Auteur Le libéralisme est un totalitarisme
26 mars 2013
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Sortir du piège idéologique
Le libéralisme est un totalitarisme
La réalité devient de plus en plus insoutenable, l’aspiration au « changement » est de plus en plus répandue. La question du « changement » soulève trois grandes questions : celle du type de « changement » auquel on aspire, celle des structures qu’il faut modifier pour parvenir au changement souhaité, celle de la voie à suivre pour parvenir à ces transformations sociales.
Pour l'instant, c'est bien la contre-révolution capitaliste qui est en marche. Ses projets sont défendus aussi bien par la droite « décomplexée » que par les partis sociaux-démocrates. Démantèlement du droit du travail, démantèlement de la protection sociale, des services publics, budgets nationaux soumis à la règle d'or, démantèlement de toute protection de nos économies… des transformations graves, destructurantes, se mettent en place de façon accélérée et simultanée, bouleversant le monde, et nos vies, en profondeur.
Certains nous ont promis le changement, avant d'être au pouvoir, et ce sans faire de casse. Leur discours était on ne peut plus rassurant, avec des allures de réalisme. La clé de leur succès était de promettre le changement en faisant l'économie de la révolution, c'est-à -dire de modifier les structures sociales. Le discours proposait une version très « confortable » du changement : c'est promis, on va améliorer les choses mais sans toucher à rien, et d'ailleurs (…)
Désastre économique : qu’attend la Croatie de son entrée dans l’Union européenne ?
Le libéralisme est un totalitarisme
Le journal « Le Monde », dans son édition du 7 janvier, nous apprend que les Croates seraient prêts à 58% à accepter leur entrée dans l'Union européenne lors du prochain référendum pour ratifier le traité d'adhésion signé par leur gouvernement le 9 décembre, et qui prendrait effet en 2013. Face à leur gouvernement qui évoque la « décision du millénaire » (!!!), les Croates semblent rester cependant dubitatifs et maussades.
La Croatie espère tirer quelques avantages de l'Union européenne, dont 3,5 milliards d'euros de fonds européens, mais va s'enfoncer un peu plus profondément dans les recettes « libérales » qui déconstruisent l'économie du pays, non sans attiser un fort mécontentement populaire.
En 2008, une manifestation organisée à l'initiative des cinq grandes confédérations syndicales du pays a rassemblé environ 60.000 personnes. Selon le propos d'un responsable, Kresimir Sever : « Aujourd'hui nous avons deux Croatie, profondément divisées non par des frontières, mais qui (…)
