Auteur Rassemblement Communiste
31 janvier 2022
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Solidarité avec le peuple résistant malien !
Rassemblement Communiste
L'impérialisme français doit enlever son genou du cou du Mali ! La Françafrique, en alliance avec l’Eurafrique et l’Usafrique, viennent de sévir contre le peuple malien à travers la décision de sanctionner le Mali prise par leurs « préfets » serviles, les chefs d’Etat de la CEDEAO (Communauté Economique de l’Afrique de l’Ouest) et de l’UEMOA (l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine).
La Françafrique, en alliance avec l’Eurafrique et l’Usafrique, viennent de sévir contre le peuple malien à travers la décision de sanctionner le Mali prise par leurs « préfets » serviles, les chefs d’Etat de la CEDEAO (Communauté Economique de l’Afrique de l’Ouest) et de l’UEMOA (l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine) :
· Fermeture des frontières terrestres et aériennes entre les pays de la CEDEAO et le Mali ;
· Suspension de toutes les transactions commerciales (sauf exceptions) entre les pays de la CEDEAO et le Mali ;
· Gel des avoirs du Mali dans les Banques Centrales et Commerciales de la CEDEAO ;
· Suspension du Mali de toute aide financière des institutions financières de la CEDEAO.
Caché derrière ce blocus scandaleux de l’UEMOA/CEDEAO contre le peuple malien, l’Elysée a tout de suite saisi le Conseil de Sécurité de l’ONU pour soutenir ce coup de poignard dans le dos réalisé par les présidents de la zone coloniale française du franc CFA.
Mais pourquoi (…)
24 mars 2021
La question Ouïghoure, une nouvelle arme idéologique contre la Chine
Rassemblement Communiste
Chantiers Actu n°17, journal du Rassemblement Communiste. 1 : Un génocide sans preuve. 2 : Le Xinjiang, un territoire stratégique pour le développement chinois. 3 : La politique chinoise au Xinjiang. 4 : La lutte des classes n'est pas terminée
Depuis quelques années, un nouveau thème est apparu dans les médias dominants : la présumée oppression du peuple ouïghour dans la région chinoise du Xinjiang. « Génocide », « enfermement massif » dans des « camps de concentration », « stérilisation forcée », « trafic d’organes », « culture éradiquée », « religion opprimée »... tout y passe. Face à ces accusations, le gouvernement chinois se défend de toutes les attaques. Comment faire le tri dans les arguments ? Qui sont les accusateurs, et qu’en dit le Parti Communiste Chinois ? Que cachent ces attaques et quel est leur sens ? Il faut essayer d’y voir plus clair, au risque de se laisser embarquer dans cette nouvelle guerre froide antichinoise.
I. Un génocide sans preuves
Disons-le d’emblée, la majorité des informations sur le Xinjiang qui circulent sont tout simplement fausses. Photos réutilisées, trafiquées ou prises hors contexte : la plupart du temps il ne suffit que de quelques recherches pour montrer l’absurdité de ces (…)
2 mai 2020
Pandémie : Le retour de la classe ouvrière
Rassemblement Communiste
La période de confinement et de relative « mise sous cloche » de l’économie nationale pour lutter contre la pandémie permet, parallèlement, de remettre au centre d’une approche extrêmement complexe et systémique du monde du « travail » et du marché de « l’emploi » une classe dont personne ne contestait jadis l’existence : la classe ouvrière. Cette classe désormais oubliée, invisibilité, niée, y compris souvent par ceux qui la composent, fait en quelque sorte son retour, son « comme back », au moment où le paradigme libéral s’écroule un peu partout dans le monde, comme système insécure et vulnérable.
Dans la théorie marxiste, il n’a jamais été question, même au cœur du XIXe siècle au moment où elle était en plein essor, d’identifier cette classe à la « majorité » de la population. Le grand nombre des ouvriers n’a jamais été l’explication de sa position centrale dans le dispositif capitaliste, position qui pour Marx et ses successeurs, lui donnait un caractère historiquement (…)
25 octobre 2019
Qui est Kais Saïed, le nouveau président de la république tunisienne ?
Rassemblement Communiste
L’élection du juriste Kaïs Saïed à la présidence de la République tunisienne est lourde de signification politique dans la laborieuse séquence post-révoltes populaires de janvier 2011. Face à Nabil Karoui, candidat archicorrompu, ultralibéral, occidentalo-centré, grand patron et magna de la presse, le deuxième tour de cette élection a été un véritable raz-de-marée, à la stupéfaction générale sur le plan international, et même au sein du peuple tunisien : Près de 50 points d’écart (72.71%) ont permis à Saïed de laminer le « Berlusconi » fraîchement sorti de prison suite à une affaire de blanchiment d’argent, héros des couches les plus aisées des métropoles de la côte tunisienne, alors même que le parti de ce dernier « Galb Tounes » venait de rassembler un groupe conséquent de députés aux législatives.
Qui est Kaïs Saïed ? Est-il de droite ou de gauche ? Est-il islamiste ou laïc ? Quel lien entretient-il avec les puissances néocoloniales classiques, plus ou moins rivales entre (…)



