Auteur Julien
29 mai 2019
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Tout va (toujours) bien au pays des puissants
Julien
Alors que de plus en plus de Français se serrent la ceinture, à l’autre extrémité de l’échelle sociale, les gros patrons, eux, font de nouveaux trous dans la leur. François-Henri Pinault, Jean-Pierre Denis, Ronan Le Moal… : portrait de ces dirigeants à l’appétit insatiable.
Après plus de six mois de mouvement des « gilets jaunes », l’heure n’est toujours pas à la « sobriété heureuse » chez les puissants. Certes, il faudrait être bien naïf pour imaginer que la grogne sociale des Français qui n’arrivent pas à boucler leurs fins de mois ait eu quelque répercussion que ce soit sur le train de vie des élites et « premiers de cordée » tricolores. Mais avec la « saison » des assemblées générales des grands groupes qui bat son plein s’ouvre aussi celle de l’annonce des rémunérations de leurs dirigeants. Et force est de constater que ces derniers n’ont retenu aucune leçon des mois passés ; pire, certains d’entre ces « grands » patrons se gavent plus que jamais.
François-Henri Pinault, (…)
4 mars 2019
Le libéralisme déchaîné, les multinationales et les pigeons
Julien
Gagner toujours plus d’argent, réduire au maximum les coûts de production, profiter de la crédulité des consommateurs. Les multinationales, qui ont massivement recours aux pratiques libérales induites par le capitalisme et la mondialisation, savent très bien faire.
À tous les prêtres et croyants de cette nouvelle religion qu’est le libéralisme à tout crin : non, la privatisation massive, telle que soufflée par les plus grands organes financiers de la planète, n’est absolument pas la réponse à apporter à nos maux actuels. Chômage, inégalités fiscales et sociales, conditions de vie parfois indécentes, voire une pauvreté qui commence à toucher de plus en plus d’habitants au sein des pays développés. Tout cela découle (en partie) du tournant majeur, dans l’histoire de l’économie, qu’ont représenté les années 1980 ; des vagues de libéralisation et, à l’inverse, d’abandon par l’État de pans entiers de l’économie, laissant « libre » cours à l’individualité et au profit totalement irraisonné.
Sans transition aucune, qu’ont en commun, à présent, la grande distribution, l’énergie, et les nouvelles technologies ? À première vue, pas grand-chose. Si ce n’est d’être toutes les trois incontournables, pour une grande partie de la population mondiale, qui (…)

