Auteur Le Yéti

Vol MH17 : la mystérieuse marche arrière de la propagande occidentale

Le Yéti

Laissons l’enquête suivre son cours...
LGS est par nature vigilant sur les guerres de communication engendrées par la survenance d’événements dont la cause n’est pas clairement établie. Les enfumages viennent souvent de toutes parts. Cependant, face à la déferlante d’informations péremptoires quant à l’écrasement du Boeing de la Malaysia Airlines, il nous semble utile de "donner à lire" une analyse qui se démarque.
LGS

Mardi 22 juillet. Quelle mouche a bien pu piquer le département américain de la défense et les agences de presse occidentales (Reuters, Associated Press) pour changer aussi diamétralement le ton de leur communication et de leurs dépêches sur l’affaire du vol MH17 de la Malaysia Airlines ? Boîtes noires du Boeing 777 de la Malaysia Airlines Sans se soucier des condamnations sans appel lancées par le président Obama avant même le début de l’enquête, au risque d’humilier le secrétaire à la Défense Kerry qui prétendait deux jours plus tôt avoir « les preuves accablantes » de la culpabilité des insurgés ukrainiens et de la Russie, Reuters et Associated Press opéraient une surprenante marche arrière toute qui tranchait avec l’agressivité échevelée de la veille. Reuters, 22 juillet : « Selon les estimations de responsables du renseignement américain, les séparatistes pro-russes ont probablement abattu accidentellement l’avion de ligne malaisien à l’est de l’Ukraine. Cependant, les (…)

Cadeau de Noël : "Danzon n° 2", dirigé par Gustavo Dudamel

Le Yéti
Regardez bien la vidéo qui va boucler ce court billet en guise de cadeau de Noël et d'étrennes réunis. C'est ma mioche de dix-huit berges qui vient de me faire découvrir ça. Regardez bien la jeunesse du chef d'orchestre, Gustavo Dudamel (né en 1981). Regardez bien les musiciens de l'orchestre, l'âge des musiciens, la beauté du chef d'orchestre et des musiciens. Écoutez la fulgurante beauté de cette musique composée par un guère beaucoup plus vieux (enfin, de mon âge à moi), Arturo Marquez. Le nom de l'orchestre ? Simon Bolivar des jeunes du Venezuela. Non, non, je ne vous parlerai pas de Chavez ici. Mais l'orchestre Simon Bolivar a, sinon une mission politique, du moins une mission sociale. Troupes fringantes Il s'inscrit dans le cadre de la « Fundación del Estado para el Sistema Nacional de las Orquestas Juveniles e Infantiles de Venezuela ». Le but d'el Sistema, insérer les mômes défavorisés dès l'âge de deux ans par la découverte et la pratique de la musique classique. (…)