Jean-Guy ALLARD
Yoani Sanchez, un personnage qui se présente comme une cyberdissidente cubaine, mais qui en réalité est une contre révolutionnaire au Service de la CIA et à laquelle les médias occidentaux donnent une large couverture et appui vient de se voir accorder une bourse dont nous donne des détails dans un article notre confrère Jean Guy Allard.
Ses liens avec la CIA datent de son exil en Suisse où elle a non seulement mangé du gruyère, mais où elle a aussi eu sa première affaire avec l'intelligence yankee. Maintenant, après plusieurs années d'activité contrerévolutionnaire à Cuba qui lui a rapporté de grosses sommes, Yoani Sánchez se voit accorder de la part de Yahoo une bourse de 60 000 dollars pour se perfectionner à l'université de Georgetown, alma mater d'une vaste collection d'éminences de l'intelligence étasunienne.
L'École du Service Extérieur et son Institut pour l'Étude de la Diplomatie, appartenant à cette université ont annoncé la nouvelle, en précisant que « la jeune (…)
Jean-Guy ALLARD
18 Mars 2013 - Les révélations faites par le président en charge du Vénézuéla, Nicolás Maduro, autour d’un complot destiné à assassiner l’opposant Henrique Capriles confirment des informations provenant de Miami et indiquent comment les anciens hauts représentants des États-Unis, Otto Reich et Roger Noriega, tous deux liés à la CIA, se sont concertés avec l’extrême droite vénézuélienne pour fomenter un plan destiné - entre autres - non seulement à éliminer Capriles, mais encore à en faire un "martyre" en accusant du crime le gouvernement du Vénézuéla.
En fabriquant à l’opposition son "martyre", les conspirateurs cherchent à lui créer un motif de mobilisation et, surtout, cherchent à créer un prétexte pour encourager un climat de violence et de déstabilisation totale. Objectif final : essayer d’empêcher la tenue des élections présidentielles du 14 Avril prochain, ou au moins mettre en cause leur validité. Élections au cours desquelles - tout le monde le reconnaît - il leur sera impossible de mettre en déroute les forces chavistes.
L'ex ambassadeur de Caracas, Reich, a contribué activement au retour aux États-Unis du terroriste Orlando Bosch, responsable de la destruction en plein vol d'un avion civil cubain.
Reich, ce fils Cubain d'un Autrichien qui a trouvé refuge à Cuba après avoir collaboré avec les Nazis - ce qui pourrait expliquer son mépris viscéral de Capriles - est depuis longtemps membre du cercle des amis intimes du terroriste Posada Carriles, lequel a une grande expérience en conspiration. Ils ont oeuvré ensemble pendant des années autour de plans en tous genres pour tenter de renverser la Révolution Cubaine et d'éliminer physiquement son leader Fidel Castro.
Dans les années 80 ils firent tous deux partie de l'opération lancée par l'administration Reagan contre le gouvernement sandiniste du Nicaragua qui devait finir par le scandale Iran-Contra.
Alors qu'il était assistant au Secrétariat d'État du gouvernement de George W. Bush, Reich s'est chargé personnellement des négociations avec la (…)
Jean-Guy ALLARD
Ils ne cachent plus leur consternation : les mêmes hommes politiques qui, durant des décennies ont diffamé Cuba en brandissant la phrase "ils ne peuvent pas voyager" , qui fabriquaient des lois criminelles invitant les Cubains aliénés à se lancer à la mer, cherchent désespérément maintenant à interdire l’arrivée aux États-Unis des Cubains de l’île. Dans le cas de ceux qui arriveront à y entrer, ils envisagent de leur interdire de retourner en visite à Cuba.
Tel est pris qui croyait prendre. Les congressistes cubano-américains sont devenus des victimes des pièges qu'ils ont élaborés en pleine guerre froide, lorsque la Révolution cubaine, isolée criminellement par le blocus, a été obligée de se protéger par tous les moyens possibles y compris par des lois migratoires restrictives.
La structure politique construite pour servir les plans annexionnistes yankees contre Cuba, est en alerte et cherche à trouver une solution à ce qui s'annonce comme une invasion dangereuse de ceux qu'elle prétendait défendre.
"Une fois l'entrée en vigueur des nouvelles lois cubaines d'immigration, le 14 janvier, un Cubain pourra sortir de Cuba pour une période de 2 ans sans perdre la résidence. Il pourra passer un an et demi aux États-Unis et obtenir sa résidence ici- explique à Washington, une experte étasunienne dans les questions migratoires.
"On créera ainsi un nouveau type de Cubano-américain, ayant la double résidence, de telle sorte que (…)
Jean-Guy ALLARD
La Société interaméricaine de presse (SIP) - le centre écran de la CIA de presse commerciale basé à Miami qui porte le nom de Jules Dubois, l'agent de la CIA qui a redémarré cette organisation -, a désigné la ciber-mercenaire Yoani Sanchez comme sa représentante à Cuba, confirmant ainsi son implication dans les projets de déstabilisation des services secrets US.
La SIP a désigné il y a quelques jours des « représentants » par pays pour sa Commission de liberté de presse et d'information, un mécanisme de propagande dont elle se sert pour discréditer des pays progressistes, manipuler l'opinion et diffuser le sentiment « pro-américain » que partagent ses membres. Cette Commission est présidée par Claudio Paolillo, de l'hebdomadaire uruguayen de droite Busqueda.
« Dans chaque pays, il y aura des vice-présidences régionales, et le hasard a voulu que Yoani Sanchez soit notre représentante à Cuba », a annoncé Paolillo dans un communiqué condamnant la « répression » dont seraient (…)
Jean-Guy ALLARD
Le fonctionnaire Ricardo Zuñiga - petit-fils homonyme d'un politicard hondurien rétrograde connu pour avoir encouragé et cautionné la dictature militaire du colonel Oswaldo Lopez, et nommé directeur pour les Affaires par l'Amérique latine par le président Barack Obama -, a été en poste à La Havane où il organisa de sales opérations de subversion et de déstabilisation depuis son Q.G. à la Section des intérêts US à Cuba.
Zuñiga est rabatteur des idées les plus réactionnaires et anticubaines. Il est venu remplacer Dan Restrepo, d'origine colombienne, éjecté de son fauteuil à la suite du scandale des prostituées colombiennes au Sommet des Amériques, où Obama s'est fortement discrédité, tant par son incapacité à répondre aux aspirations d'une Amérique latine émancipée, que par les écarts lubriques de certains membres de sa garde rapprochée.
Ricardo Zuñiga, qui est ainsi devenu le principal conseiller du président et du Conseil de défense nationale pour les questions (…)