auteur Nuray MERT

Non, plus de guerres !

Nuray MERT
Vendredi soir, la France a subi une attaque terroriste hideuse et mérite la sympathie et la solidarité de tout le monde. Pourtant, ce ne devrait pas être une raison pour engager une nouvelle guerre ! Nous connaissons les résultats du 11 septembre 2001 ; à l'époque, les Etats-Unis déclarèrent la guerre, envahirent l'Afghanistan puis l'Irak et créèrent plus de tragédies et de chaos. Aujourd’hui, depuis lors, l’Afghanistan et l’Irak sont toujours des zones de guerre et qui de plus, ont créé un environnement pour plus de terreur, et enfin, la terreur ultime de l'État islamique de l’Irak et du Levant. Même le Premier ministre britannique d’alors Tony Blair, qui était un inconditionnel de l'intervention en Irak, a admis ce fait récemment. Nous avons vu que les politiques de guerres et de confrontations ne sont pas des remèdes ; au contraire, elles créent plus de guerres et de conflits. La première raison derrière la montée de l'État islamique de l’Irak et du Levant a été la politique (…)
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Pas de guerre, pas de pleurs ! (Hürriyet)

Nuray MERT
"La Turquie n'est pas loin de la guerre ... préparez la guerre si vous souhaitez la paix", a déclaré le Premier ministre Recep Tayyip ErdoÄŸan comme si la Turquie était poussée vers la guerre en dépit de ses efforts pacifiques. En fait, ce n'est pas vrai, la Turquie s'est poussée elle-même à se rapprocher de la guerre en raison de sa politique syrienne. Non, ce n'est pas seulement le résultat d'erreurs de calcul du gouvernement concernant le processus syrien. Il est vrai que le gouvernement n'a pas pu comprendre la complexité de la situation, ni s'agissant de la Syrie ni de la politique régionale et mondiale en général, mais plus important encore, la Turquie a ses propres calculs concernant le changement de régime en Syrie. En fait, les conditions semblaient en faveur d'un engagement lourd de la Turquie dans le début du processus de changement de régime en Syrie. La Turquie était désireuse d'avoir son mot à dire dans la Syrie post-al-Assad et la politique occidentale a encouragé (…)