auteur Liliane HELD-KHAWAM
10 juillet 2020
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Vers un Nouveau Paradigme de structure coronale
Liliane HELD-KHAWAM
Une nouvelle organisation pour un Nouveau Monde
Finies les pyramides. Finies les relations hiérarchiques verticales. L’organisation du Nouveau Monde est systémique, complexe, transversale et plane. Il faut absolument essayer de comprendre les bases de cette nouvelle structure pour rester dans le coup, augmenter les chances de rester opérationnel, et de continuer à piloter sa vie.
L’organisation pyramidale est morte
L’organisation pyramidale est basée sur la hiérarchie, elle-même symbole d’autorité. Ce modèle est mort à tous les niveaux et dans tous les domaines. L’Etat représenté par des « autorités » a été atomisé et éclaté en une myriade d’agences corporatisées. Tous les Etats de la planète sont en train de subir le même sort. Les dirigeants trop nationalistes du genre de Kaddhafi, Saddam Hussein, Mubarak, etc. ont dû lâcher les manettes. Cher lecteur, ce projet est stratégique, bien plus que les hydrocarbures, ou la monnaie. En tant que organisateur de la fondation du (…)
19 juin 2020
Les bricoleurs de virus nous posent un problème de sécurité nationale et même mondiale
Liliane HELD-KHAWAM
Alors que l’on nous promet Paix-Prospérité-Sécurité, avec le sous-entendu que la Communauté internationale ne veut plus de guerre, celle-ci a oublié de contrôler ce qu’il se passait dans ses laboratoires de haute sécurité, leur finalité, et les risques qu’ils font prendre à l’humanité toute entière.
Dans ce papier, nous découvrons comment 3 laboratoires de recherche « scientifique » ont bricolé les virus pour « augmenter » le H5N1 et le rendre contagieux entre humains. On croît rêver, mais il semblerait que la liquidation d’une partie de l’humanité par un virus invisible ne fasse pas peur aux têtes dirigeantes de la Communauté internationale. Non seulement, ils ont laissé faire, mais « la plupart des sociétés savantes sont restées silencieuses. Quant aux autorités américaines, qui fournissent l’essentiel des fonds permettant ces travaux via le National Institute of Health, elles ont rendu publiques, en mars 2013, une série de directives embarrassées « qui sont en fait des (…)
20 mars 2020
Un timing troublant qui consista à compliquer l’accès à l’hydroxychloroquine
Liliane HELD-KHAWAM
Plus vous cherchez à comprendre l’affaire du traitement du Coronavirus, et plus vous décelez des éléments pour le moins troublants. Après avoir classé le pape de la virologie dans la catégorie Fake news par des pigistes de journaux sous le contrôle de la classe politique, voilà qu’une volte-face s’opère sous la pression du net qui s’est fait le porte-voix du professeur Raoult.
Voici un extrait d’article. Édifiant ! Nous lisons :
Comme CheckNews l’expliquait dans un précédent article, le débat est parti en France de l’annonce du professeur Didier Raoult, de l’IHU Méditerranée Infection à Marseille. Celui-ci, dans de nombreux médias, s’est enthousiasmé après la publication de travaux chinois, avant que le ministère de la Santé ne prévienne contre cette utilisation.
Trois semaines plus tard, Didier Raoult a pourtant annoncé que son projet de recherche avait été accepté : 24 malades seront traités à l’hydroxychloroquine à l’hôpital de la Timone à Marseille. En revanche, la chloroquine ne figure pas parmi les quatre traitements étudiés dans le cadre de l’essai clinique européen qui vient d’être lancé, comprenant 3 200 patients, dont 800 en France.
L’épidémiologue de la Pitié Salpêtrière Alexandre Bleibtreu expliquait à CheckNews fin février :
« Ce que l’on peut dire à l’heure actuelle, c’est que la molécule est active sur le virus in vitro. Mais il (…)
Comment on vous dépouille de votre argent… puis de votre liberté
Liliane HELD-KHAWAM
Entretien. Antipresse
Liliane Held-Khawam fut l’un des premiers « désinvités » de l’Antipresse (n° 17 du 27.3.2016). L’entretien que nous avions réalisé alors au sujet du détournement des institutions publiques et des coutumes héritées vers un nouveau modèle, transversal et transnational, de pouvoir et de « gestion » de la masse humaine avait marqué les esprits. L’éminente analyste des stratégies financières globales revient aujourd’hui avec un livre impressionnant, Dépossession (éd. Réorganisation du Monde) où elle dresse un tableau dense et argumenté du « hold-up » planétaire sur l’ensemble des moyens dont disposent les peuples et les individus.
Qu’est-ce que la Dépossession ?
Vous suivez depuis des années l’évolution de la finance mondiale au travers de votre blog, qui est devenu une référence. Pourquoi doubler ce travail acharné d’un livre ? En quoi les deux se complètent-ils ?
Sur mon site, je ne peux faire que des analyses ponctuelles. Dans le livre, je cherche plutôt (…)
26 mai 2018
La question de Monnaie pleine induit-elle le votant en erreur ?
Liliane HELD-KHAWAM
La Confédération helvétique est actuellement agitée par un débat d’importance, dont on ne dit pas un mot en France, sur la création de la monnaie. La question, soumise à référendum, est de savoir qui doit créer l’argent : les banques privées ou la banque nationale.
Ci-dessous une réflexion de Liliane Held-Khawam sur le sujet (larges extraits).
Le peuple suisse doit, le 10 juin 2018, répondre à cette question :
« Acceptez-vous l’initiative populaire « Pour une monnaie à l’abri des crises : émission monétaire uniquement par la Banque nationale ! (Initiative Monnaie pleine) ? »
Le oui à la question sous-entend que ce concept monétaire garantit la monnaie suisse et les avoirs bancaires d’une part, et d’autre part que l’ensemble des avoirs bancaires relèvent de la banque centrale.
Le matériel de vote insiste aussi à dire que le oui à la question signifie que la BNS serait la seule à créer la monnaie suisse.
De quels avoirs parle Monnaie pleine ?
Monnaie pleine sous-entend qu’elle va faire en sorte que seule la BNS créera la monnaie, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui.
Les avoirs bancaires, dont la monnaie est créée par les banques, sera transformée en avoirs sécurisés, car devenus monnaie centrale produite par la BNS.
En lisant bien le texte de loi, vous découvrez : « (…) le jour de leur entrée en vigueur, (…)




