auteur Françoise LOPEZ

La vache et le nabab

Françoise LOPEZ

Vendredi 22 mai, Arte, dans son émission « 28 minutes », présentait le « livre qui change l’histoire » selon l’Express, "La vie cachée de Fidel Castro" de Juan Reynaldo Sanchez*, un ramassis de vieux ragots mille fois rabâchés en 50 ans de haine anti-communiste et anti-castriste.

Un échantillon d'invités tous plus anti-castristes les uns que les autres s'étonnait qu'il « y ait encore des Castristes ! » (sic) Nous, ça nous a bien fait rire parce que nous, oui, on en connaît, des Castristes, c'est à dire des gens qui savent qui est réellement Fidel Castro, qui savent quelle œuvre monumentale il a accomplie avec son équipe de guérilleros dans une Cuba exsangue après des années de dictature pro-américaine et d'occupation larvée. Une Cuba où le taux d'analphabétisme atteignait des sommets et qui, deux ans après à peine était déclarée par l'UNESCO (une organisation des Nations Unies qui ne peut être suspectée d'être pro-communiste) « territoire libre d'analphabétisme ». Une Cuba où la majorité de la population n'avait pas accès aux soins et qui bénéficie depuis le triomphe de la Révolution d'un système de Sécurité Sociale unique au monde. Une Cuba qui ne comptait que 3 universités et où, à présent, les études, que tous les élèves peuvent poursuivre jusqu'au (…)

Coup d’état manqué au Venezuela

Françoise LOPEZ

Un résumé d’articles de l’agence de presse vénézuélienne AVN sur les événements de la journée du 16 avril et des attaques perpétrées par les groupes d’extrême-droite.

Caracas, 16 avril AVN - Le résident de la République, Nicolas Maduro, a déclaré ce mardi que le Gouvernement et le peuple révolutionnaire ont contrecarré le coup d'Etat organisé par la droite mais il a averti que ces secteurs "vont continuer à chercher à déstabiliser le pays."(....) Le président a dénoncé les actes de violence encouragés par l'extrême-droite ce lundi après l'insistance de l'ex candidat anti-chaviste, Henrique Capriles, à ne pas reconnaître les résultats des élections de dimanche. "Ils ont essayé de sortir de force et d'assassiner des médecins cubains. Un seul responsable : celui qui a appelé à la violence. Que soient établies les responsabilités. Tout cela pour un caprice de la bourgeoisie jaune : mettre la main sur le pouvoir et détourner la volonté et la souveraineté populaire". Dimanche on a contrôlé 54% des tables de vote : "Résultat impeccable. Nous avons le rapport complet et les résultats sont impeccables. Ils le savent (...) et hier, ils sont à (…)

Comment transformer un voyou en héros international ?

Françoise LOPEZ
Communiqué de Cuba Si France Provence Cuba Si France Provence est indignée mais non surprise par l'attribution du Prix Sakharov 2010 à Guillermo Fariñas, « dissident » cubain auteur de 23 grèves de la faim non menées à leur terme car dans ce cas, il ne serait plus là pour recevoir son le prix... Ce prix est décerné chaque année « à une personne ou une organisation pour son action en faveur de la défense des droits de l'homme, de la protection des minorités, de la défense de la coopération internationale ou du développement de la démocratie et de l'état de droit. » Le prix est doté d'une récompense de 50 000 euros. Or c'est la 3° fois depuis 22 ans que le Parlement européen décerne ce Prix à des dissidents cubains. La candidature de Guillermo Fariñas a été soutenue par Daniel Cohn-Bendit,du Groupe Verts, un parti très présent parmi le Conseil Municipal de la Mairie de Paris , qui s'est récemment illustré par une manifestation de soutien aux « Dames en Blanc », (…)

Du Chili d’ Allende au cauchemard Pinochet

Françoise LOPEZ
16 décembre 2006. Le dictateur Pinochet est mort Il est mort sans avoir été jugé mais nous savons qu'il est coupable. Pour ne pas oublier, un petit rappel...un document que j'avais mis au point pour le 11 septembre 2002...date anniversaire du coup d'état de Pinochet contre le président chilien démocratiquement élu, Salvador Allende ! F.L. Du Chili d' Allende au cauchemard Pinochet. « C'était le 11 septembre. Détournés de leur mission ordinaire par des pilotes décidés à tout, les avions foncent vers le coeur de la grande ville, résolus à abattre les symboles d'un système politique détesté. Très vite : les explosions, les façades qui volent en éclats, les effondrements dans un fracas d'enfer, les survivants atterrés fuyant couverts de débris. Et les médias qui diffusent la tragédie en direct. New York, 2001 ? Non, Santiago du Chili , 11 septembre 1973. Avec la complicité des Etats-Unis, coup d'état du général PINOCHET contre le socialiste Salvador ALLENDE, et pillonnage du (…)