Auteur Telesur

Sommet CELAC-UE : les pays subordonnés à Washington se positionnent contre la paix

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Conformément à la politique impériale, l'Argentine, le Costa Rica, l'Équateur, le Salvador, le Panama, le Paraguay et Trinité-et-Tobago se sont dissociés de paragraphes clés de la déclaration commune, tels que la condamnation du conflit à Gaza, le blocus contre Cuba et la déclaration de l'Amérique latine et des Caraïbes comme zone de paix.

Le quatrième Sommet entre la Communauté des États latino-américains et caraïbes (CELAC) et l'Union européenne (UE) a publié ce dimanche une déclaration conjointe de 52 points, signée par 32 des 33 pays de la CELAC. À la fin du document, sept pays – l'Argentine, le Costa Rica, l'Équateur, le Salvador, le Panama, le Paraguay et Trinité-et-Tobago – ont émis des objections formelles à des paragraphes critiques, se distançant ainsi des positions qui réaffirment la région en tant que Zone de Paix, condamnent le génocide à Gaza et exigent la fin du blocus économique contre Cuba. Cette manœuvre diplomatique coïncide avec les pays qui se sont subordonnés à l'agenda de politique étrangère des États-Unis, et vise à affaiblir la position unitaire de l'Amérique latine et des Caraïbes face aux puissances étrangères. Le paragraphe 10 de la déclaration reprend l'esprit de la CELAC, qui reconnaît depuis 2014 la région comme une « Zone de Paix », s'engage à la solution des controverses par le (…)

Petro : « Ça rend Trump furieux que la Colombie ne soutienne pas une invasion du Venezuela »

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« Bolívar n'a jamais voulu une relation à genoux avec les États-Unis. Je suis bolivarien », a affirmé le président colombien en rejetant les accusations de Trump qui le lient au narcotrafic.

Le président de la Colombie, Gustavo Petro, a assuré ce lundi 20 octobre que le président Donald Trump l'accuse faussement d'être lié au narcotrafic parce que durant son mandat l'armée colombienne ne participera pas à une invasion du Venezuela, qualifiant d'acte insensé le fait d'attaquer un peuple frère. Dans une interview avec le journaliste Daniel Coronell, le mandataire a affirmé : « Ça le rend furieux, Monsieur Trump, que je ne soutienne pas les Nord-Américains avec l'armée colombienne pour envahir le Venezuela. Non, Monsieur. À quel stupide Colombien pourrait-il venir à l'idée d'aider à envahir l'endroit où se trouvent ses cousins, ses enfants, ses gens, les Colombiens qui sont quatre millions, pour qu'on les tue comme à Gaza ? ». Il a signalé que « les mêmes missiles qui tombent sur Gaza tombent dans la mer des Caraïbes près de nous », et qu'un président doit parler « avec la dignité de l'humanité, pas seulement de son peuple ». De même, le président a critiqué la (…)
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Petro à l’ONU : La politique antidrogue des États-Unis sert à dominer les peuples du Sud.

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Petro a démonté le récit américain de lutte contre le trafic de drogue et a demandé l'ouverture d'une procédure pénale contre Donald Trump et les fonctionnaires qui ont ordonné d'attaquer des bateaux dans la mer des Caraïbes.

Le président de la Colombie, Gustavo Petro, a prononcé un discours vigoureux dans lequel il a démonté le récit états-unien sur la lutte contre le trafic de stupéfiants, affirmant que celui-ci a pour objectif d'assujettir les peuples d'Amérique latine. « La politique antidrogue n'a pas pour but d'arrêter la cocaïne qui arrive aux États-Unis ; la politique antidrogue vise à dominer les peuples du Sud en général », a déclaré le mandataire lors de la 80e session de l'Assemblée générale des Nations Unies. Au cours de son intervention, le dignitaire a demandé l'ouverture de poursuites judiciaires contre Donald Trump et les fonctionnaires états-uniens qui ont ordonné les assassinats de jeunes gens se trouvant à bord d'embarcations dans la mer des Caraïbes, dans le cadre d'un déploiement militaire censé lutter contre le narcotrafic. Gustavo Petro a souligné que « ces jeunes n'étaient pas des trafiquants de drogue, mais de simples jeunes Latinos-Américains pauvres sans alternative. Les (…)
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Équateur : Luisa González ne reconnaît pas les résultats et dénonce une fraude

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La candidate à la présidence pour le mouvement politique Révolution Citoyenne, Luisa González, a déclaré, après le second tour qu'elle ne reconnaissait pas les résultats présentés par le Conseil National Electoral (CNE) qui a donné comme vainqueur l'actuel président Daniel Noboa et elle a affirmé qu'on a commis une fraude dans l'enregistrement des votes en sa faveur et contre la volonté du peuple. « Face à mon peuple, en montrant mon visage, comme toujours, et comme le font les femmes de bien », je veux « être très claire et j'insiste... la Révolution Citoyenne a toujours reconnu une défaite quand les sondages la prouvaient mais aujourd'hui, nous ne reconnaissons pas ces résultats. » « Je me refuse à croire qu'il y ait un peuple qui préfère le mensonge à la vérité. Nous allons demander un nouveau décompte et qu'on ouvre les urnes. » Elle a également déclaré que le président s'était livré à un abus de pouvoir : il n'a jamais demandé d'autorisation pour faire campagne et il a (…)

Venezuela : Trump menace les pays qui achèteront le pétrole vénézuélien

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Selon Trump, « Tout pays qui achèterait le pétrole et/ou le gaz du Venezuela sera forcé à payer un droit de douane de 25 % aux États-Unis sur n'importe quel commerce qu’il pourrait faire avec notre pays. » Le président des États-Unis, Donald Trump, suivant sa rhétorique d'asphyxie économique impérialiste, a annoncé lundi qu'il imposerais des droits de douane de 25 % à tout pays qui achèterait le pétrole ou le gaz du Venezuela. Dans un message, publié sur Truth Social, Trump a justifié cette mesure en alléguant que le Venezuela a été « hostile aux États-Unis et aux libertés que nous défendons. » Selon lui, ces droits de douane s'appliqueront à tout commerce que ces pays pourraient faire avec les États-Unis. Il a également affirmé sans preuve que le Venezuela a envoyé délibérément des criminels et des membres de bandes violentes comme le train d’Aragua en territoire étasunien. Ces accusations font partie d'une rhétorique qui a été la caractéristique de sa position envers le (…)