste suivante classe les pays envahis d’après un article de Zoltan Grossman, chercheur étasunien, intitulé “ De Wounded Knee à la Libye : un siècle d’intervention militaire américaine ”, du livre de Gideon Polya, A Body Count, et de celui de William Blum, A Rogue State (Un État voyou). Cette liste inclut des exemples de déploiements violents des forces étasuniennes sur le sol des États-Unis (contre des manifestants, des mineurs etc) et des bombardements à petite échelle, des opérations d’intervention militaire, des évacuations militaires de citoyens étasuniens et des exemples spécifiques de menaces explicites d’utilisation d’armes nucléaires. La liste n’inclut pas la guerre de 1801-1805 contre les pirates basés au Maroc, (…)
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Charles Dickens (1812-1870), un raciste génocidaire (Countercurrents)

Gideon Polya

L’holocauste indien et le génocide des Musulmans par les Etats-Unis et leurs alliés.

Cette semaine le monde anglo-saxon célèbre le 200ième anniversaire de la naissance de Charles Dickens qui est considéré comme le plus grand romancier de l’ère victorienne ( il est né le 7 février 1812 et mort le 9 juin 1870).

L'oeuvre de Charles Dickens comprend "Esquisse par Boz", "Le magasin d'antiquité", "Oliver Twist", "Nicholas Nickleby", "Barnaby Rudge", "Un chant de Noël", " Martin Chuzzlewit"", "Le conte de deux cités", "David Copperfield", "les grandes espérances", "La maison d'âpre-vent", "La petite Dorrit", "Les temps difficiles", "L'ami commun" et "les aventures de M. Pickwick". Mais ce qu'on oubliera de dire, pendant les célébrations, c'est qu'en réalité Charles Dickens, comme beaucoup de ses contemporains britanniques, était un raciste génocidaire. Voilà ce qu'il a écrit à Emile de la Rue, le 23 octobre 1857 à propos de la soi-disant mutinerie indienne de 1857 : "Je voudrais être Commandant en Chef là -bas |[Inde] ! Voilà ce que je dirais à ces orientaux à qui il faut parler fermement (ce texte devrait d'ailleurs être énergiquement traduit dans tous les dialectes locaux), "Moi l'Inimitable, qui exerce une fonction dont je crois profondément qu'elle m'a été donnée par Dieu et non par (…)