auteur Luis LERA
7 février 2013
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Enfants de la mémoire
Luis LERA
Traumas ninos de la guerra y del exilio : ce livre vient d’être traduit en français
Trente deux victimes de la guerre d'Espagne racontent. Ils sont les auteurs qui nous livrent des pages de récits, d'une imprescriptible mémoire antifranquiste » de la graine de rouge.
Franco avait raison : nous le haïssions comme la peste. Ils ont vieilli en France,au Mexique, en Belgique, en URSS… souvent loin de leurs familles, quand ils en avaient encore une... Une exploration sans pathos des drames qui ont émaillé leurs vies et qui leur a fourni les forces pour affronter leurs solitudes et renaître malgré une histoire qui leurs semblé pendant de longues années une inaccessible réalité.
Enfants de la mémoire, Collectif sous la direction de Laure Lataste
"Nous qui avons apprécié la République espagnole, qui l'avons défendue becs et ongles jusqu'à être acculés à traverser les Pyrénées… Nous qui fûmes enfermés dans les camps de concentration français mais qui avons contribué à libérer la France… Nous qui avons poursuivi la lutte pour rétablir la démocratie en Espagne… (…)
6 janvier 2013
Les survivants des camps 1945, puis restait l’Espagnol ?
Luis LERA
Chaque pays reprit les siens les arrachant
A cet enfer, imaginé par les nazis.
C'était pour eux la fin de la nuit le retour à la vie
Le terminus d'un cauchemar le début d'une histoire
Pour ceux que la mort n'avait pas encore choisi,
Sauvés juste à temps de l'ordre et du déclic et des cris
Là on trinque, on crève là on ne connaît pas de trêve
Les alliés pour mieux savourer leur victoire,
Ont bombardé les camps en frappes opératoires…
Chaque pays avait récupéré les siens.
Enfin ce qu'il en restait des siens pas des miens.
Tout ce que les Espagnols, les bons comme
les mauvais apôtres. Apatrides tenez vous bien
Ce sont les italiens. Qui sont venus nous chercher
me répondit un espagnol avec un humour maîtrisé
Il annonça qu'il tenait ça de Garibaldi en personne.
Comme si rien de ce qui s'est passé avait de l'importance
Trop de morts pour vraiment en mesurer l'ampleur
Nuremberg se nourrit d'illusions sans trop y croire
Alors que des pans entiers de la victoire (…)
combien de temps encore à ne rien voir venir
Luis LERA
Combien de temps encore a ne rien voir venir
Déterrons les colères des sans voix des sans terres
Esclaves prisonniers d'une modernité piégée
Enterrons nos scrupules de p'tit bourgeois navrés
De compatir à p'tit pas et encore du bout des doigts
Des fois que çà s'attrape, au regard de la loi
Rien n'est plus vulgaire quand surgit la colère
de ne penser qu'à soi alors que les précaires
un genou à terre subissent le contre poids
sans qu'aucune justice ne s'en alarme plus que ça
Un passé et un avenir un temps rafistolés
Un temps sans toit pour me perdre et finir hors la loi
Le monde est devenu fou, les droits de l'homme
S'étiolent, foulés du pied par un libéralisme outrancier
et tous ces milliards d'hommes que le monde a comptés
est-ce par cupidité, pour vivre dans des homes,,
les poches remplis de sommes, gagnées à exploiter
là où les besoins sont « libres » sans système régulé
là où l'argent de poche dépasse toute une vie à trimer
pour des minorités habituées à (…)
5 juillet 2012
l’histoire sociale
Luis LERA
L’ HISTOIRE SOCIALE c’est l’espace temps d’une vie d’ouvrier de la naissance jusqu’à la mort. Ce temps appartient aux spéculateurs. Si nous voulons voir changer ce monde, il nous faut commencer par rompre avec le capitalisme. Nous pouvons regretter que le capitalisme soit coutumier du fait de l’exploitation et que la révolution ne soit pas coutumière de rosser les patrons. L’histoire de temps à autre nous livre ses secrets comme une affreuse tambouille
Consommé un demi-siècle après.
L' HISTOIRE SOCIALE
c'est l'espace temps d'une vie d'ouvrier de la naissance jusqu'à la mort. Ce temps appartient aux spéculateurs. Si nous voulons voir changer ce monde, il nous faut commencer par rompre avec le capitalisme. Nous pouvons regretter que le capitalisme soit coutumier du fait de l "exploitation et que la révolution ne soit pas coutumière de rosser les patrons. L'histoire de temps à autre nous livre ses secrets comme une affreuse tambouille
Consommé un demi-siècle après.
POUR EN FINIR AVEC LA RONDE DES SPECULATEURS.
POURQUOI PAS LA CRÉATION EN FRANCE D'UN ÉTAT DE TOUS CEUX ET POUR TOUS CEUX QUI Y VIVENT, UN MONOPOLE PUBLIQUE DE TOUS LES CITOYENS
Le 3 Mai 1936 le front populaire sort grand vainqueur des élections législatives. On peu citer cette victoire comme un événement historique : c'est un triomphe des travailleurs. Cela se passe dans une période tourmentée par une crise économique internationale qui déploie ses tentacules dans le monde. Une crise du (…)
Melenchon apres le discours de Marseille ton passage a Pau
Luis LERA
MELENCHON A PAU
Mélenchon après son discours à Marseille devant 120000 personnes attentives
A un sujet qui est un véritable plaidoyer aux peuples autochtones des rives des deux cotés de la mediterannée.
Si tous les rêves menaient à Cythère
Tous les chemins, Navigués par nos frères
Du Magreb et d'Afrique retrouveraient les senteurs du jasmin
Comme autant de jardins attendent le printemps.
Et les révolutions Attendent cet instant
Afin de concrétiser les idées métissées
En les portant comme autant de manifestes à la fraternité
Si Tanger est une porte de la Méditerranée
les peuples du Magreb et d'Afrique
Ne sont pas des étrangers.
Tous les chemins mènent à la mer.
Comme les rêves font aussi des escales.
Nos escales ont des projets urgents
Terres d'ailleurs, ou terres d'exils,
Qu'importe le pays Si les Hommes sont beaux.*
Métissages le mot revient récurant et tenace.
Comme les mathématiques « Le front de gauche »Unit
Multiplie nos chances pour un nouveau pari (…)
