auteur Ludwig WATZAL

Abolir le récit mythologique sioniste (Countercurrents)

Ludwig WATZAL
Miko Peled, le fils du général Matityahu Peled et auteur du célèbre ouvrage Le fils du Général, démonte, dans sa conférence, les contes de fées historiques inventés par les Sionistes sur leur conquête de la Palestine. Les sioniste revendiquent le « droit du retour » à leur ancienne patrie alors qu'ils nient le même droit aux Palestiniens qu’ils ont dispersés en 1948. Ils utilisent les histoires de la Bible comme un cadastre. Les Juifs qui sont revenus en Palestine n’étaient pas ceux qui ont été expulsés de leur patrie il y a plusieurs milliers d'années. Ni même leurs descendants. Mais ils revendiquent pourtant une partie de l’héritage des anciens Hébreux. Voilà ce qu’est le sionisme, et pourtant le monde entier a accepté de croire à ces non-sens historiques. Lorsqu’on soulève le droit de retour des Palestiniens dans un débat, le gouvernement israélien et leurs partisans sionistes refusent d'en parler. Pour les sionistes, c’est un tabou politique. Et ce deux poids deux mesures ne (…)

Israël peut-il se passer d’Abbas ? (the Palestine Chronicle)

Ludwig WATZAL
Quand le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et son ministre de la Défense Ehud Barak ne diabolisent pas l'Iran et ses dirigeants, c'est leur collègue des Affaires Etrangères, Avigdor Lieberman, qui se met à dire ou plutôt à écrire des choses étranges. Dans une lettre au quartet occidental (Etats-Unis, Russie, Union Européenne et ONU) il demande le départ du président palestinien, Mahmoud Abbas, dont le mandat s'est terminé en 2010. La lettre est un fatras d'arguments sur les supposés manquements de Mahmoud Abbas et les supposées concessions d'Israël. Au total, la lettre est très embarrassante. Qu'un ancien videur moldave devenu colon israélien comme Lieberman puisse se permettre un tel acte politique montre que Netanyahu ne contrôle pas son cabinet. Après que l'enfant soit déjà tombé dans le puits, Netanyahu et Barak ont déclaré que la position de Lieberman n'était pas celle du gouvernement israélien. Dans un système politique qui fonctionne normalement, un tel (…)