auteur Jimmy DALLEEDOO

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Génocidaire

Jimmy DALLEEDOO

Au moment où j'écris ces mots, un véritable carnage est perpétré contre le peuple palestinien. Nous sommes témoins d'une atrocité d'une cruauté inimaginable. J'ai dû prendre du recul face à cette horreur, qui a suscité un profond malaise en moi. Ce pamphlet est ma façon de surmonter ce malaise en le partageant avec mes lecteurs. Malheureusement, le génocide en Palestine n'est pas un cas isolé dans l'histoire. Toutes ces tragédies trouvent leur origine dans une même source : la quête de domination des forces capitalistes. Washington et Tel Aviv s'allient, formant ainsi un cartel parmi tant d'autres, dans le but de maintenir leur emprise sur un monde en constante évolution. Comprendre la situation en Palestine nécessite donc de saisir les enjeux à l'échelle internationale. Pour saisir la situation en Palestine, il est essentiel de comprendre l'impérialisme, qui représente le stade ultime de domination des forces capitalistes. En effet, les forces impérialistes menacent les peuples avec le spectre du génocide, comme une épée de Damoclès suspendue au-dessus de leurs têtes et prête à s'abattre à certains moments cruciaux de l'histoire. Il y a eu de nombreux génocides et massacres à travers l'histoire, tous ayant une cause commune. L'essence même du capitalisme est marquée par la violence, la barbarie et les massacres. Il est crucial de souligner que la classe dominante est universelle : la bourgeoisie en est un exemple frappant. L'analyse de ces événements doit se faire en tenant compte de la lutte des classes. Voici quelques exemples illustrant cette réalité. Ce texte est un pamphlet pour vous…

1- L’Algérie L'Algérie connaît actuellement une phase de croissance économique notable. Son PIB a augmenté de 3 % en 2022 et de plus de 4 % en 2024. Bien qu'elle n'ait pas été retenue comme candidate pour intégrer les BRICS, elle a réussi à ancrer son développement économique dans la dynamique du nouveau monde multipolaire dominé par le dollar. Les nouveaux accords commerciaux vont stimuler davantage l'économie algérienne, qui a su trouver sa place dans ce nouvel ordre mondial. En mars 2024, l'Algérie a été le moteur principal du sommet des pays exportateurs de gaz (GECF), où la Déclaration d'Alger a été approuvée à l'unanimité. Ce pays a surmonté trois obstacles majeurs : 1. Il a développé une économie qui s'intègre harmonieusement dans le nouvel ordre mondial multipolaire. 2. Il s'est débarrassé de l'extrémisme religieux et du terrorisme. 3. Il a lutté contre le néocolonialisme, en soutenant notamment la résistance palestinienne. Effectivement, le succès actuel de (…)

Les origines de la colère de l’Ours...

Jimmy DALLEEDOO

Les médias occidentaux affirment que le début de la guerre entre la Russie et l’Ukraine aurait débuté aux environs du 24 février 2022. En réalité, la guerre ne cesse jamais dans le cadre de l’impérialisme. Les différents pays impérialistes sont interdépendants, mais ils sont aussi en concurrence. La guerre militaire est le degré supérieur d’une guerre qui commence toujours au niveau de l’économie et des idées. Les médias ont créé un clivage presque idiot qui consisterait à dire que les « méchants » sont à l’Est, alors que les « gentils » sont à l’Ouest. Malheureusement, la géopolitique est plus complexe que cela. La guerre n’a jamais cessé après la chute de l’URSS et elle n’a fait qu’atteindre un degré supérieur avec le coup d’État néonazi d’Europe-Maïdan.

1— L’Euro-Maïdan fasciste Nous sommes le 9 février 2014 sur la place Maïdan à Kiev. Des drapeaux noirs et rouges dansent comme des reptiles putrides : ce sont les milices néonazies Pravy Sektor et Svoboda. Elles s’appellent le parti social nationaliste d’Ukraine (référence au NSDAP d’Adolf Hitler) : ils sont antisémites, anti-Russes. Ces reptiles putrides amorcent la rébellion de Maïdan. Ces reptiles déversent leur venin en distribuant des exemplaires de Mein Kampf et la place Maïdan s’en réjouit. Le dirigeant de Svoboda, Oleg Tyahnybok, reçoit les dirigeants politiques du monde occidental se précipitant à Kiev pour apporter leur soutien à ces formations politiques néonazies. Se succèdent : Laurent Fabius qui est alors le ministre des Affaires étrangères pour la France ; Catherine Ashton qui est la chef de la diplomatie de l’Union européenne ; John McCain qui est sénateur des EU ou encore Victoria Nuland qui est la sous-secrétaire d’État de l’administration Obama. Barack Obama (…)

Danton et Robespierre : l’histoire des stentors de la Révolution française…

Jimmy DALLEEDOO

Certains préfèrent Danton, mais d’autres préfèrent Robespierre. Ils furent les stentors de la grande Révolution française de 1789. Ils n’étaient pas seuls évidemment. En réalité, la révolution n’a pas commencé en 1789. Elle a commencé dans les esprits bien avant 1789. Nous devons discuter, débattre des origines de notre révolution française. Discuter, débattre aussi des personnages clefs de cette révolution. Danton et Robespierre en sont clairement les deux piliers. Il nous faut revenir à leurs enfances, leurs études, leurs vies simplement. Une révolution n’est pas uniquement sociale, elle est aussi cérébrale. La révolution de 1789 n’échappe pas à cette règle universelle. Je m’excuse d’avance auprès des lecteurs pour la longueur de mon texte, mais il m’aurait été difficile de faire plus court.

