Auteur Midi Libre
9 septembre 2012
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Béziers : Ménard décrit une ville occupée par "des pauvres, des Maghrébins, des gitans"
Midi Libre
Créateur de Reporters sans frontières, Robert Ménard raconte ses vacances à Béziers et Puisserguier.
Le journaliste polémiste Robert Ménard, dont les intentions de briguer la mairie de Béziers en 2014 avaient filtré après les législatives, a effectué sa rentrée politique par le biais de son blog. Un retour fracassant. Hier matin, il a mis en ligne un billet intitulé Se sentir chez soi, dans lequel le créateur de Reporters sans frontières raconte ses vacances dans son village de Puisserguier et à Béziers.
Mais on est loin de l'idyllique carte postale envoyée du bord de mer à la tante Simone restée à la capitale. Robert Ménard, en plus de regretter la disparition de l'esprit de clocher jadis cher aux villages - "cela ressemble d'avantage à une banlieue", dit-il -, ose un descriptif rarement assumé de Béziers.
Car, en plus d'un constat partagé peu ou prou par certains - il parle d'un centre-ville en perdition -, le journaliste évoque à longueur de textes les populations immigrées qui vivent en coeur de ville. Laissant entendre qu'ils sont l'une des causes de cette situation qu'il (…)
L’agresseur présumé parle : "Je n’ai pas eu de propos antisémites"
Midi Libre
Yassine, 18 ans, ce Montpellierain accusé d'avoir agressé un jeune juif dans le TGV pour Lyon mercredi dernier, parle pour la première fois.
Pourquoi avez-vous pris le TGV pour Lyon mercredi ?
Avec mon collègue, on devait passer des tests pour rentrer dans l'armée. J'ai arrêté les études en troisième, depuis j'ai toujours travaillé. Je voulais entrer dans l'armée pour devenir maître-chien, dans l'infanterie. On a pris le TGV de 17 h 24 à Montpellier, on était dans le wagon 15, un duplex.
Comment est survenu l'incident avec ce jeune homme ?
Une heure après le départ, j'entends un jeune qui parle constamment dans son portable, alors qu'on n'a pas le droit de téléphoner depuis les wagons. Il y avait un bébé qui dormait à côté. Je me retourne pour lui demander de parler moins fort, il me fait un geste de la main, style : "Va parler dehors" . Au bout de dix minutes, il recommence, je me retourne encore, il me fixe pendant dix secondes et me fait un signe de la tête, (…)