Wayne MADSEN
C'est l'alerte en Macédoine. Le pays, en effet, connaît des bouleversements qui semblent anticiper la catastrophe d'une soi-disant "révolution de couleur" semblable à celle qui a dévasté de nombreux pays dans l'aire ex-socialiste en Europe, dont la plus récente est l'Ukraine.
Le plan diabolique visant à déstabiliser la Macédoine, ourdi par la Secrétaire d’État assistant Victoria Nuland, l’ambassadeur des États-Unis en Macédoine Jess Baily et les leaders de l’opposition sociale-démocrate Zoran Zaev et Branko Crvenkovski – en quelque sorte les Arseny Iatseniouk et Petro Porochenko de Macédoine – est entré dans une phase critique. Des membres de la soi-disant dissoute Armée de libération du Kosovo (ALK) multiplient en effet leurs incursions terroristes sur le territoire macédonien à partir du Kosovo.
Le projet du Département d’État US et de ses comparses macédoniens Zaev et Crvenkovski vise à chasser le gouvernement élu démocratiquement du Premier ministre Nikola Gruevski et du Président Georgy Ivanov lors d’un soulèvement organisé par des agents grassement payés de George Soros. Les artisans de ce coup d’état, dont ceux que l’on appelle dans toute la Macédoine les Sorosites, espèrent renverser le gouvernement soucieux de l’indépendance de la Macédoine. (…)
Wayne MADSEN
La tendance croissante de la CIA et d’autres agences de renseignement des Etats-Unis de passer outre aux interdictions antérieures contre l’utilisation de journalistes comme agents met en danger tout reporter légitime dans le monde.
La CIA a un passé trouble en ce qui concerne l'utilisation de journalistes comme agents de renseignement. Cette pratique a été commune dans les années 60 et au début des années 70 mais a été interdite par les présidents Gerald Ford et Jimmy Carter. Cependant, quand le président Ronald Reagan a aidé à raviver la Guerre Froide, la CIA a commencé à utiliser à nouveau des journalistes comme agents de renseignement. Cette pratique met en danger de nombreux journalistes, en particulier ceux qui ont été faits prisonniers par des groupes de guérilleros pendant la guerre civile libanaise. Rien ne suggère qu'un président quelconque depuis Reagan ait suspendue l'utilisation de journalistes comme agents.
Les agents de renseignement peuvent opérer sous couverture journalistique de différentes façons :
Des journalistes qui travaillent ouvertement pour des opérations médiatiques liées officiellement aux actuelles opérations de la CIA. C'est le cas pour Radio Free Europe/Radio Free Liberty, (…)
Wayne MADSEN
Le journaliste Rory Carroll du journal The Guardian qui s’autoproclame spécialiste de la question du Venezuela, a lancé de manière détournée de graves accusations au sujet ceux qui disent que le défunt président du Venezuela, Hugo Chávez Fràas, aurait été assassiné en utilisant des armes biologiques produites aux Etats-Unis, en leur donnant la même importance qu’aux "théoriciens de la conspiration qui cherchent des extra-terrestres à Roswell ou ceux qui prétendent que la NASA a fabriqué les photos des premiers pas sur la lune".
Un certain nombre de Vénézuéliens et de mandataires internationaux pensent que l'ennemi a introduit de manière clandestine une forme agressive de cancer dans le corps du président, âgé de 58 ans.
Carroll fait remarquer aussi que Chavez lui-même pensait que plusieurs leaders d'Amérique Latine qui ont été affectés par le cancer, y compris le président d'Argentine Nestor Kirchner (auquel on a diagnostiqué un cancer du côlon) et le président du Brésil, Luiz Inázio Lula da Silva (qui a été soigné pour un cancer de la gorge) ont été victimes d'un complot de la CIA dirigé contre les leaders de gauche.
Curieusement, Carroll suggère que l'ancien président de gauche en Uruguay, Tabaré Vázquez, a guéri aussi d'un cancer. Or en fait, Vázquez n'a jamais eu de cancer, et, en plus, c'est un oncologue reconnu formé en France.
Mais on a bien diagnostiqué un lymphome, cancer du système immunologique, chez Fernando Lugo, président du Paraguay qui a été en 2012 chassé par un coup d'état de la (…)
Wayne MADSEN
Nous avons appris de nos sources de renseignements au Liban que, là -bas, le gouvernement vient de réaliser que l'infiltration des services de renseignement israéliens dans tous les groupes politiques du pays est pire qu'il ne le pensait au départ.
Une fois satisfait de la pénétration du monde chrétien et druze du pays, le Mossad israélien a aussi complètement infiltré à présent les plus hauts échelons des partis sunnites et chiites.
Le Liban a récemment accusé d'espionnage pour le Mossad le général à la retraite Fayez Karam, un membre éminent du Mouvement Patriotique Libre du général retraité Michel Aoun, allié du Hezbollah.
Parmi les partis politiques infiltrés par le Renseignement israélien, il y a le Mouvement du Futur du premier ministre Saad Hariri, fils de l'ancien premier ministre libanais Rafic Hariri, assassiné par une voiture piégée à Beyrouth en 2005.
On pense que le tribunal spécial des Nations unies pour le Liban (STL) accusera très bientôt de cet assassinat (…)
Wayne MADSEN
Preuves de l' usage par Israël d' Armes de Destruction Massive au Liban.
WMR, 22-23 juillet 2006.
De sources provenant du renseignement militaire des Etats-Unis ont indiqué à WMR que l'obus d'artillerie montré ci-dessous, utilisé par les Forces Israéliennes de Défense au Liban, est un type d'arme bi et multi-usage que les néoconservateurs ont faussement accusé Saddam Hussein de détenir.
Bien que l'engin soit commercialisé comme une bombe anti-mine à explosion différée, sa charge utile peut aussi inclure des produits chimiques utilisés dans les bombes thermobariques (mélanges explosifs), les armes au phosphore blanc, et les armes chimiques.
Les bombes thermobariques contiennent des explosifs chargés de polymère ou d' explosifs FAE ("Fuel Air Explosives", à savoir engins à explosion diffuse) comme charges utiles. Les Thermobariques utilisent des détonateurs FMU ("Fuse Munition Unit", made un USA) tel que ceux qu'on voit sur la pointe de l'obus israélien. L'obus pénètre dans (…)