1- L’origine Ils avaient 30 ans lorsqu’eût lieu la révolution. Ils étaient la deuxième génération des révolutionnaires. Mirabeau représentait la première génération. Ce dernier avait 40 ans lors de l’ouverture des états généraux de 1789. La jeune génération de trentenaire était faite d’hommes exaltés, fougueux, de jeunes loups prêts à en découdre. Ils étaient la parfaite illustration de ce que les Romains appelaient la Juvenilis ardor : l’ardeur de la jeunesse. Ils étaient jeunes, dans la force de l’âge, une maturation intellectuelle, une expérience dans leurs professions, des moyens physiques et des convictions. Robespierre était le plus jeune des élus du tiers état. En effet, la moyenne d’âge pour les autres députés était de 53 ans. Il avait donc plus de 20 ans de moins que les autres. Le grand Robespierre fut un poussin avant de devenir le coq français combattant qu’on admire encore maintenant. Il se rangera du côté « des élus patriotes » lors de l’Assemblée nationale (…)
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Les dix commandements du prochain Président de la République française

Jimmy DALLEEDOO

Dans quelques mois nous changerons de Président. Est-il possible qu’un seul homme puisse représenter la somme totale des subjectivités de la nation ? Est-il sain qu’une seule personne puisse décider pour tout un peuple ? Ce qui est certain, c’est que, quelle que soit sa « famille politique », le postulant à l’élection présidentielle ne sera pas candidat pour rien. Il a été choisi par des forces qui savent ce qu’est l’Homme à l’état de nature. Il lui faudra conjuguer sa visée économique, sociale, politique avec ce que représente l’Homme dans son essence.

1er commandement : le futur président devra étouffer l’acte révolutionnaire L’acte révolutionnaire correspond à une nécessité de l’histoire qui dépasse les prérogatives du représentant bourgeois. Il le sait, ils le savent. Pour que l’histoire soit effective, l’humanité doit accoucher d’elle-même à partir de l’acte révolutionnaire. En effet, l’Homme est doté d’un réel vivant qui est un point d’altérité inhérent à l’espèce humaine. Il est incontrôlable, indépassable et n’obéit à aucune loi. Aucun gouvernement ne peut le diriger : qu’il soit capitaliste ou socialiste. Il est certain que les prérogatives d’un président de la République permettent à ce représentant bourgeois de laisser aller son réel vivant à lui : il n’est pas « le chef des armées » pour rien ! L’armée impérialiste devient le prolongement matériel du réel vivant présidentiel. D’ailleurs, un ancien président de la République, François Hollande, avait révélé l’existence d’« opérations homo », c’est-à-dire des (…)
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Covid-19 : de la vague épidémique à la vague psychiatrique…

Jimmy DALLEEDOO

Le militant anti-vaccin Pfizer Jean-Bernard Fourtillan a été interné dans l’hôpital psychiatrique d’Uzès (Gard) le 10 décembre 2020. Il avait été vu dans l’excellent documentaire “Hold-Up”. Cet internement a été effectué dans un silence assourdissant. Presque aucun média n’a mentionné cet internement. Le gouvernement veut-il cacher aux Français le véritable objectif du vaccin Pfizer ? Au point d’arrêter toutes les personnes qui s’y opposeraient ? Et, pourtant, la médecine psychiatrique a longtemps servi pour enfermer les différentes formes d’opposition dérangeantes. Cet article a été écrit sur la base du Étouffer la révolte du psychiatre Jonathan M. Metzl. Le professeur y dénonce les agissements de la médecine psychiatrique utilisée par les gouvernements de l’époque pour enfermer des « personnes schizophrènes ». C’est ainsi que furent enfermées des femmes qui s’opposaient à leur mari ou des hommes noirs qui, lors du mouvement des droits civiques, militaient pour leurs libertés. Ces « femmes » ou ces « nègres » étaient taxés de malades mentaux parce qu’ils avaient osé se rebeller contre leur « maître ». Evidemment, des livres institutionnels comme le DSM s’affirmaient comme une construction sémantique savamment orchestrée par les institutions de l’époque. Cet article pose des questions. Son objectif est d’enrichir les débats, les discussions, de poser encore d’autres questions. Si les forces du capital ont utilisé la médecine pour « étouffer la révolte » ou « mater le peuple » pourquoi ne le feraient-elles pas aujourd’hui sous couvert de la Covid-19 ?

1) Les femmes au foyer et les hommes noirs étaient des malades mentaux Au milieu du XIXe siècle, les esclaves noirs essayant de s’échapper des griffes de leur maître souffraient de Drapétomanie. Evidemment, nous savons dorénavant que cette maladie n’a jamais existé. Une autre maladie farfelue existait aussi : la dysaesthesia aethiopis. Cette dernière « maladie » se matérialisait par une forme de folie, une « scélératesse », un « irrespect » de la propriété du maître blanc tout-puissant. Pas de panique ! Puisque, selon les psychiatres et les politiciens de l’époque une cure à coups de fouet permettait la guérison ! On en rigolerait presque aujourd’hui mais, à l’époque, ils ne rigolaient pas du tout ! En effet, pour ces barbares de l’époque, les « nègres » étaient inaptes à la liberté. Heureusement, la Drapétomanie et autres termes ont été jetés dans les poubelles de l’histoire. Mais la folie est toujours considérée comme une maladie et est dotée d’une définition clinique. A (…)