Auteur Global Times

Les États-Unis creusent leur propre piège de guerre en provoquant la confrontation

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L'hypocrisie étasunienne. Illustration : Liu Rui/GT Être ou ne pas être, telle est la question. Cette célèbre phrase de Hamlet, de Shakespeare, ne pourrait être plus appropriée pour décrire la mentalité de certaines personnes à Washington à l'égard de la Chine. Faire la guerre ou rester en paix avec la Chine est une question qui, bien que la plupart des gens soient d'accord sur la réponse, semble rendre les Etasuniens de plus en plus anxieux. Jeudi, Raja Krishnamoorthi, le principal démocrate de la commission spéciale de la Chambre des représentants sur la Chine, a déclaré lors d'une audition que l'une des questions souvent soulevées par ses électeurs est de savoir comment les États-Unis peuvent éviter un conflit ouvert avec la Chine : "La majorité des Américains considèrent la Chine comme un concurrent, mais ils craignent que cette concurrence ne se transforme en guerre. Il a cité une enquête réalisée fin 2021, selon laquelle 71% des Etasuniens s'inquiètent d'une guerre (…)

Les fraudes à l’admission sont gênantes et abominables.

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Imaginez que votre adolescent n'obtienne qu'un score de 300 points sur 750 à l'Examen National d'entrée à l'université, ou Gaokao. On vous informe alors que votre enfant peut être admis dans une université prestigieuse si vous versez 1 million de yuans (156 490 dollars). Allez-vous y croire ? De telles escroqueries à l'admission sont signalées presque chaque année. Pourtant, de nombreux parents se font encore avoir. Le Beijing News a rapporté qu'une société prétendant avoir des liens avec diverses universités pouvait faciliter les admissions. Mais après avoir reçu plus de 15 millions de yuans de la part de dizaines de parents, l'entreprise a déclaré qu'en raison d'une gestion très stricte cette année, elle ne pourrait pas tenir sa promesse. Et devinez quoi ? Ils n'ont pas encore remboursé le paiement aux parents. La fraude à l'admission est ennuyeuse et abominable. Mais les parents trompés ne méritent pas de sympathie. Il est compréhensible que chaque parent espère que (…)
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Le Xinjiang publie des photos de sites présentés comme des centres de détention des Ouïghours par des images satellites

Global Times

Le document ci-après souffre peut-être d’être parfois rédigé en un style typiquement chinois.
Mais il a deux avantages :
1-il met en regard des photos satellitaires et des photos prises au sol, en indiquant leurs positions géographiques précises.
2- il invite les observateurs à venir voir sur place.
Jusqu’à présent, nous avions des articles de presse qui nous parlaient de camps de concentration sans les situer, nous avions quelques Ouïghours exilés qui faisaient de même. C’est que les mensonges ne s’accommodent pas d’indications qui permettent les vérifications.
LGS

Le « centre de détention » (Coordonnées géographiques : 38. 8367 N,77. 7056 E), d’après l’ASPI, est en réalité une maison de retraite du comté de Markit, préfecture de Kachi, Xinjiang. Des sites qui avaient été marqués comme « camps de concentration » par certains médias occidentaux et un institut australien [ASPI] se sont révélés être des bâtiments administratifs, des maisons de retraite, des centres de logistique ou des écoles, comme on a pu le voir vendredi, lorsque la région autonome ouighour du Xinjiang, dans le nord-ouest de la Chine, a offert des vidéos et des photos pour réfuter les accusations qui utilisaient des images satellites comme « preuves ». Pendant longtemps, certains médias et instituts occidentaux, notamment l’Institut australien des politiques stratégiques (ASPI), ont abondamment utilisé les images satellites comme « preuves » de leurs affirmations, selon lesquelles le Xinjiang multipliait les « centres de concentration », un terme auquel les autorités (…)