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La France autorise l’extradition de Sandoval, ex-policier de la junte argentine

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Nos fidèles lecteurs se souviendront de Mario Sandoval qui avait porté plainte contre le Grand Soir (et d’autres médias) pour diffamation suite à plusieurs articles publiés en 2008 (voir ici et ici). Et toc. - LGS

Le gouvernement français a autorisé l'extradition vers l'Argentine de l'ex-policier franco-argentin Mario Sandoval, mis en cause dans la disparition d'un étudiant pendant la dictature. Après un long bras de fer judiciaire, le Premier ministre Edouard Philippe et la ministre de la Justice Nicole Belloubet ont signé le décret autorisant l'extradition de l'ancien fonctionnaire Mario Sandoval, exilé en France après la chute de la junte. L'ex-policier, dont la justice argentine réclame l'extradition depuis 2012 pour son implication présumée dans l'enlèvement et la disparition d'un étudiant en octobre 1976, a formé un recours devant le Conseil d'Etat, selon les avocats. « Après la phase judiciaire, c’est la phase administrative qui prend le relais par le décret signé par le Premier ministre et le Garde des Sceaux. Le décret a été pris, monsieur Sandoval fait un recours devant le Conseil d’Etat pour contester ce décret », explique maître Jérôme Rousseau, avocat de Mario Sandoval qui (…)

En Colombie, rien ne va plus au sein de l’armée

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En Colombie, l’armée fait la Une de la presse ces dernières semaines. Scandale de corruption, affaire d’écoutes illégales, tensions internes, les militaires colombiens sont sur la sellette. Le chef de l’Etat Juan Manuel Santos a dû changer son état-major mardi 18 février pour la deuxième fois en six mois. Que se passe-t-il dans l’armée colombienne ? De notre correspondante à Bogota, Apparemment rien ne va plus au sein de l'armée colombienne. Cette semaine, l’hebdomadaire colombien Semana a révélé ce qui pourrait être l’une des plus grosses affaires de corruption touchant l’armée. Depuis deux ans, des juges d’instruction se penchaient sur les agissements d’officiers soupçonnés de voler l’institution. Ils n’ont pas été déçus. Des centaines d’heures d’enregistrements révèlent l’existence d’un réseau de colonels et généraux qui se remplissaient les poches sur le dos de l’armée. Avec les méthodes les plus diverses : fausses factures, détournement de matériel, trafic d’armes, tout (…)

Turquie : main basse sur la Toile

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Le Parlement turc a voté, mercredi soir 5 février, une série d'amendements très controversés renforçant le contrôle des autorités sur Internet. Ni les cris d’orfraie de l’opposition, ni les avertissements occidentaux n’ont pu freiner ce glissement qualifié de « liberticide », alors que le gouvernement patauge dans un vaste scandale de corruption. Le débat a été houleux, l’opposition attaquant très vivement un texte dénoncé comme « liberticide », mais les amendements ont rapidement et facilement été adoptés par la majorité. Et malgré les mises en garde répétées ces dernières semaines, tant de l’Union européenne, des Etats-Unis ou de l’OSCE que des organisations de défense des libertés individuelles, locales et internationales, ainsi que de la fédération turque des patrons, la Tüsiad, le gouvernement renforce sévèrement son contrôle sur une Toile dont elle se méfie comme de la peste depuis les grandes manifestations du parc Gezi dans le quartier de Taksim. Les réseaux sociaux (…)

Colombie : le président Santos évoque la possibilité d’un avenir politique pour les FARC

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http://www.rfi.fr/sites/filesrfi/imagecache/rfi_43_large/sites/images.rfi.fr/files/aef_image/2013-08-08T231636Z_2089700229_GM1E9890K5002_RTRMADP_3_COLOMBIA-SANTOS.JPG Le président colombien Juan Manuel Santos (qui se rendra en Europe cette semaine) a déclaré ce week-end dans une longue interview accordée au quotidien espagnol El Pais, qu’un avenir politique pour la guérilla colombienne des FARC est possible. Dans cette interview, il se montre optimiste quant à l'issue du processus de paix engagé entre la guérilla et le gouvernement. A la question : pouvez-vous vous imaginer Ivan Marquez, le numéro 2 des FARC, assis sur les bancs du Congrès, le président colombien répond sans détour : « J'imagine des représentants des FARC siégeant au Congrès ». Avant d'ajouter : « C'est cela que vise le processus, qu'ils abandonnent les armes et qu'ils gardent leurs idéaux ». Juan Manuel Santos se dit satisfait des avancés des pourparlers. Sans aller dans les détails, il estime que les (…)

Hans Blix, ancien directeur de l’AIEA, juge improbable l’utilisation d’armes chimiques par le régime syrien

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Directeur général de l'Agence internationale de l'Energie atomique lors de la guerre contre Saddam Hussein - qu'il a refusé de justifier - et ordonnateur du confinement de Tchernobyl, le diplomate et juriste suédois Hans Blix estime aujourd'hui négligeable la probabilité que la guerre civile en Syrie débouche sur un risque nucléaire au Proche-Orient. En revanche, il tient pour improbable que le régime de la famille Assad soit à l'origine d'une utilisation de gaz innervant contre des populations civiles dans la grande banlieue de Damas.